ce que serait Un bon accord à copenhague  ?

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À ceux qui veulent tout savoir avant l'ouverture de la conférence de Copenhague, début décembre, Jean Tirole, président de l'École d'économie de Toulouse, plaide dans un nouveau rapport du CAE pour un accord politique global post-Kyoto. Alors que tous les experts prédisent un échec de la conférence, en raison de la défection apparente des deux principaux pollueurs de la planète, États-Unis et Chine, l'économiste décrit les conditions d'un consensus, étant entendu que « le réchauffement climatique est par essence un problème économique et politique ». Selon lui, l'efficacité d'une politique climatique repose sur un système mondial de quotas échangeables, assurant l'unicité du prix du carbone. Les États doivent prendre des engagements crédibles assortis de mécanismes incitatifs et de sanctions. Et il évoque la possibilité d'accorder aux pays réticents des allocations de quotas plus généreuses pour obtenir leur adhésion, l'important étant d'agir sans tarder. Ph. Ma.« Politique climatique : une nouvelle architecture internationale », de Jean Tirole. Rapport du Conseil d'analyse économique n° 87 (La Documentation Française, 17 euros).

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