Areva met la pression sur Siemens
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cite>Areva a immédiatement réagi à la confirmation de la volonté de partenariat entre Siemens et le russe Rosatom dans le nucléaire, intervenue mardi. Le groupe français, qui doit négocier avec Siemens le rachat des 34 % de l'allemand dans Areva NP, estimés autour de 2 milliards d'euros, juge que ce partenariat constitue une « rupture de ses obligations contractuelles ».En clair, Areva affirme que Siemens, qui est encore lié au groupe français par le pacte d'actionnaires du 30 janvier 2001, vient de rompre ce pacte en violant la clause de non-concurrence. Or, en cas de rupture unilatérale, le pacte d'actionnaires prévoit notamment des pénalités pour le « sortant », fixées à 40 % du montant de la participation de 34 %. Une bonne base de négociation, estime le groupe dirigé par Anne Lauvergeon.De son côté, Siemens se contente de préciser qu'il « respectera ses engagements contractuels liés à son alliance avec Areva » sans donner son appréciation sur la question. « Nous sommes actuellement en négociations avec les parties concernées. Ces négociations sont toujours en cours », ajoute Siemens. M.-C. L.
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