Margaret Thatcher a-t-elle causé la crise financière ?

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Le Royaume-Uni enterre ce mercredi 17 avril sa "Dame de fer", décédée le 8 avril dernier à 87 ans. Retour sur un aspect particulier du bilan controversé de l'ancien Premier ministre, le "Big Bang" de la City de Londres, en 1986, à l'origine du plus vaste mouvement de déréglementation financière de l'histoire moderne qui s'est généralisé dans le monde entier et cause, pour certains, des déréglements qui ont conduit à l'éclatement de la bulle du capitalisme financier vingt ans plus tard.

Margaret Thatcher était une superstar aux Etats-Unis pour les personnes d'un certain âge, et les Américains sont surpris par les commentaires très divergents entendus dans la Grande Bretagne qu'elle a gouverné pendant 11 ans. Mais les Britanniques ne sont pas étonnés. Comme Tony Blair, Thatcher a longtemps été un produit britannique qui toujours eu plus de succès sur les marchés étrangers qu'à domicile !

Tous les aspects de son héritage sont sérieusement controversés. A-t-elle fait preuve de préscience concernant les problèmes de l'union monétaire européenne ou a-t-elle laissé l'Angleterre isolée à la lisière du continent ? A-t-elle créé un nouvel élan économique, ou a-t-elle laissé la Grande-Bretagne amèrement divisée, avec plus d'inégalités et moins de cohésion qu'auparavant ? A-t-elle anéanti la puissance des intérêts acquis et créé une véritable méritocratie, ou a-t-elle fait des banquiers et des financiers la nouvelle élite, avec de désastreuses conséquences ?

L'un des sujets passé à la loupe est en effet sa réforme de la City de Londres à la fin des années 80. En 1986, son gouvernement a joué un rôle important dans ce que l'on a appelé le "Big Bang". Techniquement, le principal changement fut de mettre fin à la "capacité unique" par laquelle un négociateur boursier pouvait agir soit comme intermédiaire, soit comme contrepartie en principal, mais pas les deux.

Avant 1986, il y avait des courtiers qui agissaient pour le compte de clients, et des intermédiaires qui tenaient le marché, et les deux ne devaient jamais se croiser. La réforme a permis à Londres d'accueillir de nouvelles institutions, surtout les principales banques d'investissement américaines.

Le premier effet et le plus évident fut la fin des longs déjeuners. Débutant par un gin tonique peu après midi et finissant avec un brandy Napoléon à 15 heures, le déjeuner d'avant le Big Bang était souvent le moment le plus ardu dans la journée d'un courtier en bourse dans la City. Cette chaleureuse culture prit fin peu après l'arrivée en ville des dynamiques et effrontés Américains qui travaillaient même à l'heure du petit-déjeuner...

Mais certains estiment qu'il y eut aussi des inconvénients. Philip Augar, auteur de The Death of Gentlemanly Capitalism (La Mort du capitalisme courtois, ndt), pense que les caractéristiques positives de la City ont été abandonnées avec les mauvaises, » et les réformes de Thatcher « nous ont mis sur le sentier chaotique de la crise financière. »

Jusqu'à quel point cette charge est-elle justifiée ? Peut-on réellement retrouver les racines de la crise actuelle dans les années 80 ? La Dame de fer fut-elle un des auteurs des malheurs actuels du monde ?

Ancien ministre des Finances de Mme Thatcher, Nigel Lawson le conteste. (Pour tout dire, j'étais l'un des conseillers de Dawson dans les années 80). Il précise que les réformes étaient accompagnées de nouvelles règlementations. Le Financial Services Act de 1986 a mis fin au régime de pure auto-règlementation. Les intérêts financiers s'y sont fortement opposés à l'époque, considérant que cela ne constituait que la face visible d'un iceberg, bien qu'ils ne pouvaient imaginer quelle deviendrait finalement la taille de cet iceberg.

Il est aussi difficile de trouver les origines de l'explosion du crédit dans les années 80, et la prolifération d'instruments financiers exotiques et mal compris qui ont été au c?ur de la crise de 2007-2008. Les tendances les plus dangereuses, y compris la progression des déséquilibres globaux et la dramatique financiarisation de l'économie, se sont dangereusement accélérées à partir de 2004.

On se souvient que Mme Thatcher, qui avait peu de goût pour le crédit, avait déclaré : « Je ne crois pas aux cartes de crédit. » Elle avait en effet une philosophie rigoureuse sur l'emprunt : « Le secret du bonheur est de vivre selon ses revenus et de payer ses factures à temps. »

Dictature du marché

Mais il se peut que des liens entre le Thatchérisme et la crise se retrouvent à un niveau plus profond. Son mantra, « Vous ne pouvez pas aller à l'encontre des marchés, » a contribué à installer un état d'esprit dans lequel les gouvernements et les banques centrales ont été réticents à remettre en question les tendances insoutenables des marchés.

Mme Thatcher faisait spécifiquement référence aux dangers de la fixité des taux de change, et ne peut certainement pas être considérée comme l'un des principaux architectes de ce que l'on a appelé « l'hypothèse des marchés efficients. » Mais elle croyait fermement dans l'expansion des marchés privés et était naturellement méfiante de l'intervention de l'état. Comme l'avait exprimé l'économiste et banquier central aujourd'hui décédé, Tommaso Padoa-Schioppa, Mme Thatcher « a déplacé la frontière entre les marchés et le gouvernement, élargissant le territoire des premiers aux dépends du second. » Padoa-Schioppa estimait que cette situation était le facteur qui avait contribué à freiner l'intervention au bon moment des autorités américaines et britanniques avant la crise de 2007-2008.

Mme Thatcher n'était certainement pas l'amie des banquiers centraux. Elle est restée, jusqu'au bout, hostile à l'indépendance de la banque centrale, s'opposant régulièrement à l'avis de ses Chanceliers d'autoriser la Banque d'Angleterre à contrôler les taux d'intérêt. Elle craignait que les banques centrales, indépendantes, ne servent les intérêts de leurs « clients » bancaires, plutôt que ceux de l'économie dans son ensemble.

Elle était particulièrement hostile à ce qu'elle considérait comme une indépendance excessive de la Banque Centrale Européenne. Dans son dernier discours au Parlement en tant que Premier ministre, elle s'en était prise à la BCE comme une institution « qui ne devait rendre de comptes à personne, » attirant l'attention sur les implications politiques d'une centralisation de la politique monétaire, et prévoyait très justement les dangers d'un « déficit de démocratie » qui inquiète aujourd'hui beaucoup de personnes en Europe, et pas uniquement à Chypre ou au Portugal.

Donc, dans la sphère financière comme ailleurs, il y a du bon et du moins bon dans l'héritage de Mme Thatcher. Sa conviction, voisine de celle de Alan Greenspan, dans le principe d'auto-correction des marchés financiers, et sa révérence pour l'intégrité des mécanismes de prix, semblent bien moins fondées aujourd'hui qu'elles ne l'étaient dans les années 80. Donc dans ce sens, elle peut être considérée comme ayant facilité l'arrogance des marchés qui a prévalu jusqu'en 2007.

