Les sophismes et dangers des thèses anti euro

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Les attaques contre l'euro sont récurrentes. Elles alimentent un argumentaire économique qui ne tient pas la route: l'inflation et la dévaluation, que pourraient amener un retour au franc, n'apporteraient aucun bienfait à l'économie. Par Jean-Marc Daniel, professeur associé à l'ESCP-Europe

La revendication de la sortie de la zone euro a ceci de commode que comme désormais cette option est improbable, la porter permet d'affirmer haut et fort que nous sommes victimes de l'aveuglement européiste de nos dirigeants et de ne pas aller au-delà dans les réflexions sur les raisons réelles et objectives du ralentissement de notre croissance.

Il ne faut pas pour autant négliger ces attaques récurrentes contre l'euro et n'y voir que la recherche du confort mondain qu'offre toute position marginale. Celles-ci viennent en premier lieu d'une sourde alliance entre les eurosceptiques, la presse anglaise emmenée par le Financial Times et une partie de l'administration américaine, désireuse de se défaire une fois pour toutes d'un rival du dollar, qui hurlent à l'hallali, avec la complicité plus ou moins volontaires de ce que Lénine appelait les « idiots utiles », intellectuels soutenant sans en mesurer les conséquences un combat qui les dépasse. Mais elles se nourrissent d'un argumentaire économique qu'il faut analyser finement pour en dénoncer les dangers et les sophismes.

Retrouver le triangle de Mundell

Quel serait le premier argument en faveur d'un retour au franc ? Incontestablement la volonté de récupérer notre autonomie de politique monétaire et notre capacité à déterminer notre taux de change. Or ce que montre alors la théorie économique au travers du théorème des incompatibilités de Mundell, c'est qu'il faudrait restaurer le contrôle des changes. La population a-t-elle vraiment la nostalgie des moments où sa liberté de voyager était limitée par ce type de contrôle ?

Ecartons donc le contrôle des changes et ne gardons que la volonté de retrouver la maîtrise de la politique monétaire. Cela ne pourrait avoir de sens que pour rompre avec l'actuelle politique monétaire, c'est-à-dire pour s'engager dans une recherche systématique d'inflation, avec du fait de l'absence de contrôle des changes, une glissade concomitante du taux de change. Ce sont les bienfaits supposés de ce couple inflation/dévaluation qui fondent l'essentiel des justifications avancées par les partisans d'une sortie de la zone euro.

L'inflation: un leurre, ou une façon d'amputer le pouvoir d'achat

Revenons donc sur l'inflation. Comme le disait naguère le syndicaliste André Bergeron, elle donne du « grain à moudre ». Mais à l'époque même d'A Bergeron, les syndicats disaient : « les prix et les salaires montent en parallèle mais les prix prennent l'ascenseur et les salaires l'escalier » …. L'inflation est en fait un leurre qui ampute le pouvoir d'achat au point que certains économistes parlent d' « impôt d'inflation ».

On peut néanmoins trouver une utilité à l'inflation en ce sens qu'elle efface les dettes, notamment la dette publique. Cet argument est cependant de plus en plus fragile car d'ores et déjà 10% de la dette publique est indexée sur les prix, comme naguère certains emprunts étaient indexés sur l'or.

Un taux d'intérêt nul sur la dette publique conduirait à renchérir les taux dans le secteur privé

Enfin, l'inflation forte finit par signifier taux d'intérêt de plus en plus haut. Pour éviter les conséquences de cette hausse sur la charge de la dette, certains, développant assez souvent une argumentation plus ou moins paranoïaque sur la loi sur la Banque de France de 1973, voient dans le retour au franc la possibilité d'un retour aux assignats, c'est-à-dire à un financement à taux zéro du déficit budgétaire. Comme les partisans de cette politique se réclament de Maurice Allais, rappelons-leur que celui-ci a établi que l'optimalité de la croissance repose sur l'égalité entre le taux d'intérêt moyen dans l'économie et le taux de croissance.

De ce fait un taux nul sur la dette publique conduit automatiquement à un renchérissement du taux d'intérêt pour les entreprises et ipso facto à un ralentissement des investissements. Il est vain de chercher à manipuler les taux d'intérêt sauf à s'engager de plus en plus dans une économie administrée dont les libertés économiques et publiques finissent par faire les frais.

Les effets positifs des dévaluations rapidement grignotés par l'inflation

Si la dévaluation conduit à l'inflation par renchérissement du coût des importations, on lui attribue le mérite de favoriser les exportations et par ce biais la croissance. C'est oublier que les gains à l'export des dévaluations compétitives de naguère étaient rapidement grignotés par l'inflation. Si bien que pour en garder les bénéfices, on les accompagnait d'une politique monétaire restrictive et plus généralement d'une politique d'austérité qui n'avait rien à envier à celles mises en œuvre en Europe du sud et à laquelle les partisans de la sortie de la zone euro prétendent vouloir échapper. Plus généralement une dévaluation signifie une baisse des termes de l'échange, c'est-à-dire une perte de pouvoir d'achat de l'heure de travail national et donc en conséquence une forme de cadeau aux acheteurs étrangers que rien ne justifie.

