• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Malgré la chute des ventes de Dacia, Renault progresse plus vite que Stellantis en France

latribune.fr

Publié le 01 mai 2024 à 10:22 - Mis à jour le 01 mai 2024 à 10:23

Photo d'illustration

Photo d'illustration

Yves Herman

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 2

    Charles Wolf, directeur général de Sanofi France : « Les États-Unis siphonnent les investissements »

  • 3

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 4

    « La mortalité explose comme en 2003 » : face à la canicule historique de juin, la crainte d'une hécatombe

  • 5

    OPINION. « Desserrer la tenaille RN-LFI », par Gabriel Attal ancien Premier ministre

  • 6

    Canicule : le gouvernement va prolonger les soldes d'été

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Selon la Plateforme automobile (PFA) qui regroupe constructeurs et équipementiers, le marché automobile français a progressé de 10,9% le mois dernier au cours duquel Renault s'est distingué.

Renault continue sa « remontada » commerciale. Portée par le succès de la Clio hybride et du SUV Austral, la marque au losange a tiré son épingle du jeu au mois d'avril en enregistrant une hausse de 12,1% des immatriculations. Un rythme supérieur à celui du marché français, en progression de 10,9% le mois dernier, grâce à deux jours ouvrés supplémentaires par rapport à avril 2023.

Fin du bonus pour la Dacia Spring

Comprenant également Alpine et Dacia, le groupe Renault ne progresse que de 4,5% en raison de la chute de 8,6% essuyée par sa filiale low cost, dont les ventes de la Spring, fabriquée en Chine, sont pénalisées par la fin du bonus écologique réservé depuis janvier aux véhicules fabriquées en Europe. Pour autant, la baisse de régime de la filiale roumaine n'a pas empêché le groupe de rafler 26% du marché français et de talonner e le géant franco-italo-américain Stellantis (26,2%), dont les immatriculations ne progressent que de 2,6% sur un an, dans l'attente du lancement de nouveaux modèles à forts volumes comme les Peugeot 3008 et Citroën C3. Si Peugeot évolue dans le vert (+6,6%), Citroën (-14%) et DS (-36,4%) pèsent sur la moyenne.

En mars, l'écart était plus important. Le taux de pénétration de Renault était de 25,6% contre 30,5% pour Stellantis.

A LIRE AUSSI

Pourquoi le démarrage en trombe de la Citroën C3 électrique est en trompe-l'oeil

Toyota explose les compteurs

Premier importateur, le groupe Volkswagen dépasse les 15% du marché en avril, fort d'une hausse de 17,8% de ses immatriculations, notamment dopée par Skoda (+32,9%). Mais cette progression fait pâle figure à côté de celle de Toyota (+81,8%), quatrième du classement avec 8,7% de part de marché. La Yaris et sa version SUV Cross se placent dans le « top 10 » des meilleures ventes 2024. La fortune du groupe japonais épouse aussi celle de la progression des voitures hybrides dont il est le spécialiste historique. Celles-ci ont séduit 37,2% des clients depuis début 2024, une hausse de 6,1 points sur un an, ravissant la première place aux automobiles à essence (33,1%, -5,8 points). Anciennes stars du marché, les diesel n'en détiennent plus que 7,6%. Alors qu'il s'écoule autant de SUV que de berlines (46% pour chaque catégorie, le solde étant surtout composé de breaks), la voiture la plus vendue depuis janvier est la Peugeot 208 (6,2% du total), suivie de la Renault Clio (5,2%) et de la Dacia Sandero (4,9%).

17% d'immatriculations de voitures électriques

Au total, près de 147.000 voitures particulières neuves ont été immatriculées en avril, dont 17% d'électriques, a précisé la Plateforme automobile (PFA) qui regroupe constructeurs et équipementiers français. Mars, avec deux jours ouvrés de moins qu'un an plus tôt, avait été marqué par le premier repli des immatriculations sur un mois d'une année sur l'autre depuis 2021 (-1,47%).

En avril, « sans les deux jours supplémentaires, le marché aurait été égal à celui de l'année dernière », explique à l'AFP François Roudier, responsable de la communication de la PFA, pour qui la tendance générale est au « tassement », loin des chiffres d'avant la crise sanitaire. « Un mois d'avril avant le Covid, c'était plus de 160.000 voitures », a-t-il souligné. La croissance à deux chiffres d'avril permet néanmoins au marché de dégager une progression de 6,95% depuis le début de l'année. Pour la suite, François Roudier réserve son pronostic, étant donné les incertitudes économiques et des « ventes aux professionnels compliquées ».

