• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune Dimanche

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune Dimanche

RECHERCHER

Loupe

LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la unePolitiqueDans le mondeDimanche eco
  • Cinéma & écrans
  • Mode & luxe
  • Livres
  • Musique
  • Gastronomie & sorties
  • Régions
OpinionsSociétéPlanèteSports
Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
Événements
La Tribune DimancheCulture & TendanceCinéma & Écrans

« Mikado », « Bergers », « Le Village aux portes du paradis »... Nos critiques cinéma de la semaine

Aurélien Cabrol et Marc-Aurèle Garreau

Publié le 08 avril 2025 à 15:00

Notre sélection cinéma de la semaine.

Notre sélection cinéma de la semaine.

LTD/DR

La Tribune Dimanche

N146 ● 19 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

LinkedIn
Facebook
Instagram
WhatsApp
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Un road movie, des bergers qui résistent aux loups, le quotidien d'une famille dans un bourg somalien... Nos critiques cinéma de la semaine du 7 avril 2025.

Mikado (3⭐/5)

Mikado, nouveau film de la réalisatrice Baya Kasmi, s'ouvre comme un road-­movie  : Mikado et ­Laëtitia, incarnés par Félix Moati et Vimala Pons, un couple d'adultes abîmés par leur enfance passée en familles d'accueil, sont en fuite. Ils ont une bonne raison de rester sur les routes qu'ils parcourent dans leur van  : ils n'ont jamais déclaré la naissance de leurs deux enfants, Nuage et Zéphir. Mikado, qui conjure sa profonde tristesse par des rires compulsifs, vit depuis toujours dans la terreur de l'abandon et prend tous les risques pour que ses enfants ne lui soient pas retirés.

Convoqué par le tribunal de ­Marseille pour avoir harcelé et menacé son ancienne famille d'accueil, ce père très faillible esquive, encore  : ce sera l'Espagne. Mais lorsque Mikado et Laëtitia s'arrêtent au bord de la route pour aider Vincent, quinquagénaire, incarné par Ramzy Bedia, qui vit seul avec sa fille dans l'arrière-pays toulonnais, cette étape improvisée va bouleverser leur vie.

A LIRE AUSSI

« Natacha (presque) hôtesse de l'air », « The Grill », « Au pays de nos frères »... Nos critiques cinéma de la semaine

Pour Mikado, Baya Kasmi prend à revers son art de la comédie sociale à l'accent fantaisiste. Ce troisième long-métrage est en effet un authentique drame social et familial, pour lequel la réalisatrice garde sa fibre romanesque, portée à nouveau sur des caractères et des existences antagonistes. Depuis une partition où la mélancolie et la joie s'enlacent, elle insiste sur le murmure d'un bonheur à portée de main et s'attache avec empathie aux parents comme aux enfants pour élargir la menace qui pèse sur cet espoir. Si le très jeune Zéphir (Louis Obry) est excessivement en retrait, sa grande sœur Nuage, excellente Patience Munchenbach, vit intensément les tourments d'une adolescence déracinée et risquée, Mikado développant ainsi par ce personnage son drame sur plusieurs âges.

Mikado, de Baya Kasmi, avec Félix Moati, Vimala Pons, Ramzy Bedia, Patience Munchenbach, Saül Benchetrit, Louis Obry. 1 h 34.
Mikado, de Baya Kasmi, avec Félix Moati, Vimala Pons, Ramzy Bedia, Patience Munchenbach, Saül Benchetrit, Louis Obry. 1 h 34. (Crédits : LTD/Marine Danaux)

L'horizon de Mikado est de faire famille, et Baya Kasmi fait de même en confiant le rôle de Laëtitia à son actrice fétiche, Vimala Pons. Celle-ci, funambule experte de l'émotion, est capable dans le même geste de lier tendresse et rage, brutalité et délicatesse. Il faut la voir plaquer violemment Mikado contre leur van, retenant ses coups pour ne pas l'accabler encore plus de ses erreurs répétées, dans une scène silencieuse où cependant tout est puissamment dit.