Une explosion de la facture pétrolière

Une des traductions les plus évidentes de cette perte de pouvoir d'achat est l'évolution de la facture pétrolière. En cas de dévaluation celle-ci exploserait dans des proportions donnant à l'écotaxe que dénoncent les bonnets rouges le statut d'anodine ponction…En revanche, aujourd'hui en France, en un an, la hausse de 6,5% de l'euro par rapport au dollar a permis une baisse à la pompe de 10 centimes par litre de carburant et une réduction de notre déficit commercial de 5 Mds €.

Signalons enfin qu'à propos des dévaluations et des mesures protectionnistes, les économistes théorisent l'effet Stolper Samuelson. Celui-ci en décrit certaines conséquences nocives. On peut en résumer le mécanisme en remarquant que, quand les secteurs industriels abrités profitent d'un taux de change minoré pour soit augmenter leurs prix soit améliorer leurs parts de marché, ils n'utilisent pas la situation pour préparer l'avenir sous forme d'investissements. Ils consacrent les moyens supplémentaires ainsi obtenus à maintenir un volant important de travail non qualifié. Les facilités apparentes offertes par la compétitivité liée à la dévaluation se gaspillent dans la distribution instantanée de revenus, distribution d'autant plus fréquente qu'elle est rendue nécessaire par l'inflation importée.

Gardons donc l'euro car sa disparition constituerait un cataclysme politique qui se combinerait, quoi qu'en pensent certains avec une explosion inflationniste dont personne ne sortirait indemne.

 

 

 

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a écrit le 28/03/2014 à 16:44 :
Rappelez vous que dans 10 ans, les nouveaux votants n'auront connu que l'€uro pour leur plus grande joie, n'en déplaise aux oiseaux de mauvaise augure et aux "c'était mieux avant".
Retournons donc aux Sesterces tant qu'on y est! Ne cherchez pas à être réactionnaire, l'Histoire est en marche et dans le bon sens encore!
Réponse de le 28/03/2014 à 17:56 :
Comme la Suisse d'ailleurs qui vit mieux parce qu'elle a sa propre monnaie.

On avait annoncé aux Suisse l'apocalypse lorsqu'ils ont refusé l'Europe et l'Euro. Les voilà plus riches que nous !
Réponse de le 28/03/2014 à 19:23 :
Ben voyons, les Grecs et les Espagnols sont certainement de votre avis...
a écrit le 28/03/2014 à 13:15 :
Les trente glorieuses c'était essentiellement un rattrapage économique et technologique, ce qui n'a rien à voir avec les dévaluations monétaires, d'autres pays ont eu leurs trente glorieuses avec une plus forte croissance que nous sans suivre nos recettes.
D'ailleurs la planification a là de Gaulle à sûrement réduit notre potentiel de croissance pendant les trente glorieuses.
Pour votre information la croissance du PIB réelle est la croissance du PIB nominale moins l’inflation.
Il vaut mieux une faible croissance avec une faible inflation, qu'une croissance modérée avec une forte inflation.
Réponse de le 28/03/2014 à 16:03 :
Les trentes glorieuses c'est l'accès soudain de la planète industrialisée à une énergie abondante et très bon marché ainsi qu'aux matières premières. En trois décennies, les productivités agricoles ont été multipliés par 30 du fait de la mécanisation et des engrais et il y a eu une grande quantité de main d’œuvre libérérée qui a pu alimenter l'industrie, les commerces et le tertiaire. C'est un boom qui a pris fin avec le premier choc pétrolier, ce n'est pas un hasard. La planète ne retrouvera plus jamais les croissances des années 70. Tout d'abord on n'a pas d'énergie de substitution au pétrole et surtout on va manquer de matières premières dans les décennies qui viennent, les marchés sont déjà en tension sur certains. Pour faire court, la planète ne connaitra plus jamais les taux de croissance des seventies et les attendre est une dangereuse illusion, il faut qu'on apprenne à faire avec une croissance quasi nulle sans qu'une partie de la planète vive en écrasant l'autre.
a écrit le 28/03/2014 à 13:03 :
Entre retourner aux monnaies de singe (pardon au franc) et faire baisser l'euro, de 5% par exemple, il y a un monde mais qui en serait capable excepté une franche percée du FN . Même si ce n'est pas dans son projet économique, ce serait déjà un effet positif.
a écrit le 28/03/2014 à 12:08 :
Les trente glorieuses, z'ont pas entendus causer.La hausse du pétrole bien sûr, rien à voir avec une trahison législative.Quels sont les pays qui ont leur souveraineté monétaire et ceux qui ne l'ont pas, chercher et comparer les croissances.Plutôt que de longs discours.
a écrit le 28/03/2014 à 9:17 :
Un excellent texte sur la nécessité pour l’Italie de sortir de l’euro a été écrit, pour le parti politique italien, « la ligue du nord », par l’économiste italien Claudio BORGHI AQUILINI, disponible seulement en italien : BASTA EURO! COME USCIRE DALL'INCUBO' (L’euro ça suffit, comment sortir du cauchemar ) :

