Transgene soigne son portefeuille
La Tribune
La Tribune
LA VALEUR À SUIVREComme souvent, le destin boursier d'une jeune pousse biotechnologique tient à un fil. Du moins à une annonce. Celle faite par Transgene aujourd'hui en est un bel exemple. La société a fait état d'un accord capitalistique et industriel avec l'américain Jennerex dans le cadre du développement d'un traitement contre le cancer du poumon. Lui permettant au passage de prendre pied sur un marché estimé à 1 milliard de dollars en Europe. Soit l'équivalent de près de deux fois le montant de la capitalisation boursière de Transgene. Effets secondairesSachant qu'un produit concurrent conçu par Bayer et baptisé Nexavar existe mais présente plusieurs effets secondaires. In fine, l'accord prévoit une prise de participation immédiate de Transgene pour environ 5 millions d'euros, soit 10 % du capital de Jennerex. Par ailleurs, la biopharmaceutique française prévoit d'injecter jusqu'à 116 millions de dollars au fil de l'eau pour le développement, la mise sur le marché et les redevances sur les ventes futures. Avec la perspective d'un début de commercialisation en 2015. Cette échéance est d'autant plus intéressante qu'elle est concomitante avec la sortie de son autre médicament, développé conjointement avec Novartis. Et cela, sachant que Trangene compte sur ses propres ressources commerciales pour la distribution des médicaments. L'opération, qui représente un risque industriel limité car étalé dans le temps, semble pour le moment convaincre le marché. Notamment parce qu'elle s'accompagne de l'espoir d'un retour au profit en 2015. En attendant, l'action perd 27,5 % depuis le début de l'année. F. M.+ 6,34 %
La Tribune
Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir
« C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance
Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?