Mais c'est par la performance de Vimala Pons, et celle de Ramzy Bedia qui porte avec une belle pudeur la tragédie intime de Vincent, qu'apparaît aussi en creux la faiblesse de ce joli Mikado. Félix Moati, au demeurant aussi juste qu'intense, incarne malgré son rôle-titre un personnage plus central que principal, au sein d'un récit qui hésite alors entre le portrait d'une paternité bouleversée et le drame choral, multipliant les différents points de vue à l'excès. Alors, si le casting brille de mille feux dans la belle photographie de Mikado, avec des dialogues à plein et demi-mots qui touchent au cœur, on pourra regretter que cette conduite finalement multiple du récit empèse sa précieuse émotion, là où l'épure l'aurait sublimée.

Newsletter

La Tribune Dimanche

Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

Illustration de la newsletter La Tribune Dimanche

Bergers (3⭐/5)

Mais qu'est-ce que vient donc faire Mathyas à Arles après avoir brusquement quitté son Québec natal et son métier très rémunérateur de créateur de pub  ? Ainsi commence Bergers, le nouveau film de la cinéaste canadienne Sophie Deraspe. Et dans les premières minutes, on peut même croire à un documentaire tant tout sonne juste sous le beau soleil arlésien. Et puis la fiction reprend ses droits avec le portrait de ce personnage principal joué par Félix-Antoine Duval quand on comprend notamment que ce dernier est venu en France pour devenir... berger  !

Bergers, de Sophie Deraspe, avec Félix-Antoine  Duval, Solène Rigot, Cécile Espriroux, Guilaine Londez, Michel Benizri. 1 h 53.
Bergers, de Sophie Deraspe, avec Félix-Antoine Duval, Solène Rigot, Cécile Espriroux, Guilaine Londez, Michel Benizri. 1 h 53. (Crédits : LTD/Pyramides films)

Sans rien savoir ou presque du pastoralisme, ou du moins sans en mesurer vraiment et les rudesses et l'exigence de tous les instants au service d'un troupeau. Ce grand naïf tente donc de trouver un patron pour devenir son apprenti au cours d'une transhumance à venir vers les hauts pâturages.

On s'étonne un peu de trouver face à lui des acteurs français de renom comme Guilaine Londez et Bruno Raffaelli qui tentent assez maladroitement de prendre un accent méridional et se révèlent assez peu crédibles dans leurs habits ruraux. Mais l'essentiel du film est assurément ailleurs que dans cette fiction finalement assez convenue. Ce qui se déploie ici, c'est une superbe et véritable ode à ces montagnes de Haute Provence et à ces bergers qui résistent au loup, aux élevages industriels et à l'air du temps formaté.

A LIRE AUSSI

Cinéma : de la Chine à Hénin-Beaumont, portraits de jeunes d'ici et d'ailleurs

Le Village aux portes du paradis  (4⭐/5)

Le fossoyeur Mamargade élève seul Cigaal, son espiègle petit garçon, aux côtés de sa sœur Araweelo qui, sans enfants, est en instance de divorce. Tous trois habitent dans un petit village somalien au bord de l'océan Indien. Le minimalisme semble ainsi être le mot d'ordre du Village aux portes du paradis, le nouveau film du cinéaste austro-somalien Mo Harawe, présenté à Cannes l'an dernier et qui se déroule dans son propre village natal. Faire du cinéma en Somalie relève du pari fou et le cinéaste a dû déployer des trésors d'inventivité pour faire du casting sauvage dans la rue, décider du choix des décors réels au dernier moment, oublier l'idée d'un plan de tournage rigoureux.

