La présidente de la SEC américaine s'en va

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Mary L. Shapiro, présidente de la très puissante SEC (Security and Exchange Comission)  tire sa révérence. Récemment, la SEC avait informé la Maison Blanche et le département du Trésor que sa présidente avait prévu de partir en décembre. Elle a précisé qu’elle comptait également quitter la commission de surveillance chargée de surveiller les transactions à Wall Street et les intermédiaires de la place financière. Après quatre années de bons et loyaux services, Mary L. Shapiro (57 ans) ne cachait pas ces derniers jours qu’elle était épuisée et qu’elle attendait le résultat des élections présidentielles pour partir. Arrivée en 2008, en pleine tourmente financière entre la faillite de Lehman Brothers et la découverte de l’escroquerie géante de Bernard Madoff, elle a effectivement dû mener de nombreux combats pour recadrer des financiers déboussolés, assurer l’autorité de cet organe de régulation et mettre en œuvres de nouvelles normes de contrôles. Certains avocats ne l’on d’ailleurs pas ménagé l’accusant notamment de ne pas avoir suffisamment critiqué et bridé certaines déviances de Wall Street. Et surtout de ne pas avoir mis devant le fait accompli les pratiques de certaines banques. En réponse, la SEC a toutefois mis en lumière un nombre record de délits ces deux dernières années et engagé des actions contre 129 personnes.Une autre femme pour remplace Mary L. ShapiroSitôt partie, sitôt remplacée :  dès l\'annonce officielle du départ de Mary Shapiro publiée, on apprenait que sa remplaçante serait Elisse Walter. Diplômée des prestigieuses universités de Yale et Harvard, elle a rejoint la SEC dès 1977. Elle en a été nommée administratrice en 2008 par le président George W. Bush et avait déjà assuré l\'intérim de sa présidence avant la prise de fonctions de Mme Schapiro en janvier 2009. \"Je suis certain que les années d\'expérience d\'Elisse représenteront un atout à son nouveau poste, et je lui suis reconnaissant d\'avoir accepté d\'aider à diriger l\'agence\", a indiqué Barak Obama. 

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