Les tories acceptent un crédit d'impôt pour la R & D
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James Dyson, l'entrepreneur connu pour ses aspirateurs, a eu gain de cause. Présidant une commission chargée de rédiger un rapport sur la recherche et le développement remis lundi au parti conservateur, il a obtenu de conserver l'exemption d'impôt actuellement en place pour la R & D. Alors qu'en 2006, les tories envisageaient de la supprimer, ils ont désormais prévu de la maintenir, avec un petit aménagement : l'idée est de la concentrer sur les PME et les start-up. Aujourd'hui, les grandes entreprises britanniques bénéficient de l'essentiel des 850 millions de livres (940 millions d'euros) d'économies que cette exemption fiscale rapporte. Le rapport de James Dyson propose aussi des abattements d'impôts pour les investisseurs qui mettent de l'argent dans des start-up de la high-tech, mais les conservateurs ne se sont pour l'instant pas officiellement prononcés sur cette idée.
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