Allons-nous vers une nouvelle "crise de 29" ?

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Jean-Yves Lefevre est chargé de cours à l'Université de Paris Dauphine et dirigeant du Cabinet Lefevre & Associés.

Ce n'est pas ce que nous disent les marchés financiers. Cet été, ils viennent même de connaître une envolée spectaculaire (+ 15 % en Europe en moyenne). Cet épisode haussier a été une nouvelle occasion de vérifier que la confiance joue un rôle prédominant. C'est toujours étonnant de constater l'impact qu'ont de simples paroles, dès lors qu'elles sont formulées par un orateur considéré comme crédible : ici Mario Draghi, le président de la BCE. Après sa dernière intervention, on a même pu lire que « l'Europe était sauvée ! » ou encore que « les marché européens avaient désormais un boulevard devant eux, car ils devraient rattraper l'avance prise par les marchés américains qui sont revenus à leur niveau d'avant 2008 alors que le CAC est encore à - 40 % ».

Pourtant, si l'on examine plus en détail les vraies possibilités d'intervention de la BCE, on est en droit de penser que l'optimisme des marchés est largement exagéré. Si l'on s'arrête sur les fondamentaux économiques, c'est encore plus inquiétant, car on a toutes les raisons de craindre un retournement des marchés dans les semaines ou les mois à venir, tant la confiance devrait se retourner sous le poids du principe de réalité. Certains prix Nobel d'économie comparent même la situation actuelle à celle du début de «la grande dépression» de 1929.

Les vraies possibilités d'intervention de la BCE sont limitées

Le dernier message de Mario Draghi vient de faire mouche. La banque centrale assurerait enfin la stabilité du système financier européen en achetant des dettes d'Etats de maturité inférieure à 3 ans, sous certaines conditions certes, mais de façon illimitée. Le marché s'est immédiatement enflammé, enthousiasmé par ce terme « illimité ». Trois commentaires s'imposent :
? En premier lieu, il convient de rappeler que l'interventionnisme de la BCE n'est pas une nouveauté. Depuis 2010, elle a déjà racheté des dettes de pays en difficulté pour au moins 200 Milliards d'? et surtout 5 fois plus de créances « douteuses » auprès des banques en difficulté.
? Par ailleurs, en y regardant de plus près, le caractère illimité de l'aide potentielle est en fait restreint, dans son montant et du fait des conditions d'obtention extrêmement dissuasives. En effet, le pays demandeur d'aide doit, en contrepartie, accepter de perdre sa souveraineté par son asservissement à un plan de rigueur et à des contrôles sévères menés par la « Troïka » (le gendarme de l'Europe en la matière). Cela explique pourquoi il y a si peu de pays candidat pour le moment.
? Enfin, si l'on se réfère à la décision que vient de prendre la Cour Constitutionnelle de Karlsruhe, en pratique, la capacité d'intervention maximale de la BCE serait de l'ordre de 600 Milliards (et non illimitée), montant qui correspond à moins de la moitié de la dette sur 3 ans des seuls PIIGS.

 

                      Dette totale en milliards d'euros
à échoir d'ici 3 ans        
Grèce 350 14%
Espagne 730 46%
Italie 1630 44%
Portugal 120 77%
Irlande 170 10%
TOTAL 3000 soit 40% en moyenne

 

 

 

 

 

 

 La limitation de l'aide est encore plus flagrante si l'on prend l'exemple de la dette grecque : sur les 3 ans à venir, elle ne représente que 14 % de sa dette globale. Par ailleurs, dans quelques semaines, la Grèce doit rembourser 30 Milliards ; elle ne pourra pas le faire. Le rapport de la « Troïka » faisant état du non-respect du plan de rigueur de la Grèce, la BCE ne devrait pas pouvoir intervenir. C'est donc du temps que l'on pourra donner à la Grèce et non de l'argent, car ni la BCE ni les autres institutions chargées de sauver les banques et l'Euro n'en ont.

En effet, il est intéressant de noter que la BCE n'est dotée que d'un capital de 83 Milliards d'?, soit moins de 10 % de ses créances dites « difficiles ». Or, les traités prévoient que ce sont les Etats membres qui doivent recapitaliser la BCE en cas de besoin. Autrement dit, au bout du chemin, se seront les contribuables qui paieront.

Gagner du temps et faire plaisir au marché

On comprend ici que la stratégie retenue par la BCE (comme celle de la FED depuis toujours) permet peut-être de gagner du temps et de faire plaisir au marché, mais elle ne constitue en aucun cas un traitement de fond acceptable dans la mesure où elle conduit tout simplement à la « paupérisation» par la spoliation fiscale. Même les régimes sociaux vont être impactés. Les réserves financières des Mutuelles diminuent à vue d'?il en même temps que leur imposition augmente. Dès 2018, l'AGIRC par exemple, n'aura plus aucune réserve, dans un contexte de vieillissement de la population et de rallongement de la durée de la vie. Le « Pôle-emploi » dysfonctionne par manque de moyens alors que 30 % des plus de 50 ans sont déjà au chômage et que les jeunes ne trouvent pas d'emploi. La situation est encore pire dans les autres pays du sud de l'Europe, de même qu'aux Etats-Unis (où 30% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté), et où le soir, on ouvre des gymnases pour servir la soupe populaire. Ce sont des faits: c'est déjà le présent !

