• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune Dimanche

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune Dimanche

RECHERCHER

Loupe

LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la unePolitiqueDans le mondeDimanche eco
  • Cinéma & écrans
  • Mode & luxe
  • Livres
  • Musique
  • Gastronomie & sorties
  • Régions
OpinionsSociétéPlanèteSports
Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
Événements
La Tribune DimancheCulture & TendanceCinéma & Écrans

Dans un film posthume, Michel Blanc plus drôle que jamais en plein Mai 68

Aurélien Cabrol

Publié le 18 mars 2025 à 16:05

De gauche à droite : William Lebghil Michel Blanc, Ethan Chimienti, Dominique Reymond, Aurélien Gabrielli.

De gauche à droite : William Lebghil Michel Blanc, Ethan Chimienti, Dominique Reymond, Aurélien Gabrielli.

Véronique Kolber

La Tribune Dimanche

N146 ● 19 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

  • 6

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

LinkedIn
Facebook
Instagram
WhatsApp
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Pour l'un de ses derniers rôles, l'acteur revêt les habits d'un grand-père d'une famille délicieusement foutraque plongée dans Mai 68.

« La Cache » (4⭐/5)

Depuis son premier film en 2000 jusqu'à son douzième, La Cache, qui sort mercredi, le cinéaste ­Lionel Baier cultive une discrétion qui sied à merveille à sa nationalité suisse. Né à Lausanne en 1975, il porte sur ses semblables un regard tout à la fois tendre, distancié et ironique. Son nouveau film s'inscrit parfaitement dans cette veine, en adaptant le roman autobiographique de Christophe Boltanski (La Cache, prix Femina 2015, paru chez Stock).

Le livre et le film racontent le quotidien en mai 1968 d'une famille parisienne confortablement installée dans un vaste appartement de la rue de ­Grenelle, au sein du très bourgeois quartier des Invalides, à Paris. La rue même où, soit dit en passant, seront signés les fameux accords du même nom, qui mettront un terme au mouvement social.

A LIRE AUSSI

« The Last Showgirl », « Parthenope », « Black Box Diaries »... Nos critiques cinéma de la semaine

D'entrée de jeu, le narrateur (Lionel Baier lui-même) nous invite à découvrir cette famille composée principalement d'artistes juifs de gauche pas tout à fait comme les autres. Avec en fil conducteur le petit ­Christophe, le futur écrivain, qui du haut de ses 9 ans passe son temps à semer de la nourriture, persuadé qu'un chat se cache dans les lattes du parquet de l'appartement familial. Le ton décalé est ainsi donné, et le film tiendra cette réjouissante note jusqu'au bout.

Chaque personnage révèle un caractère bien trempé, à l'image de l'« Arrière-Pays », surnom donné à la grand-mère d'origine russe, mélomane acharnée et dont la chambre est comme un palais des mille et une nuits moscovite. On se réjouit de retrouver dans ce rôle la savoureuse Liliane Rovère, plus que parfaite en incarnation d'un passé révolu et d'une mélancolie bienfaisante.

Michel Blanc, dont c'est hélas l'un des derniers rôles à l'écran et assurément le meilleur

L'ensemble du casting est d'ailleurs au diapason. À commencer par Michel Blanc, dont c'est hélas l'un des derniers rôles à l'écran et assurément le meilleur. Il est « Père-Grand », selon la terminologie familiale en vigueur rue de Grenelle, soit le grand-père de cette tribu fantasque. La modestie maladive de ce médecin généraliste apprécié l'empêche d'accéder à la reconnaissance médicale officielle à laquelle il aurait pourtant droit.

Newsletter

La Tribune Dimanche

Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

Illustration de la newsletter La Tribune Dimanche

« Vivre ensemble et groupés »

Une fois de plus, l'acteur fait ici des merveilles avec son air de chien battu et son indéfectible fatalisme. Il est marié avec « Mère-Grand », jouée par l'impeccable Dominique Reymond qui, depuis Y aura-t-il de la neige à Noël ? (1996) notamment, illumine le cinéma français de sa voix grave et de son charme félin. C'est elle qui, malgré sa jambe folle et au volant de sa Renault 4L, mène tambour battant la petite troupe familiale qui place le « vivre ensemble et groupés » au-­dessus de tout. L'excellent William Lebghil, entre autres, vient à l'appui de cette distribution plus que soignée.

Et c'est au beau milieu de cet univers baroque que surgit un certain Charles de Gaulle, alors président d'une République qui vacille, lui-même en proie au doute et prêt au renoncement. En dire plus serait une atteinte grave à la surprise que constituent cette présence et ses raisons, et qui va justifier l'énigmatique titre du film.

A LIRE AUSSI

Mort de Michel Blanc : « Il avait la singularité et la grâce » (André Téchiné, réalisateur)

À lire également

  • « The Last Showgirl », « Parthenope », « Black Box Diaries »... Nos critiques cinéma de la semaine
  • « Anna », « Mickey 17 », « Black Dog »... Nos critiques cinéma de la semaine
  • Frédéric Bonnaud, directeur de la Cinémathèque : « Un crime et sa représentation au cinéma sont deux choses différentes »

La grande prouesse de Lionel Baier, c'est de rendre compte d'une époque à travers un film pop, coloré, empli de ces slogans libertaires qui fleurissaient alors sur les murs. Il y règne un grand parfum de liberté qui n'interdit jamais la gravité. Brinquebalé entre ses parents trop occupés à faire la révolution et ses grands-parents trop contents de s'occuper de lui, le petit ­Christophe apprend à leurs côtés la vie, ses bonheurs et ses tracas. La Cache recèle bien des secrets petits et grands, joie et deuil compris. Et le charme qui s'en dégage n'a d'égal que le plaisir que l'on prend à vivre au rythme de cette famille dont on aurait volontiers fait partie.

Aurélien Cabrol

Sur le même sujet

L'exploitation agricole de Cédric Mandin à Sainte-Cécile.
Planète

« On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »
Premium

Jens Spahn a annoncé sa démission du groupe parlementaire CDU-CSU, après la révélation de son recours à la GPA.
Dans le monde

En Allemagne, le conservateur Jens Spahn empêtré dans une polémique autour de la GPA
Premium

Paul Seixas lors de la 14e étape de la 113e édition du Tour de France.
Sports

Tour de France : Paul Seixas, naissance d’un as
Premium

Le niveau d'eau de la Loire est faible à cause de la canicule et du manque de précipitations depuis plusieurs semaines.
Planète

Déficit pluviométrique historique, restrictions d'eau, sols grillés... La France face à une « sécheresse éclair »
Premium

Lamine Yamal et Maxence Lacroix pendant la demi-finale de la Coupe du monde opposant la France à l'Espagne.
Sports

Records de buts, Refcam, nouveau public... Il y aura un avant et un après Coupe du monde 2026
Premium

David Amiel le 1er juillet à Paris.
Politique

« L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget
Premium

Kylian Mbappé a inscrit un doublé et dépasse Lionel Messi comme meilleur buteur de l’Histoire du Mondial.
Sports

Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir
Premium

Le Français Emmanuel Meafou est plaqué par la défense japonaise lors du match contre le Japon à Tokyo, le 18 juillet.
Sports

Championnat des nations de rugby : les Bleus électriques