http://www.bastaeuro.org/

À noter que selon un sondage récent en Italie, 58% des italiens seraient favorable au retour à la lire, leur ancienne monnaie nationale. Au moment de l’élection présidentielle de 2017, je suis à peu près certain qu’il y a aura des résultats de sondages similaires en France pour le retour au Franc, compte tenu de l’aggravation prévisible de la macro-économie française d’ici là, et ce ne sont pas les derniers chiffres du chômage en France qui permettent d’espérer autre chose qu’une aggravation continuelle :

http://www.investireoggi.it/attualita/sondaggi-datamedia-gli-italiani-vogliono-tornare-alla-lira-intenzioni-di-voto-per-le-elezioni-europee/
a écrit le 28/03/2014 à 8:59 :
J'avais fait une réponse à ce Monsieur le ""fonctionnaire"" !!! Pas vu ??? Pourquoi ??? Vous aimez donc sélectionner pour un """politiquement correct "" ?????? Dégueulasse !!! Mais .....c'est vous qui voyez ....comme dit l'autre !!! Et quand vous vous regardez dans le mirroir, le matin, cela vous fait quoi????
a écrit le 28/03/2014 à 8:34 :
Habile article qui pour faire peur invoque et la presse anglo-saxonne et Lénine! Tout d'abord, devoir changer de monnaie n'entrave en rien la liberté de voyager. Ensuite retrouver le contrôle de sa monnaie, n'oblige pas l'état a d'évaluer, cela le permet et est donc un moyen à n'utiliser qu'occasionnellement et a bon escient. Il y aurait certes une dévaluation consécutive à la sortie de l'euro, mais celle-ci serait dû aux marchés et donc bénéfique. Ensuite à l'état et à la banque centrale de maîtriser la situation, ce qui serait rendu possible.
Réponse de le 28/03/2014 à 19:33 :
L'article ne dit pas que le changement de monnaie entrave la liberté de voyager. Il dit qu'un changement de monnaie et une dévaluation, nécessiteront d'établir un contrôle des changes pour éviter la fuite de capitaux, ce qui entravera la liberté de voyager. C'est une réalité, ne vous en déplaise, car peu d'investisseurs se réjouiraient de voir leurs euros devenir des francs.
a écrit le 28/03/2014 à 6:31 :
Cet article est d'une pauvreté affligeante sur le fond.
Un partit prit evident, qui s'explique par l'Ecole qui abrite son auteur.
Je me bornerai à souligner le premier amalgame, la première vision simpliste
,le premier argument qui relève de la RELiGION pro europeenne.

"c'est qu'il faudrait restaurer le contrôle des changes. La population a-t-elle vraiment la nostalgie des moments où sa liberté de voyager était limitée par ce type de contrôle ?"

Oui, parce que "AVANT L'EURO ET L'EUROPE" on ne voyageais pas.....Nous vivions sous le Bloc communiste, sans Passport ni visa.enchainés entre le périphérique nord et Plouc les Bains.
Pour qui nous prenez vous avec votre propagande ?
Nous voyagions tout autant, la seule difference étant que "l'euro c'est pratique".
Oui , "Pratique" comme peut l'être Un Hamburger face à une assiette bio.
On sait aussi lequel des deux vous faira crevez plus vite...

La suite de l'article est du même tonneau, mais mon temps étant la chose la plus importante que je possède, je vais m'arreter là.
Terminant sur le fait que me classant dans les "mondains", éberlués et stupides,
l'auteur met du coup dans le même sac beaucoup de prix Nobel d'économie (Stigliz,Allais etc..etc...)
L'auteur croit que la sortie de l'euro est une idée nouvelle et fashion.
Mais non, c'est juste une idée qui s'impose petit à petit et depuis longtemps
devant l'évidence de l'échec.
Pour ceux qui veulent avoir un autre point de vu pour se faire une opinion :
http://www.upr.fr/videos/conferences-en-ligne/qui-gouverne-la-france
a écrit le 27/03/2014 à 21:26 :
A tous ceux qui sont pour la sortie de l'euro, êtes vous bien sûrs d'en avoir mesuré toutes les conséquences ? Par exemple, si vous avez fait un emprunt à la banque, il est libellé en euro, et tant que l'euro existe quelque part, vous devrez le rembourser en euros, le droit est formel là dessus. Vous aurez l'air malin avec un franc dévalué de 20 ou 30%, à payer des traites augmentées d'autant. Si vous ne me croyez pas, et avant de lancer quelque anathèmes comme il est l'usage, demandez à votre banque, on n'est jamais trop prudent.

Après, je ne suis pas spécialement un europhile, et je ne dois rien à personne (et surtout pas aux banques). Une sortie de l'euro m'amuserait beaucoup.
Réponse de le 27/03/2014 à 21:36 :
Faux.

Vous empruntez en France, vous empruntez forcément dans la monnaie qui a cours légal en France. Et vous devrez rembourser dans la monnaie qui a cours légal en France, même si elle a changé entre-temps.
Réponse de le 27/03/2014 à 21:48 :
ok, mais utiliser les bons arguments permettrait d'en débattre correctement. une monnaie unique se comprendrait dans un espace politique, économique et social cohérent. l'euro n'est pour le moment qu'un monstre à 28 pattes et 18 têtes, à liquider pour être reconstruit dans le bon sens. tant de temps perdu...
Réponse de le 27/03/2014 à 21:50 :
tout à fait, tout comme les dettes en francs avaient été converties en euros en l'espace d'une seule nuit.
Réponse de le 27/03/2014 à 22:03 :
Vrai.