D'un autre côté, il est difficile d'imaginer qu'un gouvernement Thatcher ait pu mener une politique budgétaire souple dans les années 2000. Et il est tout aussi peu probable que si elle avait pu faire les choses à sa manière, la zone euro serait le chameau - produit par une commission à qui l'on avait demandé de concevoir un cheval - qu'elle est devenue aujourd'hui.

(*) Howard Davies, ancien directeur de l'Autorité des services financiers britannique, vice-gouverneur de la Banque d'Angleterre et directeur de la London School of Economics, est actuellement professeur à Sciences-Po-Paris.

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Commentaires
a écrit le 26/04/2013 à 14:08 :
Fortiche la Maggie, elle a réussi à mettre l'ensemble de la planète à genoux, y compris ses admirateurs qui eux carrément se couchent. Bravo, ça c'est une femme !
a écrit le 20/04/2013 à 8:29 :
L égalitarisme a la française est aberration voir une maladie mentale.nous sommes tous différents et rends hommage a MT qui a su redonner vie aux forces vives de la nation qui a conduit a un modèle financier dynamique. Certains disent qu elle a detruit l industrie comme par exemple l industrie automobile, mais la GB est en train de. Reconstruire une industrie automobile ultra competitive qui sera en 2014 le premier proucteur etbexportateur d europe
MT a mis ko les fossoyeurs syndicaliste qui ne voient que leurs intérêts personnels et qui se nourrissent de la misère des autres. C est ainsi que la Cgt a coule plusieurs industries et projets comme le paquebot France (salaires double? absentéisme record avec second emploi '.....). Faute d adhérents, les syndicats rouges recrutent parmi les nouveaux migrants économiques des pays du tiers-monde
L égalité à la française c'est le nivellement par le bas pour tous, le libéralisme de Thatcher c'est la différentiation des capacités de chacun a s adapter pour que la société soit tirée vers le haut pour au final un bien être général
En France il faudrait une Margaret Tatcher, seul homme de son gouvernement en son temps!
a écrit le 18/04/2013 à 22:04 :
tas de chair
a écrit le 18/04/2013 à 10:56 :
@John bob et aux autres: Que d emportement, le debat d'idée n est pas la foire d empoigne et toute idee est bonne a prendre. Partant de cela, je pense que tous le monde confond un peu trop tous les courants economiques et politiques Le Capitalisme Financiers (à l oeuvre a la city ou wall street) n a rien a voir avec le Liberalisme, le socialisme economique n a rien a voir avec le socialisme/communisme politique. Si on resume succintement sans entrer dans le rabachage de Say, Smith ou Keynes: Le communisme economique c est la negation de la propriete privee et la mise en commun totale des moyens de productions aux profits du proletaria (celui qui n a que sa force de travail a "vendre") cela s oppose au Capitalisme (K selon Marx) ou le proletaire est asservie au capital financier nottement.....
Le Liberalisme, au contraire de ce qu on peut lire ce n est pas la jungle, c'est le retour a la promotion de l individu libre de creer, echanger, commercer.... du moment qu'il respecte un CADRE LEGAL Fixé par la loi! Ca implique des lois simples, claires et stables qui protegent a la fois l individu, sa proprieté privée et la société....... A mon sens c est loin d etre un systéme "barbare" comme veulent nous le faire croire certains.....Si on prend l exemple Francais ce n est pas seulement le taux de prelevement qui gene mais son instabilite>>>>> ce n est pas en ayant un fiscalite et des droits (Commerce, Travail, Fiscaux..) qui changent tous les ans que cela aide l economie.....
Réponse de le 18/04/2013 à 11:54 :
@Chris l'érudit : sauf erreur, il n'est pas question ici de critiquer le libéralisme mais de distinguer le "laissez faire" du "mercantilisme" et de mesurer les conséquences socio-économiques d'un "néo-mercantilisme éclairé". Pour certains lecteurs voir Wikipédia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Laissez-faire et http://fr.wikipedia.org/wiki/Mercantilisme). quant à l'instabilité ambiante que vous décrivez elle n'est qelon moi que la forme visible d'un emmballement des forces en présence face à un arsenal de décisions au "fil de l'eau" révélateur de l'agonie du système (ce qui est valable pour tous systèmes simultanément en tension et en fin de cycle...) L'erreur serait d'assimiler la situation à une crise, et de croire que les acteurs placés aux noeuds des chaînes de valeur vont perdre leurs fortunes et que les miséreux y trouveront gain de cause...
a écrit le 18/04/2013 à 8:50 :
Et Mme Thatcher est aussi responsable du réchauffement climatique, des dettes de la France, de la faim dans le monde, et de notre penchant pour les antidépresseurs...
Sans blague, elle a remis sur pied un pays en faillite totale, l'a remis sur les rails de la croissance, s'est fait réélire démocratiquement 2 fois au passage, tout cela jusqu'à ce que les travaillistes foutent tout par terre en une décennie (passage de 35% à plus de 50% du poids de l'état dans l'économie)....
Ce que paye l'Angleterre aujourd'hui n'est pas la politique de Thatcher, c'est la politique de Blair.
Cette crise n'est pas une crise du libéralisme, c'est une crise du socialisme.
Réponse de le 18/04/2013 à 9:08 :
Bravo, tout à fait d'accord yoyo6963, raisonnement sensé et intelligent.
Réponse de le 18/04/2013 à 10:07 :
Ces 15 dernière année qui était au pouvoir en France et au USA ? Le problème c'est le libéralisme acharné sans aucune règles de bon sens.
Réponse de le 18/04/2013 à 10:59 :
mais oui bien sur, le liberalisme c est par exemple l arrive de Free dans la telephonie mobile et l internet, donc la concurrence, et qu a fait Free>>>> Baisse des prix pour le consommateurs, plus de concurrence.... Mais c est sur le liberalisme c est le mal
Réponse de le 18/04/2013 à 11:19 :
@yoyo6963 : analyse à l'emporte-pièce ; on pourrait aussi dire que la mère Thatcher à achevé sans égard le déclin du primaire et du secondaire birtannique entamé au XIXè, et entraîné de la sorte le consortium vers le monde de finances... Mais elle a aussi laissé l'empreinte du "chacun pour soi" de la bonne épicière qu'elle était.... Avec cette méthode, on est loin du monde libéral et du gentil commerce d'Adam SMITH. On est dans la dureté et la violence du rapport de force permanent. Le rapport gagnant-gagnant n'existe pas...