La récente hausse des marchés est en totale contradiction avec les réalités économiques

Les marchés montent parce qu'ils sont largement pourvus de liquidités par les banques centrales (BCE, FED et maintenant japonaise). Mais quelle est vraiment la situation économique et financière au regard des données réelles ? L'Europe est en récession, les zones émergentes poursuivent leur décélération et les États-Unis commencent à montrer des signes inquiétants.
Sur le plan financier, si effectivement le risque de l'éclatement de la zone « Euro » s'éloigne, qu'en est-il du risque d'écroulement du système financier anglo-saxon, facteur déterminant qui pourrait en cas de faillite, nous conduire à une situation comparable à celle de la crise de 1929 ?
? Le cloisonnement entre les banques de crédit et les banques d'investissements n'est toujours pas fait. L'Angleterre a un endettement abyssal et la dette fédérale des USA (16 000 milliards de dollars) ne laisse plus de marge pour sauver les banques.
? La situation politique aux USA est bloquée, avec un Etat qui veut continuer à injecter des liquidités et un congrès qui ne veut plus débloquer de nouveau budget, imposant à terme une politique d'austérité au pays, avec obligatoirement de fortes coupes dans les dépenses étatiques. C'est d'ailleurs pourquoi la FED tente de contourner ce blocage politique en décidant (début septembre) d'injecter jusqu'à 40 milliards de $ par mois afin de racheter des créances immobilières douteuses. En fait, c'est un petit QE 3 caché, c'est-à-dire que la politique de « la planche à billets » continue et met sur le marché de « l'argent virtuel » puisque qu'il est sans contrepartie de richesse produite. En l'absence de croissance, qui seule donnerait de la valeur à cette masse monétaire inventée, cette stratégie ne peut que conduire à une forte dépression des actifs financiers et aussi immobiliers dans lesquels les banques sont considérablement engagées. Si la FED cherche à gagner du temps et à faire plaisir au marché, arrivera nécessairement un moment où il faudra faire le compte des pertes d'actifs, les comptabiliser; ce moment semble désormais proche.

La stratégie de la Fed est exclusivement tournée vers l'intérêt des banques

On peut facilement comprendre qu'après la crise de 2008, il fallait renflouer les banques, puisque l'on a laissé faire et même favorisé la « financiarisation » de l'économie durant ces vingt dernières années. En revanche, se que l'on peut regretter, c'est la double stratégie utilisée par la FED (et la BCE dans une moindre mesure), exclusivement tournée vers l'intérêt des banques au détriment de l'intérêt des peuples :
? Une politique de taux historiquement bas, pour donner accès aux banques commerciales à de l'argent presque gratuit, leur permettant ainsi de soigner leur compte de résultats en replaçant ces capitaux à environ 4 %. Les bénéfices ont été considérables mais n'ont aucunement profité aux ménages, ni aux entreprises, bien au contraire.
? Une politique de « planche à billets » pour aider les établissements financiers directement, ou indirectement en favorisant la hausse des marchés.
Les résultats de l'économie réelle en souffrent et il est fort probable que ces soutiens massifs aux banques n'aient servi à rien, puisque la santé financière des ces dernières ne s'est pas assez améliorée depuis 2008. Elles ont dilapidé ces soutiens en continuant à verser des bonus extravagants et des dividendes conséquents. Les déficits étatiques considérables qui ont été créés pour sauver les banques n'auront ainsi servi qu'à gagner du temps et devront demain être payé « in fine » par les contribuables.

Un nouveau « tsunami financier » ?

Plus grave encore. Comme les banques n'ont pas suffisamment amélioré leur bilan, il y a une très forte probabilité que certaines d'entre elles fassent faillites d'ici peu, lorsqu'il faudra comptabiliser les pertes d'actifs qu'elles portent en elles. La banqueroute de Lehman-brothers nous a récemment rappelé les désastres systémiques que ce type d'évènement peut créer.

En fait, dès 2008, il aurait certes fallu aider les banques, mais en les obligeants à restituer les aides perçues. Par exemple, elles auraient pu émettre des obligations convertibles sur 7 ou dix ans, que les banques centrales auraient achetées. Il fallait aussi leur interdire momentanément de distribuer leurs profits pour les conserver en fonds propre, ce qui non seulement aurait été plus morale mais aussi plus efficace pour véritablement les renforcer.

La « zone euro » a gâché une partie de sa force en favorisant les banques et les marchés financiers, mais c'est surtout les USA (qui ont été bien plus loin dans cette politique) qui souffriront lorsque le moment de faire les comptes sera venu. La probabilité que nous ayons déjà mis un pied dans le début d'une crise de type 1929 est forte. Et comme à cette époque, c'est d'outre-Atlantique que pourrait venir jusqu'à chez nous un nouveau « tsunami financier », si de profondes réformes de la finance mondiale ne sont pas mises en place très rapidement, et si l'on avait la chance d'échapper à un conflit au Moyen-Orient dont le cout accélèrerait les évènements.

Quoiqu'il en soit, tant que les Etats (par la politique de leur banque centrale) préfèreront la finance au peuple, nous connaîtrons des crises du type 1929, avec les conséquences désastreuses qui peuvent s'en suivre, comme l'histoire nous les a montrées.
 