"Si l’euro continue d’exister comme monnaie (ne serait-ce que dans la seule ville de Bruxelles… !), elle reste la monnaie de paiement des contrats libellés en euro, même si un Etat a décidé de quitter la monnaie unique et de remplacer l’euro par une nouvelle monnaie nationale."

Celui qui a écrit ça est avocat, a travaillé plus de 25 ans dans le secteur bancaire et financier, il est professeur associé à l’Université de Panthéon – Assas et expert auprès de l’AMF, de la Commission européenne et de la Banque centrale européenne.

le lien : http://alternatives-economiques.fr/blogs/vauplane/2011/12/17/faut-il-prevoir-la-sortie-de-leuro-dans-les-contrats/
Réponse de le 27/03/2014 à 22:45 :
Regardez ce qui s'est passé en argentine en 2002: en fait, les emprunteurs on eu le choix, soit ils signaient un nouveau contrat en pesos, mais avec un taux multiplié par deux ou trois, soit ils gardaient leur emprunt en dollars et continuaient à rembourser en dollars (qui valait 3 pesos au lieu de 1 quelques mois avant).

D'ailleurs c'est logique: la banque qui vous a prêté a elle même emprunté ailleurs, peut-être à des allemands ou à la BCE. Convertir votre emprunt en francs au même taux sans contrepartie signifierait la faillite de la plupart des banques françaises. A votre avis, entre la faillite des banques et quelques difficultés financières pour quelques français dépensiers, que va choisir le gouvernement ?
Réponse de le 29/03/2014 à 19:44 :
Il est étonnant (relativement) que cet avocat ayant "travaillé 25 ans dans le secteur bancaire" n'ait jamais entendu parler de produits de couvertures. mieux vaut s'adresser à des financiers plutôt qu'à des avocats (certains lecteurs connaissent "un peu" ce secteur financier..).
a écrit le 27/03/2014 à 21:07 :
Et bien cet article est très loin d'être convaincant. Dans les faits l'euro est un échec monumental et en plus dire qu'il fait contre-poids au dollar c'est se moquer du monde puisque ce sont les américains qui sont dernière ce projet. F. Asselineau de l'UPR le démontre à merveille lui qui d'ailleurs fut auditionné par le CESE (conseil économique, social et environnemental) sur l'euro: http://www.dailymotion.com/video/x1d9af4_audition-de-francois-asselineau-igf-cese_news
a écrit le 27/03/2014 à 19:44 :
Un professeur d'économie n'est pas un économiste comme celui qui oeuvre en philosophie n'est ni un grand écrivain ni un grand philosophe. Cette réflexion éclaire les propos du billet ci-dessus en forme de pétition de principe. Signalons que de nombreux pays "européens" ne veulent pas de l'euro comme la Suède, UK, la Norvège, la Suisse,etc. Ils ne vont pas mieux ni plus mal, chacun a son histoire montrant que la solution n'est pas là, je veux dire dans la problématique posée. Bien d'autres pays disposent de 2 voire 3 devises comme le dollar qui est bien leur dès lors qu'ils en disposent. Il prend une autre valeur locale qui est celle des échanges que l'on fait avec lui. Le plaidoyer pour l'euro ou l'Europe n'ont pas de sens si l'on ne dit pas quelle est la projection finale.
Réponse de le 28/03/2014 à 5:19 :
Mais bien sur facile de dénigrer cette analyse. Et quand on retournera au franc devenu une monnaie de singe pour les marchés financiers , à quel taux d'intérêt voudra t on bien nous prêter les quelques milliards d'euros (donc dizaines de milliards de franc) qu'il nous faut chaque semaine pour payer nôtre service public ainsi que les retraites etc etc! Les pays que vous mentionnez ne sont jamais entrés dans l'Euro , comparez ce qui est comparable!
a écrit le 27/03/2014 à 19:27 :
le triangle de Mundell est une lapalissade économique: la circulation des capitaux joue sur les taux de change, oui d'accord. la BCE ne contrôle rien de plus qu'une banque centrale nationale le ferrait. et Mundell n'a jamais dit qu'un pays dans l'euro ne peut être autre chose que performant… ça se saurait si c'était vrai.
c'est aussi assez invraisemblable de dénaturer Maurice Allais pour soutenir qu'emprunter à taux d'intérêt nul empêcherait la croissance.
avant toute inflation, ce qui ampute le pouvoir d'achat sont le chômage et les taxes…
a écrit le 27/03/2014 à 19:00 :
L'euro a été érigé en dogme et c'est en cela que vouloir y toucher, c'est être politiquement incorrect, vouloir y toucher, c'est chercher à battre le dogme en brèche... et là les retors à la liberté de tous poils arrivent et s'insurgent...!!! la France est quasiment le seul pays où il est impossible d'avoir un débat dépassionné sur la sortie de l'euro alors que ce débat existe par exemple en Grèce et en Italie... Un peu comme l'UPR, politiquement ...incorrecte ou plutôt décidément si clairvoyante qui se prononce avec vigueur depuis tjs, sur une sortie de l'Europe union et de l'euro et tout ça, formidablement argumenté...
a écrit le 27/03/2014 à 18:46 :
En équivalent politique (Triangle de Rodrik) : il est impossible d'avoir simultanément : que deux sur trois !
- une intégration économique et financière poussée (libre échange, flux de capitaux ouverts, monnaie unique, etc)
- des états-nations souverains
- la démocratie
Il fallait choisir
a écrit le 27/03/2014 à 17:58 :
l'euro est génial pour faire monter le chomage. tous les prix Nobel disent que c'est une catastrophe mais il y a encore des économistes qui l'aime à la folie car ils l'ont toujours défendu et ils veulent sauver la face. je pense qu'ils vont devoir ci faire