a écrit le 17/04/2013 à 23:56 :
Un background aussi prestigieux ne saurait légitimer cette vision purement anglosaxonne et par conséquent étriquée de l'état du monde de cette époque. D'ailleurs, n'existe-t-il pas plusieurs passés pour chaque moment de l'Histoire.... Quelle image a laissé Napoléon aux écrvisses rouges ?... Il aurait été intéressant pour quelqu'un qui se veut pédagogque de procéder, d'une part, d'une recension des différentes perspectives et, d'autre part, des concomittances... etc.
a écrit le 17/04/2013 à 21:20 :
Elle nous manque la Mme Thatcher. Comparez la a un Hollande ou Sarko!
Réponse de le 18/04/2013 à 12:02 :
@Charles : Oui, et en poussant en peu on pourrait regretter aussi le mouvement du progrès scientifique et technologique de l'Allemagne des années 40 !!!
a écrit le 17/04/2013 à 20:08 :
sa mort a généré des comportements haineux dans une vision à sens unique. Il faut rappeler que lorsqu'elle a pris les affaires en main, l'angleterre était dans une situation financière totalement catastrophique, le FMI était à londres pour les aider ....(ce qui nous attend si on continue à dépenser toujours plus sans avoir de recettes). Et elle a été ré-élue 2 fois.. certes la fermeture des usines non rentables n'est pas agréable, mais tous ceux qui sombrent dans la critique dogmatique de gauche, ont ils sauvé florange ? et est il salutaire de subventionner ce qui n'est plus rentable ??
a écrit le 17/04/2013 à 17:23 :
Ne cherchez plus ! On a trouvé la coupable.
Réponse de le 17/04/2013 à 19:51 :
elle a sauvé le GB du sous-développement en marche dans les années 70
Réponse de le 19/04/2013 à 1:14 :
@en effet : n'importe quoi ! Arrêtez de répéter ce qu'on vous a inculqué ! D'ailleurs auriez-vous uen définition saine pour votre expression "sous-développement" ?.
a écrit le 17/04/2013 à 17:17 :
à Doudou
la forme de votre message est en totale contradiction avec son contenu, vous semblez mettre en avant la valeur travail en occultant les valeurs que sont la compétence et l'efficacité il faut mieux avoir des gens qui travaillent peu et très bien que d'autres qui perdent du temps parce qu'ils ne font pas travailler leur cerveau
a écrit le 17/04/2013 à 17:08 :
Pour une fois que l'on peut juger quelqu'un sur son bilan et avec un peu de recul...
Et comme souvent, on ne peut pas plaire a tous le monde.
Son créneau, la privatisation massive afin de réduire les couts de l'état et donc le besoin de recettes via les impots.
Pas trop compliqué jusqu'a la.
Les hopitaux, ca coute cher, on vend et on s'en occupe plus...
Le cout est donc devenu nul pour l'état . (sauf que reverser sur les particulier)
Donc la qualité des soins varient en fonction de votre capacité a payer (loi de la jungle. T'es riche tout va bien, tu es pauvre=tu créve. D'autres appelle ca le libéralisme).
A quand une société, ou le pauvre orphelin abandonné a la naissance aura autant de chance que ce fils de famille bourgeoise (titre et argent hérité depuis 500 ans)?
Certaines famille on suffisament d'argent pour faire vivre les 10 générations futurs.
Mais faire vivre son voisin dans le prèsent...
a écrit le 17/04/2013 à 16:51 :
Que de mélange. Thatcher n'est pas responsable de la désindustrialisation de son pays, vu qu'elle avait déjà cours depuis une dizaine d'année avant son accession au pouvoir. Elle a simplement coupé les branches qui coutait trop cher à l'Etat en se désengageant de plusieurs industries déjà au bord du gouffre.
Oui elle à coupé la tête de l'industrie minière non rentable, mais nous aussi sous Mitterrand, la différence c'est qu'elle l'a fait plus rapidement que nous. Ensuite elle a privatisé plusieurs entreprises publiques et dérégulé plusieurs secteurs, baissé les impôts et maîtrisé l'inflation et diminué les dépenses publiques.
Le résultat n'est pas des plus fameux mais cela a permis à ce pays de se remettre financièrement à flot et d'éviter un dépôt de bilan du pays.
Mme Thatcher n'est pas responsable de la réforme des services de santé, fait en 1999 soit 9 ans après sa démission.
a écrit le 17/04/2013 à 15:56 :
Elle était trop forte pour nous faire une telle chose car elle a su mangnier sa barque sans personne aussi je pense qu elle é tout fait elle meme car comme maitresse femme elle est la championne tout catégorie de toutes les actions et heureusement que nous avons encore MERKEL car nos hommes d affaires n ont pas plus de couilles que les personnes qu ils sont deja partis aussi je dis qu il faut se dire on reprend le flambeau_ et on avance et l on retrouce les manches car c'est que comme cela on ne pourra pas faire quoi que ce soi si cela n est pas mis tout de suite en pratique;
a écrit le 17/04/2013 à 15:46 :
Pour avoir une vision claire de la politique globale de Thatcher en Mind Mapping: http://www.signos.fr/blog-signosfr/actumapping-margaret-thatcher-une-personnalite-politique-controversee/
a écrit le 17/04/2013 à 15:40 :
à john galt=ce n'est pas parcequ on est pas en coherence avec vos idees que l on est obligatoirement communiste.
de plus soyez honnete le bilan social de mme tatcher est qd meme tres contreverse
qu elle aille rouiller en enfer disent certains britanniques laisses sur le bas cote de sa politique
Réponse de le 17/04/2013 à 15:55 :
pouvez vous m'en dire plus sur le bilan social de Miss maggie ? Vous semblez bien sûr de vous ?
Miss magie a fermé des miens non rentables depuis plus de 30 ans, la France compte-t-elle encore des mines malgré Mittérand ? Les mineurs français sont en meilleur état que les mineurs anglais ? En 1979, la GB est en faillite, on n'enterre plus les morts, les trains circulent un jour sur 2 et l'électricité est régulièrement coupée^"grâce" aux grêve endémiques de syndicats surpuissants. Le niveau de vie des anglais en parité de pouvori d'achat est inférieur de 30 % à celui des français. 11 ans plus tard, le budget anglais est équilibré, la croissance est vigoureuse, le taux de chomage est tombé à 3 % de la population (en 1992), le niveau de vie des anglais est 20 % supérieur à celui des français, le taux de propriété est passé de moins de 50 % à près de 70 % (plus fort taux en europe après l'espagne) signe de la forte amélioration matérielle de la classe moyenne de plus en plus nombreuse, la dette est réduite à 30 % du PIB, les services publics ont été rénovés et fonctionnent à peu près correctement. Pour rappel, quand il y a croissance et pas de chomage, le sort des pauvres s'améliore grandement, ce que même les députés communistes anglais ont reconnu (cf la séquence sur youtube). Reprocher un bilan social conteroversé c'est surtotu ne pas accepter que le socialisme ne marche pas et qu'il n'y a pas d'alternative à une bonne gestion de l'économie, gestion qui ne peut être que libérale pour être juste et efficace. Depuis 1999 et Tony Blair, les dépenses publiques ont augmenté de 13 points de pib, il y a 1.5 millions de fonctionnaires de plus, et regardez l'état de la GFB en 2012 ??? les faits, rien que les faits ...