 


 

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Commentaires
a écrit le 25/09/2012 à 16:06 :
qu'il est désagréable de rencontrer autant de fautes d'orthographe et autre dans un article aussi sérieux ...
Réponse de le 07/10/2012 à 4:56 :
Explication, l'article à été mis sur la Tribune par une stagiaire.
a écrit le 25/09/2012 à 2:27 :
La prochaine revolution / guerre civile en france et europe, le prochain mai 68 , sera un conflit entre les fonctionnaires et les ceux du prive qui vont demander un partage equitable du gateau et une gestion efficace de la societe.
Réponse de le 25/09/2012 à 9:12 :
Excellent !
a écrit le 24/09/2012 à 18:43 :
On voudrait nous faire croire qu'en dépensant moins, l'état priverait ses salariés d'un pouvoir d'achat et que cela ruinerait la croissance. C'est mettre dans le même sac toutes les activités de l'état. Il en est une partie , utile, et une autre sans aucune utilité qui ruine la société d'un pouvoir d'achat et capte par ailleurs les forces vives de la nation avec des conditions sociales non concurrençables par le privé, cela sans contrepartie.
Pourquoi? parce que cela diminue tres artificiellement le chomage( en fait c'est du chomage indemnisé à 20 fois l'indemnisation habituelle car bien payé sur les 42 ans d'emploi + 20 de retraite) et cela augmente aussi artificiellement le PIB (augmentation en chiffre qui est en réalité fictive.
Cette situation est generatrice de decroissance auto- entretenue et auto-accélérée. Malgre les chiffres, ces emplois fictifs sont une ruine collective même pour ceux qui croient en profiter.
Mais il y a pire, on paye cela a crédit et le cout de l'augmentation de l'emploi est augmenté des interets générés avec une augmentation du pib articielle car le produit réel est en fait diminué.
Non seulement on paye de l'inutile mais on le paye une fois par le prelevement pour payer le salaire, une deuxieme fois parce qu'en prelevant plus on rencherit les couts de notre production et tout devient plus cher, une troisieme fois parce qu'étant de ce fait moins concurrentiels, on perd des parts de marché, notre rentabilité diminue et donc notre chomage augmente et notre balance commerciale s'effondre grevant notre monnaie et notre pouvoir d'achat, une quatrième fois par les interets a payer sur dix ans .