Le Village aux portes du paradis,  de Mo Harawe, avec Ahmed Ali Farah,  Anab Ahmed Ibrahim,  Ahmed Mohamud Saleban.  2 h 12.
Le Village aux portes du paradis, de Mo Harawe, avec Ahmed Ali Farah, Anab Ahmed Ibrahim, Ahmed Mohamud Saleban. 2 h 12. (Crédits : LTD/FreibeuterFilm)

Le résultat est d'autant plus saisissant de maîtrise et d'intensité. Chaque plan, chaque image, chaque séquence semble avoir été longuement pensée avant d'être tournée. Et c'est un petit miracle qui s'opère alors sous nos yeux.

Voyage avec mon père (3⭐/5)

Voyage avec mon père, de Julia von Heinz, avec Lena Dunham, Stephen Fry. 1 h 52.
Voyage avec mon père, de Julia von Heinz, avec Lena Dunham, Stephen Fry. 1 h 52. (Crédits : LTD/Lukasz Bak/Seven Elephants)

En racontant dans Voyage avec mon père l'histoire d'un père rescapé d'Auschwitz qui part en vacances en Pologne avec sa fille journaliste new-yorkaise, la cinéaste allemande Julia von Heinz fait le pari toujours risqué de l'humour et de la fable. Mais, grâce notamment à un réjouissant casting mené par le tandem familial Lena Dunham-Stephen Fry, le propos est tenu et l'émotion peut naître au détour de telle ou telle scène.

A LIRE AUSSI

Michel Hazanavicius : « La Shoah est une question intime pour moi »

À lire également

  • Printemps du cinéma : les coups de cœur de la rédaction
  • Thierry Frémeaux : « Le cinéma est un instrument de paix »
  • Frédéric Bonnaud, directeur de la Cinémathèque : « Un crime et sa représentation au cinéma sont deux choses différentes »

Peu à peu, le père, d'abord carrément hostile à ce voyage, en accepte l'idée puis la réalité, comprenant notamment qu'il s'agit aussi de saisir l'occasion idéale pour renouer avec sa fille. Le film trouve alors pleinement son équilibre et son harmonie, entre intimisme et quête de mémoire. Et de sa fragilité initiale, il a assurément fait une force.

Aurélien Cabrol et Marc-Aurèle Garreau

Sur le même sujet

Andy Burnham va succéder à Keir Starmer.
Dans le monde

Le sacre politique d’Andy Burnham, nouveau Premier ministre du Royaume-Uni
Premium

Toto Wolff a longtemps côtoyé Lewis Hamilton, désormais chez Ferrari.
Sports

Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards
Premium

Vue du Port de Douarnenez.
Gastronomie & Sorties

Douarnenez, ou l'éloge de la convivialité dans une Bretagne préservée du tourisme de masse

Lionel Messi avant le quart de finale opposant son équipe à la Suisse.
Sports

« Le plus grand de tous les temps » : en mission, Lionel Messi n’a presque jamais aussi bien joué qu’à 39 ans

Rodrigo De Paul, Lionel Messi et Leandro Paredes pendant l'entraînement, le 18 juillet 2026.
Sports

« Lionel Messi reste le meilleur joueur du monde » : la chronique du Mondial de Samuel Umtiti
Premium

Donald Trump regarde le feu d'artifice de l'événement « Freedom 250's Salute to America » à l'occasion du 250e anniversaire de l'indépendance des États-Unis.
Dans le monde

Avec Trump, la coupe est pleine. La chronique de Douglas Kennedy
Premium

Didier Deschamps a terminé son mandat à la tête des Bleus.
Sports

Coupe du monde : l’ère Deschamps à la tête de l’Équipe de France prend fin
Premium

Disneyland Paris, concerts de Céline, œnotourisme ou encore visite du pape : selon le ministre Serge Papin, 2026 sera une bonne année côté tourisme.
Dimanche Éco

« Le tourisme pourra, à terme, représenter 10 % du PIB français » : de Notre Dame aux concerts de Céline Dion, la France continue d'attirer les visiteurs
Premium