Réponse de le 17/04/2013 à 20:05 :
@ john ;
J'ai travaillé sur une plate-forme en mer du nord en 1976...début de l'exploitation des gisements
pétroliers et gaziers de l'UK . Je pense que le miracle économique est par là .Ces réserves arrivent à leur fin
d'ou le déclin constaté . Si la France avait bénéficié d'une auto suffisance comme les Anglais. les déficites
de commerce exterieur auraient été ridiculement bas....'
Réponse de le 18/04/2013 à 8:44 :
Pauvre John qui vit dans un autre monde, comme sa Maggie adorée. Savez-vous seulement comment on calcule le taux de chômage en GB depuis Tatcher? On enlève des statistiques toutes les personnes qui ne touchent plus de subsides... Vous pouvez aisément double le taux de chômage affiche par la GB depuis 86. Ce pays est le véritable grand malade de l'Europe. Les anglais ont eux-même détruit leur industrie pour favoriser la finance, mais la finance contrairement à ce que les anglais croient ne créer pas de richesses, elle brasse l'argent, rien d'autre. L'Espagne d'Aznar à eu le même raisonnement que Tatcher: tout miser sur un seul secteur, pas la finance cette fois, mais l'immobilier. On voit le résultat...
a écrit le 17/04/2013 à 13:16 :
Son mantra n'a pu régner aussi largement qu'avec l'hégémonisme offert par l'alliance américaine. Cette formidable puissance cumulée est devenue maîtresse du Monde jusqu'à entraîner de soit disantes "exubérances"prétendues corrigibles par d l'auto-contrôle ou de l'auto-correction. Le délire d'hyper-libéralisation obtenue s'est appuyé sur ma mantra charlatanesque de l'Offre , base unique du succès économique. La mentalité américaine des mises aux enchères de tout et n'importe quoi jusqu'à la spéculation invétérée en est l'illustration. Nous traînons toujours ce boulet
du krach de la cavalerie financière et de la crise interminable. Nous n'arrivons pas à refonder une stratégie sagace où
les "lois" de l'offre et de la demande seraient équilibrées par l'intérêt général.
Réponse de le 17/04/2013 à 14:45 :
"l'anti-américanisme est le socialisme des imbéciles" De Gaulle. néanmoins, votre dernière phrase "une stratégie sagace où les "lois" de l'offre et de la demande seraient équilibrées par l'intérêt général" est à mourir de rire, ça veut dire quoi ? quand je vais acheter mon pain le matin, je doispenser àl'intérêt général ????
Réponse de le 17/04/2013 à 15:01 :
Keynésianisme, libéralisme psychorigide façon Thatcher ou un mixe des 2, aucune de ces vieilles recettes ne semble plus fonctionner. Reste plus qu'à miser sur le mantra de la destruction créatrice. L'innovation nous sauvera tous !
A moins que Marx avait raison.
Réponse de le 17/04/2013 à 15:09 :
Vous avez raison John. En effet le consommateur ne pense jamais à l'intérêt général dans ses actes d'achat, c'est bien là le problème.
Réponse de le 17/04/2013 à 15:57 :
@@yokikon : que je sache, le libéralisme de tchacher et regean a bien marché, jusqu'en 1999 ou clinton et blair lui ont tourné le dos (et on voit le résultat). La destruction créatrice ne veut pas seulement dire l'innovation. Marx avait raison ? depuis quand ?
Réponse de le 17/04/2013 à 16:01 :
@ Décroissant : ce sujet a été traité par Von Mises dans le 6 ième chapitre sur l'économie de marché entravée de son magnum opus "l'action humaine" en 1956. Veuillez vous y référer pour découvrir l'étendu de la bétise économique que cela sous entend, cad l'économie administrée ... Qui détermine l'intéret général ? en achetant mon pain, en prenant le métro, où est l'intéret général ? en achetant des voitures à peugeot non pas parce qu'il fait de bonnes voitures, mais parce que c'est l'intéret géénral, que dois je dire à un fabricant de voitures plus efficace auprès de qui je n'achète pas mon véhicule et qui va faire faillite ? Ce genre de raisonnement mène à l'économie administrée, bref à la misère pour tous ...
Réponse de le 17/04/2013 à 16:55 :
Il a marché déjà c'est contestable, pas pour tout le monde. Vous parlez d'une rupture après 1999 qu'elle est-elle ? Toujours plus de dérégulation. Quant à la politique monétaire menée par Greenspan, elle a été encensée par de nombreux économistes libéraux et pas des moindre. Je pense notamment à Friedman. Donc bof je ne suis pas convaincu. Quant à Marx, il a livré des analyses sur les crises économiques du capitalisme qui conservent toute leur pertinence, même si ces solutions ont démontré dans la pratique leur inefficacité criminelle.
Réponse de le 17/04/2013 à 22:43 :
@John Galt. La citation n'est pas de De Gaulle, anti américain notoire (sic), mais de Jean Daniel, ancien directeur du Nouvel Observateur. Ce n'est franchement pas la même division...
a écrit le 17/04/2013 à 12:40 :
La crise financière est un prétexte. Ce qu?il faut inculper c?est l?incurie politique. On ne fait pas entrer en zone de monnaie forte une économie sous-compétitive, c?est élémentaire. En particulier des pays dont on tripatouille les comptes publics et on appelle ça démocratie. Comment se fait-il qu?après tant d?années après la crise, le chômage français ne cesse d?augmenter et la population active de se réduire, alors que l?Allemagne est presqu?au plein emploi. On envoie l?humanité dans le fossé ! Quand on entend parler d?économie fonctionnarisée et de paperasserie, on crache par terre !
Réponse de le 17/04/2013 à 14:44 :
Ce que vous affirmez est partiellement faux. La population active ne se réduit pas en France, elle continue d'augmenter. ça arrangerait bien le gouvernement si c'était l'inverse.
Réponse de le 20/04/2013 à 7:52 :