C'est une technique très sophistiquée de destruction progressive de la société.
Réponse de le 24/09/2012 à 22:18 :
Bravo , REALISTE ...Enfin le vrai mal francais bien exposé . Le vrai débat interdit est en effet : Faux emplois ruineux contre vrais emplois productifs . 60 % des emplois publics ne produisent rien , mais coutent une fortune au privé . Et pour les 40 % restants ( les fameuses infirmières , les fameux pompiers , magistrats etc ... toujours mis en avant ) leur cout est trois à cinq fois supérieur que si ces métiers étaeint executés par la sphère privée . La France est le pays le plus fonctionnarisé du monde et le plus fiscalisé du monde : qui ne voit pas le rapport entre les deux ne voit rien du mal francais . Et tant qu ' on aura pas admis qu il y a les faux emplois publics qui tuent les vrais emplois privés , la misere avancera et rien n y fera . C est d ailleurs le cas actuellement , sauf pour , précisement nos fonctionnaires , bien lovés dans leur garantie de faux emplois mais de vrais privilèges
Réponse de le 28/09/2012 à 11:07 :
Réaliste, je partage votre analyse à 100 %
Le problème c'est qu'en France trop de citoyens bénéficient des largesses de l'Etat. Par conséquent, aucun parti et aucun homme ou femme politique n'osera jamais prendre le taureau par les cornes. Sarkozy commençait à évoquer les choses en 2007 et il aurait eu la possibilité de faire évoluer les choses mais les réformes ont vite été avortées ...
La vindicte populaire stigmatise souvent les politiques et les banquiers qui ont certes leur part de responsabilité mais ne sont pas les seuls à blâmer.
Les citoyens n'ont que les politiciens qu'ils méritent ... il ne faudra pas venir se plaindre par la suite. La télévision et les préoccupations nombrilistes teintées de jalousie éclipsent souvent la raison des masses ...
a écrit le 24/09/2012 à 14:27 :
On devrait nous donner une certaine somme d'argent à la naissance. A charge pour chacun de nous de la faire fructifier ou non. Je suppose que l'on arriverait au même résultat.
Réponse de le 01/10/2012 à 12:31 :
Le problème c'est que on à déjà une dette de 26.000 euro à la naissance.
a écrit le 24/09/2012 à 14:13 :
Les marchés financiers sont la gangrène de l'humanité. La cupidité alimente une vision du profit toujours à plus courts termes. Ces gens n'ont aucune éthique. Ils n'ont aucun esprit "d'entreprise" et de création de véritable valeur. Pensez au scandale de Goldman Sachs qui a spéculé contre ses propres clients et à détruit au passage le patrimoine (fruits parfois d'une vie de labeur) de milliers de personnes. Ils absorbent une part toujours plus importante des valeurs créées par l'humanité. Cet argent ne tourne pas pour l'économie réelle. Elle ne créé pas d'emplois, fait baisser la croissance qui n'a plus que l'augmentation des dettes (états et particuliers) pour exister encore un peu. La croissance des U.S. aurait été nulle voir négative sans les dettes abyssales qu'ils ont accumulées.
a écrit le 24/09/2012 à 12:10 :
y'en a encore qui se posent la question et se torde le cou pour regarder en arrière et analyser grain par grain les minuscules différences. Il serait plus que temps de regarder vers l'avant, la perspective laissée par les années 30 n'est certes pas rose. Il va cependant falloir l'affronter à nouveau.
a écrit le 24/09/2012 à 11:50 :
vous avez ruiné la france...
Réponse de le 24/09/2012 à 19:19 :
Le système est vérolé par la finance mondiale, pas grand chose à voir avec les 68tards. Maintenant, la génération du babyboom a été dispendieuse, dispendieuse de façon immodérée. Non pas de façon immorale ou que sais-je, mais parce qu'elle pensait que les salaires, les perspectives économiques allaient continuer à s'améliorer. La théorie de l'éternel progrès... J'ai fait mieux que mes parents, donc mes enfants feront mieux que moi (la génération suivante est en train de grandir avec ça dans le crâne et cela fait énormément de dégâts, car elle développe un sentiment de déception grandissant). Du coup, cette génération n'a pas pris au sérieux la gravité de la crise DèS LES ANNEES 70. Il n'est pas normal que la France se soit retrouvée avec des déficits énormes dès les premiers chocs pétroliers APRES 30 ANNEES DE FORTE CROISSANCE. Trop d'acquis sociaux jalousement conservés, de corporatisme... Si le pays avait été bien géré, nous aurions dû entamer les années 70 avec de forts excédants budgétaires à l'instar de la Norvège actuellement qui vit de ses rentes pétrolières, les place, développe des fonds d'investissement (R et D) pour préparer l'avenir. Rien de cela chez nous...
Réponse de le 01/10/2012 à 12:39 :
Pas confondre la Norvège avec la France le concept de gestion du pays n'est pas le même, avant tous il vaudrais reformer les têtes des arnaques qui dirige la France sans avoir jamais mis le pied dans le secteur privée.
Pensé gestion d'un pays comme on dirige une entreprise ce serais la sortie de crise garantie, mais c'est pour quand une telle avancé dans la gestion de l?État ?
a écrit le 24/09/2012 à 10:58 :
Enfin l'histoire telle qu'elle va se dérouler. C'est exactement celle-là et pas plus tard que le mois prochain au mieux et dans les prochains jours au pire. C'est à partir de là que le monde d'après se construira.
a écrit le 24/09/2012 à 9:40 :
il n'y a pas que la finance de marche (cac 40 tjrs au-dela de 3000 points ...) qui est deconnecte de la realite. Le marche immobilier aussi : regardez l'ecart entre le prix demande par les vendeurs et celui des acheteurs.... mais chuuttt ...pour le moment tout va bien (jusqu'a quand ??).
a écrit le 24/09/2012 à 1:04 :
Dans la plupart des pays, l'équilibre des budgets publics nécessite entre 10 et 15% de baisse des dépenses publiques. Au lieu de nous étouffer d'impôts, baissons rapidement les dépenses publiques de ces fameux 10% ou 15% (entre 100 et 150 milliards de réduction pour la France), remboursons la dette en quelques années et passons enfin à autre chose de plus utile. Il est temps de sortir par le haut de cette crise.
Réponse de le 24/09/2012 à 7:44 :
vous venez de résumer en linges les problème et solutions de la france.

