Les introductions en Bourse au point mort
La Tribune
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Au cours du seul mois de juin, pas moins d'une douzaine de sociétés se sont inscrites sur le Marché Libre de la Bourse de Paris. Mais il s'agit là d'une conséquence de la loi Tepa, qui permet aux redevables de l'ISF d'investir dans des PME au lieu de payer cet impôt. Après quatre ou cinq trimestres de disette, les véritables introductions en Bourse, elles, sont loin d'être de retour. Essentiellement parce que les places européennes et anglo-saxonnes sont devenues moins attrayantes pour les sociétés des pays émergents.Mais aussi parce que subsiste chez les dirigeants de société une certaine méfiance à l'égard de la Bourse, malgré son rebond spectaculaire depuis le 9 mars. De fait, Mark Mobius (photo), directeur général de la société de gestion Templeton Asset Management, prédit une baisse, pas forcément linéaire et soudaine, de 30 % des marchés d'actions d'ici à la fin de l'année.PAGE 13
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