L augmentation de population active ne vient elle pas de l afflux de migrants économiques non qualfies venus de pays pauvres (plus de 200 000 par an)?
Par contre pouquoi les français les plus motivés et qualifies eux quittent lla France pour les pays anglo saxons?
a écrit le 17/04/2013 à 12:40 :
THATCHER EST UNE IMPOSTURE, UNE AUTRE IMPOSTURE ANGLAISE, UNE DE PLUS, THATCHER A ETE INVENTEE COMME AGENT DU CAPITALISME FINANCIER SON PROMOTEUR COMME L'ONT ETE LES MONETARISTES AMERICAINS ET TOUS LES THEORICIENS DE LA DROITE LA PLUS CONSERVATRICE ET LA PLUS PUANTE AMERICAINE. C'EST TOUT CE QUE C'EST THATCHER UNE IMPERIALISTE AU SERVICE DU CAPITALISME FINANCIER MONDIAL ET DES INTERETS ANGLAIS ET DE LA CLASSE DIRIGEANTE. THATCHER C'EST A DEGUEULER AUTANT QUE TOUTE LE CIRQUE CONCERNANT LA ROYAUTE ANGLAISE, DE LA PLUS PURE FOUTAISE PIRE ENCORE QUE LE VATICAN ET L'EGLISE CATHOLIQUE QUI VIENT DE NOMMER SANS DOUTE SON THATCHER, LES PAUVRES DIT IL JE M'EN OCCUPE QU'ON EN FABRIQUE D'AUTRES CE SONT NOS CLIENTS, ET QU LES CONSERVATEURS PRENNENT LE POUVOIR PARTOUT S'IL Y A DES DICTATEURS OU PRESQUE ON FERA AVEC C'EST PAS UN PROBLEME.
Réponse de le 17/04/2013 à 12:46 :
et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d'aluminium, comme ça.
Réponse de le 17/04/2013 à 14:22 :
http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/04/17/les-thatcher-une-drole-de-famille_3161156_3214.html
Réponse de le 17/04/2013 à 14:46 :
@réponse : classique de la part des socialistes totalitaires : on ne discute pas des idées et des faits, on salie les personnes ...
Réponse de le 17/04/2013 à 15:09 :
les personnes se salissent toutes seules, il suffit de... les laisser faire, et n'ont donc pas besoin de s'allier.
Réponse de le 17/04/2013 à 15:35 :
http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/04/17/a-liverpool-les-habitants-n-ont-rien-oublie-ni-pardonne-a-la-dame-de-fer_3161049_3214.html
Réponse de le 17/04/2013 à 15:42 :
AMEN LA MESSE EST DITE .... Merci ... J.Cahuzac !
Réponse de le 17/04/2013 à 15:54 :
Cahuzac c'est semble t il un peu Doteur et Mr Hyde (sans jeu de mot), il a été diabolique pour mettre en évidence la lutte contre la fraude et l'évasion fiscale, et la corruption, et la République encore Banaière qu'est la France, il s'est mentit à lui m^me...histoire de permettre au gouvernement et à Hollande, donc aux français de monter le foutpoir européen, l'hypocrisie des anglais, des belges, luxembourgeois, le n'importe quoi irlandais, et les yeux fermés des allemands. Très forts ces socialistes français, le moment chois a été diaboliquement opportun d'autant que la droite essayait d'enfoncer le clou de taper encore un peu plus sur la bête, et patatras Cahuzac+mariage Gay et le gouvernement est revu à la marque. Hollande a appris du foot,il finira par s'entendre avec Merkel, ou Merkel sera battue aux prochaines élections, je prends le pari.
Réponse de le 17/04/2013 à 16:02 :
Comme dirait le roi UBU sortons le crochet à Finances et débarrassons nous de tous ceux là et bien entendu des financiers, ces parasites de l?économie et de la société, ces négociants en matières premières (ruineurs de peuples exploiteurs et affameurs) qui paient pas d?impôts en plus, tout ça à la trappe à Finances.
Réponse de le 17/04/2013 à 16:03 :
@@réponse : Miss maggie a sacrifié sa famille pour servir la GB, ce qui est l'exact inverse de tous les hommes politiques français depuis 40 ans... mais c'est répréhensible peut-être ? et sinon, des idées ? des arguments plutôt que de parler des gens quand on parle de la politique qu'ils mènent ? la paille et la poutre vous connaissez ?
Réponse de le 17/04/2013 à 17:18 :
@john galt: n'exagérons rien :-) elle a poursuivi sa carrière politique et assouvi sa soif de pouvoir et d'argent. Mais je ne critique pas, car je suis de ceux qui pense que l'on a que des intérêts personnels. Mais quand on regarde ce qu'elle laisse derrière elle du point de vue familial, on s'aperçoit que ses petits-enfants habitent aux US. Elle ne leur a donc de toute évidence pas inculqué que le RU était le plus beau pays du monde :-)
Réponse de le 17/04/2013 à 17:55 :
Thatcher a dynamité les syndicats anglais qui ressemblaient comme deux gouttes d'eau à notre CGT ou à FO en France, mais en m^me temps elle a permis la dérégulation financière à outrance, les privatisations à outrance, le saccage du service public, et la paupérisation d'une grande partie des anglais, elle a favorisé les riches très riches les financiers et la carambouillage attachée. Les effets collatéraux sont très élevés, personnellement je n'aimerai pas être anglais pour des tas de raison, la première étant que c'est un pays ou ne règne ni la Justice ni l'égalité ni le bien être ni la bonne bouffe, seuls un tout petit pourcentage de la population vit à l'aise ou très à l'aise et regarde hypocritement ses concitoyens...qui avalent de la bière pour oublier et qui se farcissent les sornettes e le spectacle le plus ennuyeux du Monde celui de la famille royale...dégénérée comme l'ont chanté les Sex Pistols et les Clash.
a écrit le 17/04/2013 à 12:34 :
C?est du charlatanisme. La crise n?est pas financière, elle est immobilière. Elle est aussi politique puisque certains démolissent l?Europe. Nous devons préserver la société des manipulations et des persécutions. Le parasitisme du public est un scandale, voyez comme on planque les accidents de la sncf. Le public agit dans son intérêt propre et pas celui de la France, c?est un détournement de démocratie. Le législateur empêche la création de logements et crée une pénurie qui conduit à l?explosion de la société. Voyez comme l?Allemagne a bien agi.
a écrit le 17/04/2013 à 11:28 :
Il vaut mieux être malade sur le continent qu'en Angleterre vu l?état des hôpitaux !
Réponse de le 17/04/2013 à 11:40 :
Ben voyons, elle est responsable de 40 ans de déficits budgétaire ininterrompus, dictés par le dogme keynesien, qui nous a menés là où nous en sommes. Il faudra quand même admettre un jour que ceux qui nous ont gouvernés, et qui nous gouvernent encore, sont responsables, par leur inconséquence et leur lâcheté, de ce qui nous arrive aujourd'hui !
Réponse de le 17/04/2013 à 12:36 :