vous devriez postuler au poste de président de la république !
Réponse de le 24/09/2012 à 8:35 :
Le problème n'est pas si simple à résoudre. Les gens comparent toujours le budget de l'Etat au budget d'une famille. Ex: Je gagne 2000 euros par mois et je dépense 2400. Je n'ai qu'à diminuer mes dépenses de 400 euros pour revenir à l'équilibre. Le problème pour l'Etat est qu'une baisse trop brutale de ses dépenses provoque une baisse de ses rentrées fiscales liée à une contraction de l'économie. Ex: En baissant mes dépenses de 400 euros, mon salaire diminue à 1800 euros, résultat je suis encore en déficit de 200 euros par mois. C'est exactement ce qui se passe en Europe du Sud. Une austérité trop brutale est contreproductive. Mais bon, la France n'a elle même pas entamé quoique ce soit. On est très loin de l'austérité
Réponse de le 24/09/2012 à 8:47 :
Il vaudrait même mieux supprimer l'impôt et tous les services d'états. Et sinon, bonne crise de 1929 à tous. Rappelez-vous de Roosevelt, à l'occasion.
Réponse de le 24/09/2012 à 12:34 :
Supprimer l?impôt et l'état puisqu'il est financé avec est stupide .L'état à des missions qui si elles ne sont pas remplies seront remplies par le privé et il n'y en aura pas très loin de là pour tout le monde il faudra pour tout payer de sa poche j'espere que vous gagnez très bien votre vie sinon c'est au paléolithique que vous retournerez ........
a écrit le 24/09/2012 à 0:20 :
Parfaitement. Nous y sommes d'ailleurs depuis cinq ans et il faut la proverbiale clairvoyance des commentateurs professionnels pour s'en apercevoir maintenant. Et, pour bien faire, 39-40, c'est pour bientôt.
Réponse de le 24/09/2012 à 10:24 :
Les économistes en chambre , le coude au comptoir , préparent toujours la guerre d ' avant ...
a écrit le 23/09/2012 à 22:45 :
Enfin un article de grande puissance prémonitoire ..L histoire humaine est actuellement confrontée à un phénomène inédit : la captation de tous les pouvoirs par le complexe politico- bancaire est à présent en voie d ' achèvement . Après avoir drogués les politiques depuis trente ans au crédit gratuit qui permettaient leur ré élection via la constitution d ' une sphère publique démentielle qui tue l ' économie réelle , les politiques présentent à présent l addition au contribuable . L opération de culpabilisation est lanceé , doublée d un matraquage fiscal qui ne servira évidemment à rien sinon à acheter un peu de temps . Les dettes abyssales des Etats , la France en tete , sont évidemment non remboursables . La BCE va injecter encore des doses massives de fausse monnaie pour " racheter " les dettes pourries de ces Etats qui croiront etre sauvés . Puis un Etat , la France sans doute fera défaut et faillite et ce sera la fin de ce pays . Le FMI et autres prendront les commandes de cette pauvre inconsciente ex - nation et le Gouvernement Mondial se présentera comme la seule nécessité salvatrice d un chaos organisé par ceux la meme qui seront aux commandes de ce Gouvernement Mondial . Souhaitez vous comprendre à peu près tout ce qui se passe actuellement ? Très simple : pensez Gouvernement Européen puis Gouvernement Mondial . Le FEFS . le MES ; la Supervision Bancaire , puis budgétaire , puis politique , puis économique , culturelle etc sont les signes que nous avons sous les yeux ; sachons les intrepréter indivisiblement . D ' aucuns se gausseront et ricaneront de ce qu ils estimeront etre la énième thèse complotiste ... Eh bien que ceux là paient leurs impots confiscatoires en silence sans rien dissimuler ...! Gageons cependant que les rieurs sont ceux qui ne paient aucun impot ou sont protégés dans la Citadelle Publique . Les autre auront compris ...
Réponse de le 24/09/2012 à 11:03 :
Le gouvernement mondial ne sera pas encore. D'abord il en faut déjà un européen...
Réponse de le 24/09/2012 à 18:29 :
les gens sont de moins en moins nombreux à être dupe, et l'anathème "théorie du complot" est de plus en plus vacillant... maintenant il faut la révolte des nations
a écrit le 23/09/2012 à 22:10 :
"Quoiqu'il en soit, tant que les Etats (par la politique de leur banque centrale) préfèreront la finance au peuple" : Vous savez surement que les banques centrales ne sont pas dirigés par les états. La FED par exemple est un cartel de banques privées, pourquoi s'étonner de son action purement tournée vers les banques ? Et c'est bien pour cela que de nombreuses personnes au US se battent contre cette institution...
Réponse de le 24/09/2012 à 12:41 :
La FED un cartel de banques privées ,c'est n'importe quoi .La FED regroupe les banques centrales des 53 états américains et les décisions sont prisent à la majorité ,Bernanke n'en est que le porte parole.Chaque état américain possède une banque centrale contrôlée par le gouvernement et le parlement de cet état ne pas savoir ça c'est à desespérér de tout........
Réponse de le 24/09/2012 à 14:26 :
Bravo, vous savez effectivement que la Réserve fédérale est détenue par douze Regional Federal Reserve Banks. Mais vous ne vous êtes manifestement jamais posé la question de savoir qui sont les actionnaires des douze Regional Federal Reserve Banks, dont les représentants définissent la politique monétaire des USA ?
C'est effectivement à désespérer de tout...
Réponse de le 24/09/2012 à 14:26 :
Bravo, vous savez effectivement que la Réserve fédérale est détenue par douze Regional Federal Reserve Banks. Mais vous ne vous êtes manifestement jamais posé la question de savoir qui sont les actionnaires des douze Regional Federal Reserve Banks, dont les représentants définissent la politique monétaire des USA ?
C'est effectivement à désespérer de tout...
a écrit le 23/09/2012 à 19:56 :
L'article est intéressant, toutefois, puisqu'il est fait référence à 29, il manque l'inflation et ses conséquences notamment sur le plan alimentaire.
Alors cessons de dramatiser une situation ou simplement, la croissance à 3 ou 4% n'est plus possible dans les vieilles economies.
a écrit le 23/09/2012 à 19:39 :
C'est curieux , je ne connais vraiment rien à l' Economie ; je n'ai que mon bon sens "populaire" comme diplôme ;
et pourtant votre article exprime exactement ce que je pense ! [ Quant a votre conclusion : "les conséquences désastreuses qui peuvent ...." - la crise de 29 a amené la montée des extrêmes puis une guerre ....mon bon sens
ne cesse de m'alerter et de m'angoisser ] .
a écrit le 23/09/2012 à 17:46 :
je suis sidéré par cette habitude morbide de la presse de toujours demander a ceux dont l ideologie est responsable de la crise ce qu il faut faire pour en sortir !!
Réponse de le 24/09/2012 à 18:33 :
haha bien vu
a écrit le 23/09/2012 à 17:16 :
dire qu'il y a 200 000 milliards dans les paradis fiscaux !!!!
