Les chinois intéressés par des usines en Europe
La Tribune
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Un chinois pour sauver l'usine belge d'un allemand ? Le constructeur Geely a marqué son intérêt pour l'usine d'Opel (GM) à Anvers, qui doit fermer en fin d'année. C'est ce qu'a indiqué mercredi le Ministre-Président flamand, Kris Peeters, cité par l'agence Belga. Le dirigeant régional précise avoir rencontré le patron du groupe chinois, Li Shufu, qui veut « étudier les possibilités que présente Opel Anvers ». Le site emploie encore 1.300 personnes. L'intérêt de Geely, qui vient déjà de racheter le suédois Volvo à l'américain Ford, est évidemment le bienvenu dans un pays traumatisé par la fermeture de l'usine Renault de Vilvoorde il y a une quinzaine d'années. Quasiment absents du Vieux Continent, les constructeurs chinois sont à l'affût des opportunités pour le pénétrer. Début septembre, un communiqué de la région espagnole de Catalogne avait ainsi annoncé que Chery étudiait la viabilité d'un site dans le nord-est de l'Espagne. L'usine permettrait de créer 3.000 emplois directs, selon la presse locale. Les premiers modèles sortiraient vers 2015.
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