Réponse de le 27/03/2014 à 18:37 :
Obama a eu un prix Nobel...
a écrit le 27/03/2014 à 17:54 :
On le voit de temps en temps chez calvi, il a l'air gentil...
Réponse de le 27/03/2014 à 18:14 :
L'habit ne fait pas le moine... comme son président normal.
a écrit le 27/03/2014 à 17:27 :
Cet economiste* est payé pa Bruxelles ou par G Sachs?
* economiste: terme inventé pour que les meteorologistes aient l'air moins stupides quand ils se trompent.
Réponse de le 27/03/2014 à 17:38 :
Ah ? Ils ont eu tort les "déclinologues" ? Non, parce qu'il y a 10/15 ans, "on" les humilié, insulté, moqué, mais maintenant, ils sont ou tous ceux qui se sont complétement planté ?
a écrit le 27/03/2014 à 17:05 :
si vous voulez l'euro il faut :
- baisser vos salaire et retraites
- supprimer la Sécu (on dit faire les réformes)
- accepter de ne plus avoir d'industrie ou presque
- accepter un taux de chomage qui serait toujours très fort
- être pret a partir travailler en Allemagne donc apprendre l'allemand
Réponse de le 27/03/2014 à 17:09 :
Il n'y a pas une seule vérité. Heureusement que l'on a l'euro.....
Réponse de le 27/03/2014 à 17:23 :
Faux....sur toute la ligne.
Réponse de le 27/03/2014 à 17:54 :
si c'est vrai, vous feriez mieux d'apprendre l'allemand.
a écrit le 27/03/2014 à 17:03 :
si vous voulez garder l'euro il faut :
- baisser vos salaire et retraites
- supprimer la Sécu (on dit faire les réformes)
- accepter de ne plus avoir d'industrie ou presque
- accepter un taux de chomage qui serait toujours très fort
- être pret a partir travailler en Allemagne donc apprendre l'allemand
a écrit le 27/03/2014 à 17:03 :
Il est aisé aux européistes de dire que la majorité des français n’y comprennent rien à l’économie, (de même que nous ne comprenant rien à l’Europe). Ils semblent croire qu’un discours pseudo scientifique suffit pour nous démontrer les bienfaits de l’UE et de l’euro. Les français dans leur grande ignorance n’ont pas oublié le défilé permanent des « spécialistes » depuis 12 ans ventant les bienfaits de l’euro sur notre économie, notre bien être, notre travail, notre santé etc…Nous avons eu le temps de constater qu'ils se sont bien moqués de nous et cela ne fonctionne plus maintenant. Depuis d’autres éminents spécialistes (des prix nobles d’économie, Jacques Sapir, excusez du peu, etc…) se sont prononcés et leur discours est totalement à l’opposé. Donc, remballer vos salades, elles ne se vendent plus.
Quant à la psychose sur le prix de l’essence qu’on vient de nous servir: elle est totalement fausse, le différentiel ne serait que de quelques centimes, pas de quoi faire un drame !
a écrit le 27/03/2014 à 16:55 :
Il est franchement pénible de lire ce genre d'aberrations et ce genre de prédictions sur un retour au franc venant de la part "d'économistes" qui n'ont pas été fichus de prévoir la crise ni même, et c'est plus inquiétant de prévoir les 0% de croissance en 2012 (seul le FN l'avait prévu). On nous parle de l'inflation comme étant le diable en personne, on nous dit qu''elle s'élèverait à 25% si le FN venait au pouvoir, bref des chiffres à la va vite qui n'ont ni queue ni tête. Rappelons que jamais les français n'ont pu autant accéder à la propriété qu'entre 72 et 84 c'est à dire lorsque l'inflation fluctuait entre 6% et 14%, et oui l'inflation "paye" les intérêts de l'emprunt.
Réponse de le 27/03/2014 à 17:06 :
Croire cela, c'est prendre les gens pour des cons. Certes, les anciens emprunts sont remboursé par l'inflation, donc les banques y perdent, donc font exploser le cout des nouveau prêts.. Ou font faillite.. Sans ajouter que plus personne n'épargne dans ces conditions, d'ou ralentissement de la croissance..
a écrit le 27/03/2014 à 16:54 :
Oui nous etions plus riche avec le franc meme avec moins d'argent et meme avec un peu d'inflation oui il y avait moins de chomage avant Maastricht la loi de 1973 a etait cree par les capitalistes qui on manipules le cour de l'or et du petrole car il avaient peur de la force de la jeunesse des annees 68 qui refuse la consommation aujourd'hui ils manipulent toujours car ils on peur de la non croissance qui sera obligatoire avec la catastrophe climatique
a écrit le 27/03/2014 à 16:20 :
Patrick Artus, citation :
« Un certain nombre de pays de la zone euro se sont fortement désindustrialisés depuis la création de l’euro (l’Espagne, France, Grèce, Portugal). Le fait que la désindustrialisation s’accélère fortement au moment de la création de l’euro est frappante. Notre interprétation est la suivante : ces pays ont un positionnement industriel en milieu de gamme, avec l’insuffisance de l’innovation, de l’investissement productif ; avec l’augmentation brutale de la concurrence des émergents à coûts faibles à partir du début des années 2000, leur positionnement en milieu de gamme conduit à des pertes importantes de parts de marché ; il aurait fallu, pour qu’ils stabilisent leurs parts de marché et évitent la désindustrialisation qu’ils puissent profiter d’une dépréciation réelle de leur taux de change ; or, à partir de 2002, l’euro s’apprécie en termes réels. Si ces pays avaient eu leur monnaie, ils se seraient appauvris en dévaluant mais auraient préservé leur industrie et leurs marges bénéficiaires ».