Ce sont les grandes entreprises du cac40 qui les mettent en disant qu'elles ont du mal à faire des bénéfices, l'argent s'en va et les pauvres seuls paient les impôts avec toujours moins d'argent pour faire tourner les Etats!!!!
Donc la situation est provoquée donc normal aujourd'hui
Réponse de le 24/09/2012 à 9:44 :
Les milliards dans les paradis fiscaux,il faut savoir les garder chez soi. A "gueuler" contre les riches, ils s'en vont; a "gueuler" contre les entreprises qui licencient, eles ne font rien et disparaissent. Il faut redonner l'envie de travailler et de s'enrichir par le travail.
Un pays pauvre ne vit que par l'assistanat.
Un pays qui travaille est riche et peut bien vivre.
Quant aux pauvres seuls qui paieraient les impôts, 50% des familles françaises n'en paient pas, mais demandent de la part de ceux qui en paient. Ces "ceux qui ne paient pas l'impôts", à quelle catagéorie appartiennent-ils?
Réponse de le 24/09/2012 à 10:35 :
Ces 50% de pauvres qui ne payent pas d'impôts sur le revenus, payent de la TVA et de la CSG et autres taxes sur la consommation, 100% des français payent donc des impôts.
a écrit le 23/09/2012 à 17:10 :
Une très, très, très bonne interview : claire, des arguments simples et évidents, même s'ils vont à contresens des affirmations catégoriques de nos dirigeants. Cela fait plaisir de lire cela dans la presse. Bravo !
a écrit le 23/09/2012 à 16:21 :
Tsunami financier - J'emploie aussi cette expression, mais dans un sens un peu différent. Un tsunami financier dont nous avons déjà subi des soubresauts est déjà en place , principalement depuis la vague de fusions-acquisitions lancée en 2004-2005. Il s'agit d'un recyclage massif de plusieurs milliers de milliards de dollars liés à une bulle monétaire gonflée de fonds spéculatifs, toxiques, de monnaie en surémission, etc. dans notre industrie et nos Etats, ce qui explique notamment l'ingérence de créanciers répondant à des intérêts extérieurs à la tête de nos institutions politiques. Nous avons aussi perdu le contrôle de notre industrie tandis que notre propre épargne fuit ou se réfugie dans des bons d'Etat. Pour retrouver notre autonomie économique, et donc politique, il faudrait que ces fonds d'investissement extérieurs se retirent de manière ordonnée et progressive afin que nous puissions redonner sa fonction utile à notre épargne et reconstruire notre cycle production/consommation. Notre position est périlleuse car nous sommes à la merci du moindre retrait brutal de ces fonds d'investissement extérieurs, lesquels prélèvent aujourd'hui d'importants dividendes et plus-values à partir de notre activité. Nous ne travaillons plus pour nous, l?autofinancement et le réinvestissement diminuent, l'appauvrissement progresse, c'est un processus de tiers-mondisation. Nos chances de redressement sont faibles, mais elles existent encore, il faut rester très vigilant et être courageux. Cet article est un des meilleurs que j'ai lus concernant l'économie en crise, bien différent des pseudo-économistes de gauche et fort médiatisés qui ont beau rôle de fustiger l'austérité, plaidant pour une inflation qui permettrait à leurs amis investisseurs de dissimuler une nouvelle augmentation des taux, et une augmentation de nos dépenses dont ils seraient les premiers bénéficiaires.
Réponse de le 23/09/2012 à 18:31 :
i agree
Réponse de le 23/09/2012 à 22:56 :
Tout à fait . Cet article est l ' un des seuls qui échappe à la castration mentale que nous imposent les pseudos économistes qui préparent toujours la dernière guerre .
a écrit le 23/09/2012 à 15:00 :
La vérité qui dérange.... certain commentateurs sont peut-être du cotés des 30 000 moines-banquiers de cette vidéo http://vimeo.com/49031518.???
Réponse de le 24/09/2012 à 12:52 :
Intéressez vous plutôt de savoir à qui appartient l'argent que les banquiers ont à faire fructifier !L'assurance vie ,en France rien que pour elle représente 1800 milliards d'?,6 fois le budget de l'état, plus que la dette française et c'est loin d?être la totalité de l'économie des français.Alors la prochaine fois que vous parlerez d'un banquier,pensez aux millions de français qui leur ont confié leurs argent plutôt que de le mettre à l'étranger,Quand on a payé impôts et taxes sur l'argent gagné,il est clair, et on peut le mettre partout ou on veut en Europe et dans le monde ,je vous l'apprends ........
Réponse de le 01/10/2012 à 12:43 :
Merci de l'apprendre de la part d'un banquier ou d'un des 30.000 moines-banquiers.
a écrit le 23/09/2012 à 14:51 :
pourquoi dit on l' europe n'est pas en recession, elle est en recession il ne faut pas se voiler la face. L' heure est aux grosses economies, 40ooo enseignants 2 prefets pour un, on se croirait a Auchan, deux pour le prix d'un. (lequel est gratuit)
a écrit le 23/09/2012 à 13:08 :
il faut se placer sur l'OR ?? :)
Réponse de le 24/09/2012 à 9:50 :
d'une maniere generale .. les "commodities".
a écrit le 23/09/2012 à 12:34 :
Et dire que M. Jean-Yves Lefevre donne des cours en concluant que nous sommes proche d'une crise sauce 29. Ahurissant!
Le monde n'est pas du tout dans une configuration qui permait de dire cela.
D'abord la croissance mondiale est positive, celle de la chine plutôt forte, celle des USA molle mais existante et l'europe n'est pas encore en récession au sens technique du terme.
De plus aux USA les entreprises n'ont jamais eu autant de cash que maintenant, grâce effectivement à la politique accomodante de la FED.
M. Jean-Yves Lefevre est un pessimiste. Faut pas qu'il colporte une telle analyse surtout à des étudiants.
Réponse de le 23/09/2012 à 14:19 :
L' Europe n'est pas encore en récession mais le sera probablement bientôt. Certains pays européens le sont déjà. De plus la très faible croissance ne compense pas l'inflation, ce qui se traduit par une baisse du pouvoir d'achat.
Quant aux usa, c'est 2% de croissance pour 8% de déficit budgétaire en 2012. La fed prévoit une croissance de 3% en 2013 .
Scénario 1: les usa cherchent à assainir les finances publiques (en douceur) et on peut dire adieu à une croissance à 3%, ça sera compliqué...
Scénario 2: les usa reportent le problème à plus tard et s'exposent à une crise de confiance potentiellement dévastatrice
Bref le contexte est très tendu.
Réponse de le 23/09/2012 à 14:55 :
m jopirad
les usa ne vont pas bien du tout, quqnd a la chine, elle recule en ce moment elle n' est pas emn negaatif, mais pas en positif non plus, les ouvriers veulent des salaires comparatifs aux notres, et n'ont pas l'intention de se laisser faire, il faudra bientot passer a autre chose que la chine, l'inde sans doute, elle est prete. et nous aurons peut etre moins de malfacons
a écrit le 23/09/2012 à 12:24 :
Et il est pfor a l universite.?

