Marks & Spencer cherche à revenir en France

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« La décision de fermer nos opérations européennes en 2001 était politique et non commerciale. Mais c'était une erreur. » Stuart Rose, le directeur exécutif et président du conseil d'administration de Marks & Spencer (M&S), regrette le choix fait par son groupe en 2004, avant son arrivée. « Nous avions des difficultés en Grande-Bretagne et nous avons freiné à l'étranger pour concentrer nos forces sur le pays. Mais nos opérations fonctionnaient bien, puisque nous avions d'importantes parts de marché en France et aux Pays-Bas notamment et qu'elles y étaient bénéficiaires. » M&S possédait 38 magasins en Europe continentale, dont 18 en France. Stuart Rose, qui quittera son poste de directeur exécutif en mai et celui de président en fin d'année, fait de l'étranger l'une de ses priorités. M&S cherche à faire passer la part de son activité à l'étranger de 10 % « à 20 %, voire 30 % » dans les années à venir. Avec l'Europe et la France comme cibles. « Je veux relancer nos opérations à Paris notamment. Le problème vient avant tout de la difficulté à trouver des espaces répondant à nos besoins. Donc si vous trouvez de grands espaces dans Paris, cela peut m'intéresser ! » Lancée sur le ton de la boutade, la phrase marque l'ambition d'un groupe qui a frôlé le gouffre en 2004. Au-delà de l'Europe, l'Inde et de la Chine seront les deux priorités à l'international. Tristan de Bourbon, à Londre

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