Si vous faites un sondage chez nos nombreux fonctionnaires ou nos retraités qui perdront du pouvoir d’achat si on sortait de l’euro, parce que le Franc, monnaie d’une économie malade inévitablement se déprécierait, par hausse du coût des produits importés, ils seront, en grande majorité, contre la sortie de l’euro. Mais que va-t-il arriver à nos fonctionnaires et à nos retraités et à d’autres, quand toute économie productive aura été détruite en France ?
Réponse de le 27/03/2014 à 17:08 :
La faillite de la France, comme celle de la gréce ou de l'argentine ne vient pas de la monnaie, mais d'un systéme sociale qu'aucun pays au monde, aucune économies même la plus performante ne pourrait financer.
Le reste est littérature.
a écrit le 27/03/2014 à 16:02 :
Vous devriez vous mettre à la chanson et reprendre le titre de Dalida "paroles, paroles, paroles, toujours des paroles..."

Parce que tout le monde unanimement constat qu'avec l'euro l'inflation est inexistante ! et les salaires stagnent avec les prix qui ne montent pas nous le constatons bien!
Vous plaisantez ou vivez sur la planète Mars finance ?

Ce sont vous les rentiers obnubilé par la crainte de perdre du capitale par l'usure d'une inflation tout azimute qui prié de tous vos membres pour maintenir le soldat EURO,
Et vous osez invoquer la commodité des changes disparues grâce à l'euro, face à la misère qu'il provoque avec une progression sans précèdent du chômage. ah si le ridicule intellectuel tuait nos chers experts, notre paysage audiovisuel et médiatique serait très clairsemé.

Et vous parlez de sophisme……
Réponse de le 27/03/2014 à 17:12 :
Les rentiers auraient peur de l’inflation ? Pourquoi ? Au lieu de rapporte X, les investissements devront rapporter x+tx d'inflation, voila tout.