mon hopital local en Normandie est en faillite; cependant j'habite à Londres depuis 5 ans maintenant et les soins que nous avons reçu notamment à la naissance de ma petite fille ont été exemplaires... il y a beaucoup d'apriori des français sur le système de santé britannique, cependant il est beaucoup mieux financé / géré que le système de la sécu à mes yeux.
Réponse de le 17/04/2013 à 15:26 :
Nuance j?écris "sur le continent" ... pas spécialement en France ... où dans ce domaine des choses laisses à désirer .... pas de gants aux portes des chambres ... maladies nosocomiales en vadrouilles !
a écrit le 17/04/2013 à 11:08 :
Tatcher et Reagan ont une responsabilité vis à vis de la situation actuelle dans un domaine. Celui de la baisse continue des impôts depuis la fin des années 70. C'est cette baisse des impôts qui a entrainé les états dans un surendettement difficilemnet maitrisable aujourd'hui. Pour maintenir un niveau de service public correcte les états ont du emprunter. Ainsi en France, des économiste estime le manque à gagner fiscal à 400 milliards d'Euro sur 10 ans.. Le principal leg de Tatcher est cette croyance quasiement religieuse dans l'efficience des marchés. Les "marchés" ont fait n'importe quoi, les états ont du s'endetter pour venir au secour des banques, et les citoyens paient la facture. L'histoire est déjà en train de juger Tatcher et elle n'en sortira pas indemme.
Réponse de le 17/04/2013 à 12:12 :
@Pat22 : En baissant les impots, Reagan et Thacher ont augmenté le rendement de l'impot, valdiant la courbe de Laffer. Donc les impots ont baissé, mais leur rendement a augmenté (vérifiable partout). Le surendettement des états est dû à l'augmentatino débridée de leurs dépenses ... Ah bon, la France a baissé les impôts ? depuis quand ? Les marchés sont une réification, il s'agit juste du résultat des échanges entre consommateurs, ils reflètent donc une réalité intangible, le prix du marché. A cette aune, que peut bien vouloir dire l'efficience du marché ? Si cela fait référence à l'efficacité économique du capitalisme par rapport à la planificatino étatique, la faillite de l'urss et de toute économie planifiée le démontre abondamment .... Les états étaient déjà endettés avant d'aider les banques qui les ont remboursés et les états sont toujours plus endettés !!! cherchez l'erreur dans votre raisonnement !!!
Réponse de le 17/04/2013 à 13:30 :
Vous parlez de courbe de Laffer, mais sans explication. J'aimerais en savoir plus, ou situez-vous la GB de Thatcher sur la courbe de Laffer et avez-vous une source a ce propos?
Réponse de le 17/04/2013 à 14:13 :
@john galt: la courbe de Laffer n'est ni plus, ni moins que le vieil adgae "à un moment, la corde casse". Donc rien de nouveau à l'horizon si ce n'est cet éternel enfumage avec des concepts soit-disant nouveaux :-)
Réponse de le 17/04/2013 à 14:50 :
@@joh galt : utilisez un pseudo svp. en 1978, quand Tchacher arrive au pouvoir, la tranche marginale de l'impot sur le revenu atteint 88 %, et sur le capital 92 %. Les riches émigrent en France. La courbe de laffer pose que en baissant les taux d'impots, le rendement global de l'impot augmentera et sera supérieur à des taux plus important par le fait que cela favorisera la croissance et donc les rentrées fiscales. On ne situe pas un pay sur la courbe de laffer mais une politique fiscale. La GB est revenue à l'équilibre et même en escédent, avec une croissance économique robuste suite à la baisse des impôts. es éléments sont consultables un peu partotu sur internet, wikipedia, ocde, etc etc ...
Réponse de le 17/04/2013 à 14:52 :
@ Patrickb : tout à fait, puisque je crois que déjà Turgot affirmait au 18 ième siècle que "les hauts taux tuent les totaux". Rien de nouveau à l'horizon, sauf que cette évidence économique ne semble toujours pas comprise par la majorité des dirigeant européens et sociaux démocrates.
Réponse de le 17/04/2013 à 16:44 :
@john galt: si ton commentaire vise à réveiller les gens sur des choses évidentes, je suis tout à fait d'accord avec toi :-)
Réponse de le 18/04/2013 à 13:41 :
@john galt: Sauf que la courbe de Laffer ne pose rien du tout. Je comprends bien le principe que vous énoncez mais vous ne donnez absolument pas les caractéristiques de la courbe de Laffer, a savoir l'abscisse du point maximal, qui serait donc le taux avec le meilleur rendement. Vous jouez sur les mots ("On ne situe pas un pay sur la courbe de laffer mais une politique fiscale") mais au final vous ne dites pas grand chose. Car n'oubliez pas que la premiere partie de la courbe montre une augmentation du rendement avec le taux. Donc j'aimerais que vous précisiez votre argument.
a écrit le 17/04/2013 à 11:00 :
C'est pour ceux qui regarde trop de films de séries B...
a écrit le 17/04/2013 à 10:37 :
Ce monsieur ne sait pas de quoi il parle. Le problème aujourd'hui n'est pas et n'a jamais été la dérégulation financière ou la libéralisation (pour les socialistes, désserer les menottes d'un individu s'apparente à la libéralisation de l'individu) mais la mauvaise gestion des états, la souplesse nouvelle des marchés financiers permettant de les financer plus facilement. Mais Miss Maggie n'a jamais été pour les déficits chroniques des états, ni pour la fabrication de fausse monnaie par la banque centrale (rappelons qu'elle a vaincu l'inflation comme Reagan en ressérant la politique monétaire selon friedman, base de toute croissance économique). Pour qu'un état ne soit pas à la merci de ses préteurs (pardon, lesmarchés financiers) il n'a qu'à pas s'endetter !!!! C'est du bon sens, rien à voir avec Tchacher !!!
Réponse de le 17/04/2013 à 10:54 :
Je crois que ce Mr. Davies sait de quoi il parle, mais c'est de l'humour tres british. Il faut le prendre comme cela, comme dans les films d'outre-manche.
Réponse de le 17/04/2013 à 11:33 :
@john glat, "la mauvaise gestion des états" et quid de la mauvaise gestion des banques privés qu'il a fallut sauver en 2008, alourdissant encore un peu plus le bilan des états ?
Le bon sens n'est pas plus chez les socialistes que qu'à l'UMP c'est la même politique désatreuse ! A lire : http://blog.mondediplo.net/2013-04-12-Le-balai-comme-la-moindre-des-choses