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Stimulées par le « leasing social », les immatriculations de voitures électriques atteignent 18% du marché sur les quatre premiers mois de l'année, soit un point de plus que la moyenne de tout 2023. Mais les professionnels en achètent toujours peu (35% du total environ).

Voitures électriques en entreprise : report d'un texte clivant à l'Assemblée

Faut-il donc forcer les entreprises à acheter des voitures électriques ? A peine entamée ce mardi à l'Assemblée nationale, l'examen d'une telle proposition de loi a été reporté à une date ultérieure faute de temps. Ce texte, qui divise la majorité, pourrait être réinscrit à l'ordre du jour après les élections européennes du 9 juin. Un soulagement pour certains élus du camp présidentiel qui redoutaient la tenue de ce débat sensible avant le scrutin.

Mardi soir, seuls le rapporteur Renaissance Damien Adam et le ministre des Transports Patrice Vergriete ont pu s'exprimer. Prudent, le gouvernement a salué un « pas dans la bonne direction », tout en réclamant un « équilibre global » et « acceptable » dans ce texte.

Les 3.500 entreprises qui gèrent un parc de plus de 100 véhicules sont tenues depuis 2019 de commander des quotas de véhicules à faibles émissions quand elles renouvellent leurs flottes. Elles doivent ainsi devancer l'interdiction à la vente des véhicules thermiques neufs en 2035. Mais cette obligation (10% de véhicules à faibles émissions en 2022) n'a été respectée que par un tiers de ces grandes entreprises, faute de sanctions, et avec des voitures électriques encore chères à l'achat.

La proposition de loi du député Damien Adam (Renaissance) voudrait « accélérer et contrôler le verdissement » de ces flottes, essentielles parce qu'elles irriguent ensuite le marché de l'occasion. Il faut selon lui « arrêter le "stop and go" » sur l'électrification des véhicules et « offrir une trajectoire sanctuarisée ».

Levée de boucliers

Son texte a provoqué une levée de boucliers de la part de plusieurs professions, comme les loueurs de courte durée. Ils estiment qu'ils ne peuvent pas s'électrifier aussi vite que les particuliers et que ce saut électrique mettrait leur trésorerie en danger. Lors de son passage en commission, il a déjà été légèrement assoupli. La trajectoire de verdissement a notamment été décalée d'un an (20% de véhicules à très faibles émissions en 2025 plutôt qu'en 2024, puis 30% en 2026, jusqu'à 90% en 2032), et les sanctions atténuées : de 5.000 à 2.000 euros par véhicule manquant en 2025, avant d'augmenter.

Les entreprises de location de courte durée ont également eu droit à une trajectoire plus souple, tandis que les plateformes de VTC et de taxis doivent être traitées dans un décret à part.

En commission, la proposition de loi a été soutenue par Renaissance et par la gauche, et combattue par LR et le RN, qui dénonce de « l'écologie punitive ».

La majorité est quant à elle divisée, à l'image de l'opposition du MoDem Bruno Millienne : « je me refuse à légiférer au doigt mouillé », lance le député centriste. « La trajectoire n'est pas respectée, ça ne marche pas, et on dit que ce qu'on va faire, c'est durcir la trajectoire ».

Chez Horizons, autre allié du camp présidentiel, Vincent Thiébaut est « très mitigé » et souligne le manque de bornes de recharge. « Il faut prendre un peu de recul », avec une « mission parlementaire », suggère-t-il, en doutant de « la volonté du Sénat » de reprendre un tel texte.

« Si des gens de la majorité ont envie de dire qu'ils sont contre l'électrification des voitures, bon courage », a réagi une source au sein du groupe Renaissance.

À lire également

  • Alliance Renault-Nissan : une trajectoire à deux vitesses
  • Véhicule électrique : Renault Sandouville, l'usine qui revient de loin
  • Stellantis : les ventes chutent de 10% au premier trimestre frappées par le ralentissement de la demande

Parmi les amendements qui devaient être examinés, certains demandent d'aller plus loin dans l'assouplissement de la loi ou d'intégrer d'autres technologies plus polluantes que l'électrique, comme les hybrides rechargeables ou les agrocarburants. D'autres, du côté de Renaissance et de la gauche, voulaient pousser au verdissement des flottes publiques pour des raisons d'exemplarité.

latribune.fr

Sur le même sujet

Le PDG Bernard Fontana admet cette réorientation doit permettre de dégager des ressources pour soutenir les investissements dans le parc nucléaire français.

