« Les titres de banques de qualité ont été massivement vendus à tort »
La Tribune
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InterviewQuelles ont été vos principales sources de surperformance au cours des douze derniers mois ?Le supplément de performance généré provient de notre sélection de titres. Au début de l'année 2009, il était évident que les banques qui survivraient à la crise, comme Goldman Sachs, Credit Suisse ou encore Barclays, allaient bénéficier de conditions de marché favorables. De plus, les titres de certaines banques de grande qualité, comme Binck-bank, ont été massivement vendus, à tort, et se sont donc considérablement redressés. Certaines banques émergentes, également détenues en portefeuille, ont, elles aussi, largement alimenté la hausse de notre valeur liquidative.Quelles sont à présent vos anticipations pour le secteur bancaire ?Les principaux enjeux auxquels les banques sont désormais confrontées sont les réformes nécessaires qui restent à mener sur le front de la réglementation. Cela augmente nécessairement le niveau d'incertitude et les institutions les moins solides en pâtiront. À l'inverse, les groupes bancaires les mieux positionnés et les moins endettés continueront, au cours des deux à trois prochaines années, à renforcer leur bilan et seront bientôt capables de rétablir le versement de dividendes. ndrCorné Biemansgérant du fonds Fortis LFund Equity Finance World
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