QlikTech, trublion audacieux de la « business intelligence »

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Plus vite, plus disponible et plus pertinent. Cette trilogie est le socle sur lequel QlikTech bâtit son succès. Alors que le marché de la business intelligence a progressé de 4 % en 2009, les ventes de Qlik Technologies ont progressé de 39 %. Et ce n'est sans doute pas terminé. Avec son logiciel phare QlikView, Qlik Technologies a mis au point une architecture capable de tirer parti des dernières avancées technologiques : mémoires informatiques plus rapides et moins chères, processeurs multi-coeurs capables de traiter plus de données, bande passante plus rapide.En dépit de la récente concentration et du rachat de quelques acteurs, le marché de la business intelligence est encore fragmenté. Disons que pour faire fonctionner efficacement une solution d'aide à la décision, il faut s'installer devant un jeu de construction. Il faut une base de données, un entrepôt intermédiaire de données (Data Warehouse), un outil appelé ETL (Extract, Transform, Load ou extraction, transformation et chargement des données), une solution d'analyse et un outil spécifique pour rédiger automatiquement des rapports (les deux derniers sont généralement liés). Meilleur argument de venteLa force de QlikView est de pouvoir faire l'ensemble de ces tâches et de le faire rapidement. Les deux tiers de ses clients n'ont besoin que de trois mois pour mettre en oeuvre sa solution. Selon une étude réalisée par le cabinet IDC en 2009, le coût total de possession d'un système QlikView ne représente que 53 % du coût des solutions concurrentes. « Nos prospects peuvent utiliser QlikView avant de l'acheter, explique Lars Björk, le directeur général de la société. C'est notre meilleur argument de vente. »En France, l'éditeur vient de signer de beaux clients comme Sanofi, CMA-CGM, Bayer Santé et France Domaines qui fait partie du ministère des Finances. Cette année, Qlik Technologies, qui est cotée sur le Nasdaq, devrait réaliser un chiffre d'affaires de 213 millions de dollars et dégager un bénéfice opérationnel de 27 millions de dollars. Pascal Boulard

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