IL devrait ecouter la musique un peu plus souvent
Illusion par imagination
et
R.E.M. - Its the End of the World as We Know It and I Feel Fine

Bcp parle et peu font!!!

Encore un pseudo expert qui a la reponse a tout et qui fait pas grand chose.
a écrit le 23/09/2012 à 11:33 :
Il est probable que les peuples réagiront. Reste à savoir quel sera le bouc émissaire choisi !
L'immigration sera sans doute dans la course ...
a écrit le 23/09/2012 à 8:25 :
L'article est truffé de fautes d'orthographe.
Réponse de le 23/09/2012 à 12:18 :
La tribune est un organe de presse économique, pas un journal d'analyse de la sémantique lexicale.
Réponse de le 24/09/2012 à 6:48 :
On peut écrire avec des fautes d'orthographe si on parle d?économie ?
Réponse de le 24/09/2012 à 14:14 :
C'est clair c'est aberrant!

a écrit le 23/09/2012 à 0:45 :
Le diagnostic est juste, on peut alors se demander pourquoi personne ne réagit. La réponse est: parce que les complexes militaro-industriels y ont un intérêt.
Réponse de le 24/09/2012 à 13:10 :
Ca y est le complexe militaro industriel ,c'est lui qui manquait dans cette marmelade et après ça sera la grande théorie du complot avec les francs maçons ext.......A au fait puisque vous semblez être contre l'armée ,je vous rappelle une chose .Pendant la dernière guerre mondiale les allemands avaient 11 millions de soldats sous les drapeaux un allemands sur 5.Si les chinois font pareil eux qui approchent les 1300000000 ,20 % de cette population ça fait une armée de 260000000 d'hommes (vous avez bien compris 260 MILLIONS DE SOLDATS) .Sans les russes l?Europe c'est 400000000 d'habitants avec femmes enfants vieillards ext.......Quasiment un soldat chinois pour un seul habitant valide en Europe !Pourquoi ferraient ils ça !Mais pourquoi tous les envahisseurs du passé de tout temps à jamais partout dans le monde ,l'ont fait?Pour nous massacrer nous exterminer et prendre notre place comme Hitler voulait le faire et comme les colons américains l'ont fait avec les indiens,une bible dans la main gauche ,un fusil dans la main droite.Il en reste beaucoup des indiens aux USA ?Je vous trouve bien naïf..........
Réponse de le 01/10/2012 à 13:06 :
deszerty, savez vous que depuis la deuxième guerre mondiale il y a eu le développement de l'arme atomique? Les chinois viendrais nous exterminées tous? vous ne connaissez pas les chinois, ils sont trop bien dans leur fauteuils du parti communiste et ferons tout pour le conservez , déclarez une guerre se serait prendre le risque de perdre le pouvoirs. En plus ce n'est pas dans la mentalité historiques d?envahir d'autre pays à part le Tibet qu?ils considère faire partie de la Chine.
Pour la petite histoire ce sont que les Français et le Anglais avec les États-Unis qui on toujours fait la guerre en Asie, pas vice-versa.
Vous avez trop vue de films de John Wayne.
a écrit le 22/09/2012 à 20:55 :
Dommage, les fautes d'orthographe ne font pas très sérieux.
Réponse de le 23/09/2012 à 14:48 :
Joséphine, tu regarde quoi dans un article, le contenu ou les connerie des fautes d'orthographe?
Réponse de le 24/09/2012 à 10:20 :
Elles dénotent cependant un article écrit rapidement et que l'auteur n'a même pas relu.
a écrit le 22/09/2012 à 19:20 :
Un Monsieur "bien placé" qui en sait long, qui l'exprime de manière perspicace, pragmatique, mais aussi il faut l'avouer...bien savoureuse à lire ! Félicitations donc, car cela est très rare dans ces milieux.
a écrit le 22/09/2012 à 18:18 :
Seul un soulèvement populaire de très longue durée et de grande ampleur pourrait obliger l état a prendre en considération l être humain
a écrit le 22/09/2012 à 15:37 :
nationatisons les banques pour qu'elles financent l'économie réelle et non leurs traders.
Regardez la video sur Arte de Goldan Sachs le Frankenstein de la finance.
L'avenir est aux infrastructures non polluantes "ferroutage", énergies vertes, innovations dans l'agriculture, l'alimentaire, le traitement de l'eau et les transports.
Lâcher des milliards pour que les banques se goinfrent ça suffit!
Réponse de le 22/09/2012 à 16:25 :
Bonjour jh25. Je suis aussi un fervent partisan du ferroutage, et aussi du développement de l'industrie locale. Pourriez-vous me communiquer le lien du reportage d'Arte que vous citez ? Merci d'avance.
Réponse de le 22/09/2012 à 21:33 :
voici un lien vers le docu:

