On l'a vu au cours des dernières semaines, l'enjeu est désormais double pour l'Hexagone sur le plan énergétique et consiste à la fois à sécuriser l'approvisionnement énergétique de la France, tout en accélérant la sortie des énergies fossiles.
Et depuis cette semaine, le réseau des 13 Sociétés d'Accélération du Transfert de Technologies (SATT) s'est également saisi de l'enjeu, et s'apprête à sonner « la mobilisation générale » : car pour François Hédé, président de la SATT iséroise Linksium et co-porteur de l'initiative à l'échelle nationale (aux côtés de la SATT du Nord de la France) qui se confie en avant-première à La Tribune, il était devenu urgent d'agir :
C'est donc pour accélérer les cycles de transfert des innovations issues de la recherche publique que le réseau des 13 SATT française s'est associé, pour la première fois, à l'Ademe afin de porter un nouvel appel à manifestation d'intérêts (AMI) à destination des chercheurs, communiqué le 30 août. Objectif : appeler à une forme de « mobilisation générale » afin de détecter des solutions technologiques issues de la recherche publique et qui sont capables de contribuer à la résilience énergétique avant 2030.