EDF vend ses éoliennes et panneaux solaires américains pour se concentrer sur le nucléaire

EDF va céder sa filiale EDF Power Solutions, qui gère 5,6 GW d'actifs renouvelables aux États-Unis et au Canada, au fonds américain KKR. Cette vente s'inscrit dans la stratégie de recentrage sur le nucléaire du groupe, qui doit financer la construction de six nouveaux réacteurs EPR2.

Energie
Dans le cadre de cette procédure, Sanofi peut proposer des engagements pour répondre aux préoccupations de la Commission.

Sanofi dans le collimateur de l’UE pour soupçon d’entrave à la concurrence

La Commission européenne a ouvert une enquête formelle contre le géant pharmaceutique français, le soupçonnant d’une possible entrave à la concurrence sur le marché des vaccins antigrippaux. Sanofi se défend de toute pratique illégale.

Chimie & Pharmacie
Le réseau de chaleur de Dijon a connu une croissance rapide au cours des 12 dernières années, passant de 180 pour atteindre les 410 gigawattheures (MWth) délivrés, sur un parcours de 120 kilomètres. Ici La chaufferie biomasse des Péjoces située au sud...

Face à la canicule et à la transition énergétique, les territoires réclament des moyens

Réunis à Dijon pour les Assises européennes de la transition énergétique, élus, experts et entreprises ont dressé un constat : les solutions pour décarboner les territoires existent, mais leur déploiement se heurte notamment à l'équation budgétaire.

Premium
Energie et Industrie
C'est la première fois en France que deux opérateurs de gaz raccordent leurs réseaux dans la perspective de créer un circuit de distribution de gaz vert en boucle locale.

À Grenoble, le biogaz des campagnes alimente désormais la ville

C'est une première revendiquée dans le milieu du gaz vert : à compter de ce mois de juin, les réseaux de gaz de GRDF et de l'opérateur local GreenAlp seront raccordés par une nouvelle boucle locale. L'enjeu : verdir la consommation de gaz urbaine l'été, tout en s'appuyant sur une production locale de biogaz en circuit court.

Premium
Energie
Si Transition Pro a reçu près de 40 000 projets de reconversion entre 2020 et 2025, ces dossiers ne traduisaient pas, pour l'instant, des effets liés aux secteurs bousculés par l'IA.

Reconversion professionnelle : la demande grimpe, dans un contexte budgétaire contraint

Transitions Pro, le pilier du financement de la reconversion professionnelle - issu de la mutation du Fongecif -, tire un premier bilan positif des cinq années écoulées : depuis la pandémie de Covid-19, l'organisme aura reçu plus de 40 000 demandes de reconversion en Auvergne-Rhône-Alpes. Avec un modèle dont le financement reste cependant sur le fil.

Premium
Politique industrielle
Anne-Laure Thomas avec son fils atteint de ce syndrome.

Handicap : changer le regard par la musique

Avec Même Oxygène, l'association Autour des Williams donne la parole à de jeunes adultes porteurs du syndrome de Williams-Beuren. Un projet artistique qui sensibilise à cette maladie génétique rare et invite à changer de regard sur le handicap.

Chimie & Pharmacie
Le Slip Français compte investir dans son usine à Aubervilliers, à l'issue de son introduction en Bourse.

Égérie du made in France, Le Slip Français se lance en Bourse

Après avoir réussi son redressement financier et retrouvé enfin la rentabilité, Le Slip Français veut prendre une nouvelle dimension en lançant ce jeudi son introduction en Bourse, sur Euronext Growth Paris. La PME industrielle, spécialisée historiquement sur la production en France de sous-vêtements masculins, veut ainsi ouvrir son actionnariat à tous les Français et organiser la sortie de ses actionnaires historiques.

Premium
Politique industrielle
Ces derniers mois, les cours de l’électricité étaient nettement plus bas en France qu’ailleurs en Europe, en raison d’une production nucléaire abondante et d’une demande modérée. Pour combien de temps?

Risque d'approvisionnement : les entreprises doivent accélérer sur l'autoproduction d'électricité, alerte une étude

Les dirigeants d’entreprises doivent intégrer que l’ère de l’énergie « bon marché » se termine, pointe une étude du cabinet breton Kerlotec. En conséquence, les entreprises françaises doivent se préparer à adapter leur modèle.

Premium
Energie et Industrie