Réponse de le 17/04/2013 à 12:01 :
Pour être juste c'est la récession qui a suivi la crise de 2008 qui a fait plonger le bilan des états, mais en effet cette crise résulte notamment d'une gestion irresponsable des banques privées.
Réponse de le 17/04/2013 à 12:07 :
@ bob44 : en 2008, les banques ont eu un problème de liquidité, pas de solvabilité, donc pas lié à une hypothétique mauvaise gestion. Depuis, elles ont remboursé ce qu'elles devaient à l'état, sauf la seule banque étatique entièrement cotnrolée par l'état, DEXIA .... Sinon, ump ou ps, ou front de gauche ou national, ce sont toutes des politiques socialistes, donc forcément désastreuse ...
@Kazbo : en ayant relu l'article, surtout la fin, je vous rejoins sur son humour et sur le fait qu'il sait de quoi il parle !!!
Réponse de le 17/04/2013 à 12:36 :
@john galt, "les banques ont eu un problème de liquidité" elles ont donc eu un problème qui relève de leur gestion pure et simple mais je sais que c'est difficilement concevable pour vous qu'un acteur privé puisse faire du mal.. Elles ont remboursés mais demain ils nous faudra encore leur prêter. Les politiques libérales sont aussi nocives pour le travail et bénéfique pour le capital, a chacun son camps.
Réponse de le 17/04/2013 à 12:40 :
@ bob44: la crise de liquidité de 2007 / 2008 est essentiellement due à la politique de sorciers que le gouvernement US aidé de la FED ont mené pendant les années du boom immobiliers, qui a été d'innonder les banques privées avec des crédits trop facile et de garder les taux d'intérêts injustement bas. c'est une manipulation massive de la part du gouvernement US du marché immobilier US qui est à l'origine de la crise. les banques n'avaient qu'à se baisser pour ramasser l'argent laissé là par les gouvernants et les banques centrales. ne l'auraient-elles pas fait, des concurrents se seraient créés pour le faire. La faute morale est encore une fois aux politiques.
Réponse de le 17/04/2013 à 13:00 :
Certes mais rien n'obligeait les banques privées de se lancer dans l'achat de titres financiers douteux parce qu'incompréhensibles avec des rendements clairement spéculatifs. Il aurait été plus judicieux de financer l'économie réelle qu'alimenter la spéculation avec ces liquidités. Cette responsabilité là elle incombe bien aux banquiers.
Réponse de le 17/04/2013 à 14:09 :
@ttt tout à fait d'accord avec la remarque de @ttt rejeter toute la faute aux politiques est pour le moins risible car c'est principalement la politique des banquiers qui a triomphé ces dernières années (depuis tatcher reagan) pour supprimer petit à petit toute régulation et tout contrôle étatique du secteur bancaire,. Le lobby bancaire a bien travaillé, ceci dit effectivement les politiques auraient du stopper la récréation et 2008 en était la parfaite occassion, chose qu'ils n'ont pas faite à part peut être en Islande où ils l'ont laissé crever (et ça marche !).
Réponse de le 17/04/2013 à 14:56 :
@ bob44 : la crise de liquidité est lié à une perte de confiance des acteurs après que l'état américain ait laissé tombé lehman brothers après avoir tout le temps soutenu les banques.
@@ttt : n'importe quoi : les subprimes ont été dispatchés dans desproduits tripleA car ils disposaient intrinséquement de la note triple A car garantie pardes organisme para étatiques (fannie et freedy mae). Les banquiers ne font que gérer des produits avec nes informations du moment. Les politiques de Tchacher et rEagan en peuvent être à l'origine de cela puisqu'elles ont été abandonnés à partir de clinton et blair. Les vrais responsables sont clinton et blair, mais comme ils sont socialistes, on n'ose pas le dire ... Ce sont les politiques qui ont supprimé l'aléa moral en créant les conditions d'une concentration bancaire monstrueuse qui engendre des risques systémiques, voilà la réalité. Il faut laisser crever les banques et les états, mais les dirigeants européens s'y refusent (ils y ont mis leur petits copains de promo de l'ENA il faut dire). RIEN A VOIR AVEC TCHACHER ET REAGAN QUI ETAIENT CONTRE TOUT CELA !!!!!
Réponse de le 17/04/2013 à 15:27 :
@john galt, l'état américain a surment là bas comme ici trop soutenu ses banques mais il les a surtout laisser faire n'importe quoi et notamment prendre d'énorme risque pour générer toujours plus de profit.
Réponse de le 17/04/2013 à 16:07 :
@ bob44 : et si vous vous renseigniez un peu au lieu de sortir tjrs les mêmes bétises dictée par votre idélogie et votre anti américainisme primaire ? Qui a forcé les banques à préter à ceux qui n'avaient pas les moyens sice n'est clinton avec son non discrimination act en 1999, sous le prétexte socialisant de ne pas mettre d'inégalité dans l'accès à la propriété ? Qui a encouragé les banques à le faire en leur donnant la garantie implicite de l'état par fanny et freddie mae ??? Clinton !! Qui a abrogé la loi séparant les banques de dépot des banques d'affaires ? Clinton !!! cad l'état américain !!!! Qui est le responsable celui qui donne els ordres et impose ou celui qui obéit contraint et forcé ????? Le shadow banking n'a JAMAIS fait de sub primes, ce sont les banques les plus régulées qui ont fai le plus n'importe quoi !!! je tiens l'article à votre disposition si vous le souhaitez (un peu long dans un post)
Réponse de le 17/04/2013 à 16:28 :
@john galt, ce que j'ai dit est tout à fait valable pour les gouvernement européen ils ont adoptés la même politique du laissé faire vis à vis du secteur bancaire, clinton a en effet fait beaucoup de dégat mais c'est quand même comique d'invoquer les Glass Steagall Act qui est d'inspiration keynesienne et non libéral ! Le laissé faire en matière économique est dans la doctrine néolibérale et Clinton ne s'en ai pas écarté, le prix à payer est maitenant là il faudrait d'urgence refaire un Glass Steagll Act pour reréguler le secteur bancaire faute de quoi d'autres crises surgiront et en pire.
a écrit le 17/04/2013 à 9:51 :
Dire que Mme Thatcher est responsable de la désindustrialisation britannique est une contre-vérité. Qu'elle fut responsable de la crise financière aussi.
1. l'industrie britannique, déficitaire, était soutenue par l'état, ce qui a provoqué sa faillite, d'où la présence du FMI à Londres juste avant Mme Thatcher
2. c'est chez Greenspan et l'administartion Clinton qu'il faut regarder pour voir les premiers signes de la dérégulation qui a tout emporté en 2008. Ce n'est pas Mme Thatcher qui a abrogé le Glass-Steagall act (loi américiane qui interdisait aux banques d'affaires de faire du dépôt et réciproquement).
Il faut arrêter de dire des bêtises.
Réponse de le 17/04/2013 à 10:34 :
Vous voulez dire qu'un responsable politique ne peu etre tenu responsable de sa politique menee?!.....Etrange bien sur,ca ne porte que sur les effets nefastes,quand les effets sont positifs c forcement grace a la politique mene,rien a voir avec un environnement mondial plus favorable ou la recolte des fruits d'une politique mene par le passe par un autre gouvernement..... On croirait entendre un religieux,qui quand des choses bien se passent c grace a dieu,quand c moins bien c pas de sa faute
Réponse de le 17/04/2013 à 12:15 :