Par contre, pour les salariés, ca va être un peu plus acrobatique..
a écrit le 27/03/2014 à 15:40 :
Il manque une dimension essentielle à cette analyse : les taux obligataires se mettant mécaniquement à grimper rapidement (par crainte des dévaluations les créanciers étrangers demanderont plus de rémunération), les plus de 1000 mds d’épargne en assurance-vie se trouveraient extrêmement fragilisés par une forte demande de rachat des épargnants qui chercheront à indexer leur rémunération sur des taux plus élevés. Or les compagnies d’assurances ne pourront pas faire face à ces demandes, leurs encours (composés à plus des trois quarts d’emprunts d’état) subissant de fortes moins values (krach obligataire). Elles n’auront alors le choix que de bloquer l’épargne ou réduire la valeur du capital en proportion de celle de leur fond général.
Les grands perdants du retour au franc seront aussi les épargnants qui ne se sont pas méfiés qu’en investissant sur des fonds en euros, ils prennent de plein fouet, comme leurs grands parents, la fragilité de placements adossés à des dettes publiques…. Même si l’écran assurance-vie occulte cette réalité (demandez donc à votre banque ou assureur de vous communiquer la composition du fond général sur lequel vous avez placé vos économies, vous comprendrez le problème).
Réponse de le 27/03/2014 à 15:58 :
Vous êtes dans le vrai. En cas de retour au franc, les épargnants y perdront. C'est clair.
Tout le reste de ce qui est dans l'article, c'est les histoires du grand méchant loup pour faire peur à ceux qui ne comprennent rien. Mais, même si vous mettez beaucoup de verbiage autour, vous avez raison : ceux qui y perdront sont les épargnants. Les salariés n'y gagneront pas, mais n'y perdront pas non plus... Et ceux qui vont y gagner, ce sont tous les chomeurs qui retrouveront du boulot !!! Et excusez moi, mais je trouve que c'est loin d'être négligeable...
Réponse de le 27/03/2014 à 16:38 :
En tous cas, L'effet de surprise est plutôt éventé. Il est clair que tous ceux qui le peuvent passeront leurs avoirs en USD si d'aventure MLP passait le premier tour d'une présidentielle et les spéculateurs vont s'en donner à coeur joie. Ca tanguerait fort pour l'Euro, et pourrait même provoquer sa perte, ce qui justifierai à postériori le choix du FN. En économie les prophéties auto-réalisatrices sont fortes. Ceci dit ce n'est pas demain la veille que MLP sera présidente avec un parlement à sa botte.
Réponse de le 27/03/2014 à 17:14 :
Sans épargne, pas d'embauche. Ruiner les épargnants, comme en 1929, c'est vraiment cela votre solution miracle ????????
Réponse de le 27/03/2014 à 19:18 :
@Vincent : bravo, tout est dit !
Réponse de le 28/03/2014 à 15:37 :
Ce n'est pas l'épargne qui fait les embauches, ce sont les investissements. Un épargnant c'est quelqu'un qui n'investit pas et donc un frein pour l'économie. Et un des problèmes de la France c'est la quantité d'épargne énorme des gros patrimoines (les 5 familles les plus riches de l'hexagone ont autant d'argent que les 30% les plus pauvres) et qui n'est pas investie dans le tissu industriel ou commercial, mais planquée sous des formes d'épargnes diverses, rentables et sans dangers.
a écrit le 27/03/2014 à 15:39 :
Comment raconter n'importe quoi en impressionnant ceux qui n'y connaissent rien. Le "triangle de Mundell", ca veut dire qu'on peut pas avoir les 3 points suivants :
- régime de change fixe
- politique monétaire autonome.
- liberté de circulation des capitaux.
Ceux qui veulent sortir de l'Euro sont cohérents, puisqu'ils veulent renoncer au 1er point, pour permettre d'avoir le 2nd.
C'est complètement incohérent de laisser entendre qui si on crée une monnaie nouvelle, il faudra mettre un controle des capitaux : c'est bien l'inverse qui se passe : s'il y a un controle des capitaux à Chypre, qui n'est pas prêt d'être levé, c'est bien parcequ'ils n'ont pas changé de monnaie !!!
Réponse de le 27/03/2014 à 16:12 :
Et la chine pratique quelque chose de ce genre, mais notre expert élude pas mal des solutions proposées par ses opposants. Sa rend son accusation plus simpliste à développer.
De plus il évite les repères historiques, et ce qui a fonctionné pour nous sortir de la crise de 1929, avec une forte règlementation des transactions financières et boursières.
Il évite de dire que depuis les dérèglementations de l’air Reggan Thatcher la croissance n’a cessé de chuter partout.
Réponse de le 27/03/2014 à 16:13 :
@Vincent
Le contrôle des capitaux, et pourquoi pas, quand on voit à qui servent les capitaux: à spéculer, ce qui n'est pas tellement utile à l'économie réelle, et ne profite qu'à quelques-uns.
Réponse de le 27/03/2014 à 18:32 :
Exact il y a une autre équivalence en terme politique:
(Triangle de Rodrik) : il est impossible d'avoir simultanément : que deux sur trois !
- une intégration économique et financière poussée (libre échange, flux de capitaux ouverts, monnaie unique, etc)
- des états-nations souverains
- la démocratie
Il faut choisir là aussi
a écrit le 27/03/2014 à 15:38 :
Je serais surpris de compter le nombre de commentaires "pro euro" si on supprimer ceux relayés par les eurotrolls payés avec nos impôts. Les européistes vont avoir mal aux élections de mai.
Réponse de le 27/03/2014 à 19:15 :
Idem, je demande à voir !
a écrit le 27/03/2014 à 15:30 :
actuels à travers la planète (Ukraine, Brésil, Egypte, Thailande, Vénézuela, Argentine...) tirent leur origine d'une baisse violente de leur monnaie, résultant en une chute aussi violente de leur pouvoir d'achat. En gros, le prix d'un i-phone double en quelques semaines, pour prendre un exemple qui parle à tout le monde. Idem pour l'essence, le gaz, les voitures, les télés, pratiquement tout ce qui n'est pas 100% fabriqué sur place.
Réponse de le 27/03/2014 à 15:48 :
Vous oubliez la Grèce, l'Espagne, l'Italie, Chypre etc....
Réponse de le 27/03/2014 à 16:14 :
Faut être un grand économiste pour comparer ce qui se passe en Ukraine, et en Espagne par exemple.....
Réponse de le 27/03/2014 à 16:23 :
Pays du sud avec des économies pas assez libérales.
a écrit le 27/03/2014 à 15:22 :
Le problème n'est en fait pas l'euro mais les déséquilibres entre pays européens. Il est plus que probable que la liberté d'action temporaire payée au prix fort par un sortie de l'euro ne serait pas utilisé par nos politichiens pour réformer le pays mais surement dilapider en mesures clientélistes et démagogiques. On reviendrait donc au même point face à nos partenaires européens, encore moins riches avec comme seule perspectives de nouvelles dévaluations ...
Réponse de le 27/03/2014 à 19:15 :
A parce que les pays, comme la Grèce, l'Irlande, l'Espagne, le Portugal, l'Italie qui restent dans l'Euro deviennent plus riches ?
a écrit le 27/03/2014 à 15:17 :
ce professeur est "associé à l'ESCP-Europe", quid de sa neutralité et de l'objectivté de son jugement ?
Réponse de le 27/03/2014 à 16:33 :
+1 c un troll paye par Bruxelles , on ne Peut avoir de monnaie unique entre pays divergents !
a écrit le 27/03/2014 à 15:17 :
L'extrême droite a bâti tout son argumentaire là-dessus et les gens, dont la masse n'entend rien à l'économie, y croit parce qu'elle est désespérée. Faire croire que parce que le prix des voitures va baisser de 40% parce que la monnaie baisse de 40%, c'est vraiment prendre les gens pour des idiots.
Réponse de le 27/03/2014 à 15:22 :
Vouloir sortir de l'UE/EURO n'a rien à voir avec l'extrême droite. C'est juste du bon sens. Faut avoir de la m....e dans les yeux pour penser le contraire.
Réponse de le 27/03/2014 à 16:57 :
Mais jamais le FN n'a donner l'exemple que vous citez, c'est parfaitement malhonnête. Je rappelle tout de même que Bruno Lemaire et Jean-Richard Sulzer, économistes du FN ne sont pas des idiots en économie, cela se saurait. On fait passer le programme économique pour ce qu'il n'est pas.
a écrit le 27/03/2014 à 15:06 :
Que ceux qui veulent sortir de l'euro aillent voir leur patron pour demander une baisse de salaire. L'effet sera le même qu'un retour au franc et une série de dévaluation/inflation. Mais quand on voit les marges que se font les banques sur le change de monnaies, on peut comprendre que certains souhaitent un régionalisation des monnaies.
Réponse de le 27/03/2014 à 15:19 :
Parce que nos salaires ont augmenté quand on est passé à l'euro ? Incroyable de lire autant de conneries sans argumentaire !
Réponse de le 27/03/2014 à 15:35 :
Mouaif... S'il n'y a pas de sortie de l'euro, il y aura des baisses de salaires, comme en Grèce ou en Espagne...
Certes, si dévaluation, la monnaie perdra de sa valeur, mais là dedans, ceux qui y perdront le plus, ce seront les rentiers, davantage que les salariés. Alors que si on baisse les salaires, la rente prend de la valeur, et les salaires, eux... ils baissent.
Donc votre ironie me semble très légère d'un strict point de vue argumentatif...
Réponse de le 27/03/2014 à 19:13 :
Que ceux qui sont pour rester dans l'Euro aille voir Hollande pour qu'il supprime le SMIC, le CDI, la sécurité sociale, qu'il baisse les retraites, les allocations en tout genre etc. C'est ça les réformes structurelles qui vous pend au nez, vous en voulez ?
a écrit le 27/03/2014 à 15:02 :
Les problèmes de la France étaient déjà là avant l'euro, il faut arrêter avec ces argumentum ad populum : "c'est la faute des élites" si commodes des populistes. Il est triste de voir qu'une grande majorité de Français ne connaît rien à l'économie, et préfère des explications simplistes : "c'est la faute de l'Europe" "c'est la faute de l'euro" "c'est la faute de l'immigration" "c'est la faute de la mondialisation" "c'est la faute du libéralisme"
Il s'agit toujours de dédoigner nos erreurs sur des forces extérieurs supposées néfastes.

