Faustine Bollaert répond au questionnaire de Proust : « Je voudrais sortir de mon vocabulaire tout ce qui relève du combat »
Propos recueillis par Joséphine Simon-Michel

Photo d'illustration
LTD/Nathalie Guyon/FTV
Propos recueillis par Joséphine Simon-Michel

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LTD/Nathalie Guyon/FTV
Mon occupation préférée
Passer du temps avec mes amis. Plus j'avance dans l'âge, plus je réalise à quel point l'amitié me nourrit et est un pilier fondamental de mon équilibre. J'observe également une vraie sororité se développer pendant cette période charnière qu'est le milieu de vie. Les amies que j'ai autour de moi sont peut-être une des plus grandes sources d'assurance et de joie.
Ce que je voudrais être
Calme, sereine, apaisée. Je voudrais sortir de mon vocabulaire tout ce qui relève du combat, de la bataille. J'aimerais accueillir les orages et les laisser passer sans trop d'inquiétude.
Mon état d'esprit actuel
À lire également
Tout simplement heureuse de partir en vacances, avec une vraie envie de soigner mon hygiène de vie.
Mon rêve de bonheur
Je trouve ça terrible comme question car cela sous-entend que le bonheur est un Graal alors que je crois qu'il réside dans les petits pas du quotidien.
Quel serait mon plus grand malheur
La maladie d'un de mes proches.
Ce que je déteste par-dessus tout
Les épinards, les gens en retard, les non-réponses, le jugement, changer les housses de couette, les matins ruminants, le conflit, le vin rouge...
Le don de la nature que je voudrais avoir
Des jambes parfaites de 2 mètres.
Ma devise
« Laisse-les ».... Un concept de Mel Robbins. Laisse-les parler, laisse-les juger, lâche prise sur l'incontrôlable.
Mon principal défaut
Les montagnes russes émotionnelles que je fais souvent subir à mes proches.
Comment j'aimerais mourir
Sans avoir à dire au revoir.
Propos recueillis par Joséphine Simon-Michel