@ rb : Ger555 dit simplement que la désindustrialsiation britannique est liée aux désastreuses politiques socialistes poursuivies de 1960 à 1978 par ses prédécesseurs. La crise financière étant lié aux politiques keynésiennes de Blair et bush junior. On peut attribuer à miss maggie les résultats de 1980 à 1999, et ce sont les 20 glorieuses britanniques ...
Réponse de le 17/04/2013 à 13:37 :
On peut aussi lui attribuer la situation catastrophique du R-U,du a une doctrine neoliberal qui a ratiboise tout impots redistributifs eta donne a la city toutes les cles pour créer des bulles et faire de la speculation qui detruit l'economie reelle
Réponse de le 17/04/2013 à 14:05 :
"La crise financière étant lié aux politiques keynésiennes de Blair et bush junior"
Ahahahaa je me marre ce qu'il ne faut pas lire.
Réponse de le 17/04/2013 à 14:19 :
@@john galt, +1000 en effet c'est risible comment retourner l'histoire dans son sens MDR
Réponse de le 17/04/2013 à 15:01 :
@ rb, @@john galt @bob44 : quelques chiffres pour voir si je retourne l'histoire : part de l'état dans le pib en 1999 en GB et aux USA : 39 % et 27 % (dettes respectives en % du pib : 30 % et 50 %). Part de l'état dans le PIB en 2012 : 52 % et 40 % (dettes en % du pib : 70 % et 100 %). Mr Blair et Mr clinton, bush junior et obama ont augmenté les dépenses publiques de plus de 13 points de pib en 10 ans. Ca c'est de la doctrine néo libérale !!!! Ca c'est de la doctrine orthodoxe qui veut des budgets équilibrés et des états non endettés !!! les faits sont implacables .... pour info à rb des impots redistributifs sont techniquement impossibles (un impot ne peut être que niveleur) et ce sont des politiques étatiques redistributives qui ruinent les pays en détruisant toute croissance par découragement des travailleurs...
Réponse de le 17/04/2013 à 15:21 :
@john galt, sauf que corrèler la dette publique avec % du PIB n'a pas de sens en matière de réussite économique sinon nous ne serions pas la cinquième puissance mondiale avec nos 56% de dépense publique !
Réponse de le 17/04/2013 à 16:16 :
@bob44 : empiriquement on remarque que la croissance est négativement corrélée avec dépense publique, ce qui est confirmé par la théorie économique libérale. Nous sommes la 5ième puissance mondiale malgré nos dépenses publiqeus et grâce aux dépenses publiques des autres pays !! Nous sommes passés de 6 % de croissance moyenne dans les 30 glorieuses avec 30 % de dépenses publiques à 4 % dans les 70 avec 40 % de dépenses publiques, puis 2 % dans les 80 avec 5 %, puis 1 % dans les 90 avec 50 %, puis 0 % avec 57 % dans les 2000. Quand on enlève du capital à des gens productifs (le privé) pour l'allouer à des secteurs non productifs (l'état et associé) il est bien normal que le taux de croissance économique s'en ressent. Partout où les dépenses publiques ont baissé, la croissance est repartie (cf les travaux d'Alesina en 2010 sur les réduction des dépenses publiques). cf la suède depuis 1992, la GB de 1978 à 1999, la corée du sud depuis 1998, la NZ depuis 1985, le canada depuis 1994, les USA de 1980 à 1998, etc etc ... arrêtez avec l'idéologie et regardez les faits, utilisez votre bon sens et non une morale stupide et immorale basée sur l'envie.
Réponse de le 17/04/2013 à 16:37 :
@john galt, "30 glorieuses avec 30 % de dépenses publiques à 4 % dans les 70 avec 40 % de dépenses publiques, puis 2 % dans les 80 avec 5 %, puis 1 % dans les 90 avec 50 %, puis 0 % avec 57 % dans les 2000" mais ce ralentissement de croissance est commun à tout les pays industrialisés du monde !!! "Partout où les dépenses publiques ont baissé, la croissance est repartie" mais à quel prix et surtout dans quel mesure ? Si tout les pays avaient suivis ces exemples ils n'auraient pas connue cette réussite économique, ils ont eu un avantage compétitif par rapport aux autres (moins de charges) mais cela ne marche pas si leur voisin applique ces recettes, c'est le principe de la déflation compétitive, très bien utilisé par l'allemagne en ce moment mais on commence à en voir les limites car il y en a !
a écrit le 17/04/2013 à 9:00 :
c'est comme si on disait que Gutenberg était responsable du chomage aujourd'hui, il serait temps que les politiques prennent leurs responsabilités
a écrit le 17/04/2013 à 8:17 :
il ne faut pas confondre la fin et les moyens . La dérégulation financière est devenue necessaire pour financer les déficits publics ou privés . Ces derniers ont été générés par le désir de continuer comme avant malgré le crack pétrolier et les pertes de substance qui ont suivi à partir de 1975 . C'est comme cela qu'on a construit ces énormes déficits d'état en Europe et les "subprimes" aux USA . A cela s'est ajouté , pour l'Europe , le désir des nouveaux entrants dans l'Euro de rattraper " artificiellement" le niveau de vie des pays les plus avancés de la zone . Eliminons les déficits et il n'y aura plus besoin de dérégulation . C'est d'ailleurs ce qui est en train de se passer graduellement ....
Réponse de le 17/04/2013 à 12:16 :
"les pertes de substance" ??? les subprimes sont liés au crack pétrolier de 1973 ??? les déficits se résorbent actuellement ???? pouvez vous préciser vos sources économiques ????
a écrit le 17/04/2013 à 8:12 :
elle n'a peut être pas créer le tsunami financier, économique et social qui arrive et gonfle depuis 5 ans, mais elle est a l'origine de la désindustrialisation de la Grande Bretagne, et de lEurope pour beaucoup. En ne misant que sur la finance et les services, notre continent perd pied et son autonomie jour après jour.
Réponse de le 17/04/2013 à 9:35 :
oh!
parce que la désindustrialisation de la GB date des années 80?
l'industrie en GB c'était le charbon?
rappelons juste que dans les 70ies, on ne pouvait pas avoir l'électricité 24h/24h.
Réponse de le 20/04/2013 à 8:35 :
L égalitarisme a la française est aberration voir une maladie mentale.nous sommes tous différents et je rends hommage a MT qui a su redonner vie aux forces vives de la nation qui a conduit a un modèle financier dynamique. Certains disent qu elle a detruit l industrie comme par exemple l industrie automobile, mais la GB est en train de reconstruire une industrie automobile ultra compétitive qui sera en 2014 le premier proucteur et exportateur d Europe
MT a mis ko les fossoyeurs syndicaliste qui ne voient que leurs intérêts personnels et qui se nourrissent de la misère des autres. C est ainsi que la Cgt a coule plusieurs industries et projets comme le paquebot France (salaires double? absentéisme record avec second emploi '.....).
L égalité à la française c'est le nivellement par le bas pour tous, le libéralisme de Thatcher c'est la différentiation des capacités de chacun a s adapter pour que la société soit tirée vers le haut pour au final un bien être général
a écrit le 17/04/2013 à 7:47 :
Elle a posé, sans le savoir, une bombe à retardement pour les futures générations .
Réponse de le 17/04/2013 à 10:33 :
Au contraire de Mitterrand, Chirac and Co qui ont creusé le déficit que traine la France depuis des années...
N'oubliez pas l'appel au FMI de la GB sous les travaillistes, parce que ça arrive en France.
Réponse de le 17/04/2013 à 12:34 :
Vive le communisme à la française encore 4 ans et tout ce vieux système disparaitra heureusement.

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