http://vimeo.com/49031518
Réponse de le 22/09/2012 à 23:13 :
@ AZERI. Lien bien reçu. Je vous remercie.
Réponse de le 24/09/2012 à 13:14 :
Stupide ,l'avenir est là ou se feront les investissements pas d'investissement pas d'avenir !L'argent vous l'avez.........
a écrit le 22/09/2012 à 14:35 :
Les gouvernements sont de mauvais gestionnaires. Point.
Réponse de le 22/09/2012 à 17:56 :
@mic: c'est un point que la majorité ne comprend pas: les gens se font élire pour leur inérêt personnel et pas autre chose. Ils ne sont pas du tout mauvais gestionnaires pour leur propre bien-être. Faudrait que les gens arrêtent de croire qu'on se soucie d'eux :-)
Réponse de le 29/09/2012 à 18:38 :
tout à fait d'accord Patrick il est dommage que le peuple ne soulève pas ce problème avec attention , moi je ne crois absolument pas "à la vocation"de ces nantis qui ne pilotent que pour eux mêmes et non par idéalisme ; les places sont chères ! trop de parasites
a écrit le 21/09/2012 à 21:32 :
Je n'ai jamais cru que nous n'étions pas en 1934. La suite est connue, et je pense que nous ne serons pas déçus.
a écrit le 21/09/2012 à 18:13 :
Je ne suis pas experte, je ne suis pas une défendeuse des intérêts financiers, néanmoins je suis vraiment sceptique quand je lis que banques et gouvernements feraient des bétises aussi énormes. Le sort des banques et du "peuple" sont liés. Si le peuple tombe dans la mouise, les banques aussi. Ces dernières auraient-elles une vision si courte des choses?
Réponse de le 22/09/2012 à 11:50 :
heureux les simples d'esprit, ils seront épargnés
Réponse de le 23/09/2012 à 19:19 :
Les banquier s'en fiche que les banques tombent. Tant qu'ils peuvent partir les poches pleines, où est le problème?
Réponse de le 24/09/2012 à 13:18 :
On vous a dit milles fois que les banquiers géraient le fric des autres ,moi c'est une banque mutualiste qui gère le mien vous n'avez rien contre le mutualisme ,pas vrais........
a écrit le 21/09/2012 à 17:42 :
je pense que nous sommes sortis du capitalisme et que nous sommes rentrés dans le grand banditisme .
Réponse de le 23/09/2012 à 10:58 :
Bravo

a écrit le 21/09/2012 à 14:22 :
Aucun rapport avec la crise de 1929. si celle-ci s'est transformée en recession, c'est parce que la FED a fait tout l'inverse de maintenant, cad une politique monétaire restrictive faisant s'écrouler les banques comme des dominos. Cf les travaux de Friedman et Rothbard sur le sujet.
Réponse de le 22/09/2012 à 18:52 :
C'est vrai, ce que vous dites. Le problème étant que les mesures de soutien n'ont pas permis de redonner la santé aux banques faute de changement de pratiques de leur part. On peut donc comparer les deux crises, le mal est similaire même si le médecin est plus compétent, or à l'heure qu'il est, le médecin a déjà déployé tout son arsenal thérapeutique.
Réponse de le 24/09/2012 à 13:33 :
La fausse monnaie fabriquée par milliers de milliards par la FED permet aux Americains d ' acheter en masse des actifs réels des Francais ruinés par l impot , comme par exemple de magnifiques biens immobiliers sur la Cote et des chateaux . La BCE ne fabrique pas de la fausse monnaie , mais c est encore pire . Elle " prete " de l argent fictif aux Banques ( dont elle veut à présent le controle absolu via la fameuse Supervision bancaire ) et cet argent " fictif " est replacé aupres de la meme BCE ...! Il ne circule donc pas , d ou l absence - encore - de l hyper-inflation . Il ne circulera que si la tonte ds rentiers et des contribuables des contribuables nationaux ne suffirait pas à la rembourser de ses prets aux Banques . Du Madoff puissance mille en quelque sorte ...Mais avec des beaux mots et concepts pour emballage ( QI , pans d ' austerité ....) . Pas d ' inquiétudes pour eux : le MES a été déclaré immunisé contre toute poursuite pénale ou civile pour les décisions qu il prendra . Pratique ...
Réponse de le 03/10/2012 à 22:05 :
la fausse monnaie ça marche ! en tout cas pour les States ! voyez le dow jones qui est à ses plus hauts ! l'Europe se traîne car elle ne peut pas faire comme les states à cause de mastricht ! et pourtant tous ont des régimes libéraux et nous sommes tous dans le même monde .... aberrant

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