France Télécom met en oeuvre ses promesses de changement

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C'est sur ce territoire, où a eu lieu un drame en septembre, que je souhaite que les changements soient le plus rapidement visibles », a affirmé jeudi la directrice territoriale Centre-Est de France Télécome;lécom, faisant à la fois référence au suicide d'un salarié sur le plateau d'Annecy et aux huit engagements annoncés fin mars par le directeur général du groupe. Entrée dans l'entreprise depuis 20 ans, Françoise Bayle veut croire au nouveau France Télécome;lécom. « Nous avons ouvert tous les dossiers : conditions et organisation du travail, évolution promotionnelle, mobilité, accords salariaux... » Sur le site d'Annecy, où se sont focalisées les critiques, d'importants travaux vont notamment être réalisés d'ici six mois. Quant aux changements d'application informatique demandés, ils sont dans les tuyaux, même si pour l'heure, il faut encore ouvrir 3 à 4 applications pour répondre aux clients. Surtout, le dialogue social est renforcé : « Nous avons ouvert tous les champs aux négociations avec les 100 délégués syndicaux Centre Est », assure Françoise Bayle. Parmi les nouveautés, une expérimentation à Albertville de télétravail sans présence manageriale. De même, en Isère, où le transfert de salariés dédiés aux renseignements téléphoniques était envisagé, le site de Voiron a finalement été maintenu. « Avant, cela se serait traduit par une mobilité sur L'Isle-d'Abeau », a reconnu la directrice territoriale.Respect de la vie privéeConcernant l'équilibre entre vie privée et vie professionnelle, France Télécome;lécom a travaillé sur une charte de bonne conduite. Finies les réunions après 18 heures ou les mails à traiter après 20 heures. Un projet expérimental de crèches interentreprises devrait aboutir à Lyon d'ici la fin de l'année. « 20 berceaux sont prévus. Nous avons travaillé avec les élus sur les critères d'attribution des places. » Côté mobilité, le groupe s'emploie à définir des bassins de vie, au sein desquels les salariés pourront évoluer sur différents métiers. Enfin, la mobilité interne devrait désormais se faire « essentiellement sur la base du volontariat ». Muriel Beaudoing, à Grenoble

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