Par Franck PaulyL'investissement en direct dans une PME ou v...

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Par Franck PaulyL'investissement en direct dans une PME ou via un holding offre une défiscalisation plus importante puisque 75 % peuvent être déduits de votre ISF dans la limite d'une réduction de 50.000 euros, contre 50 % pour un FIP ou un FCPI dans la limite de 20.000 euros (lire page 26). Mais la véritable réduction d'impôt sera moindre. « Avec un FIP ou un FCPI, vous avez 50 % de réduction sur les investissements dans les sociétés éligibles : or, pas plus de 60-70 % étant investis, vous ne bénéficierez que d'une réduction d'impôt de 30 % à 35 %, alors que vous êtes en risque sur 60-70 % de votre capital », souligne Julien Séraqui, président de Conseil Capital Plus. « Avec un holding ISF - ou un investissement direct, souvent plus compliqué et sans diversification -, vous avez une réduction sur 75 % des sommes investies, habituellement de 90 %, donc une réduction fiscale de 60-70 % », poursuit-il. Le problème ? Un nouveau texte restreint les actionnaires d'un holding à 50, contre 100 auparavant. Un agrément de l'AMF, autorisant le promoteur à faire appel à l'épargne publique, lui permet certes d'élargir sa base d'actionnaires. Mais « cet agrément n'est en aucun cas un blanc-seing fiscal : ce n'est absolument pas un bouclier contre un redressement », souligne Julien Séraqui.Les frais financiers feront aussi la différence : ils sont non négligeables sur les FIP et les FCPI, comme en atteste une étude de l'inspection général des finances. « C'est différent pour un investissement en direct : il n'y a pas de frais de gestion ni de droit de garde », rappelle Franck Ladrière, président d'Axone Invest. Il n'en demeure pas moins que vous vous exposez à un risque plus important qu'avec un fonds.Optimisez la défiscalisationprivate equity

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