De nombreux pays font mieux que nous malgré l'euro : l'Allemagne, l'Autriche, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Belgique, la Finlande.
Ceux avec des devises fortes proche de l'euro se portent bien le Danemark (qui est dans le MCE II dont la couronne danoise ne peut flotter que plus ou moins 2,25 % de l'euro)
La Suisse avec sa devise forte se porte bien et réévalue sa monnaie depuis plus d'un demi-siècle !

La gestion du taux de change d'une monnaie est comparable à un dérailleur de vélo, ça aide quand il y a une montée ou une descente mais ce n'est pas ça qui fait pédaler ! Augmenter la vitesse tout en espérant gagner du couple sans efforts est un raisonnement absurde !
l'EU engrange des excédents commerciaux malgré l'euro fort, la zone euro n'est pas figée, les fonds transitent de façon dynamique.
Le problème d'une dévaluation c'est qu'elle est arbitraire et non discriminante elle baisse le prix même de ce qui se vend bien !
La dévaluation est un non-sens économique c'est une illusion monétaire !

Sortons de notre déni collectif et réformons notre modèle économique archaïque et sclérosé.
Notre dette publique avoisine les 100 % du PIB !
Nos dépenses publiques sont de 56,6 % du PIB !
La France est 70éme en indice de liberté économique ! (ça n'empêche pourtant pas certains de prétendre que la France à une politique économique ultralibérale !)

La majorité des problèmes de la France viennent de notre liberté économique trop faible.
Les vagues de délocalisations en France ne sont pas la résultante de charges "sociales" trop élevée.
À supposer que les délocalisations soient négatives (ce qui n'est pas le cas) il y deux façons de les réduire
- La coercition, l'interdiction, qui ne fait que baisser les avantages comparatifs et réduits qualitativement et/ou quantitativement les richesses produites, et incite au déclin.
- La baisse des entraves fiscales, législatives, des barrières à l'emploi pour profiter de la concurrence mondiale et générer des emplois à haute valeur ajoutée.

En économie il y a toujours ce que l'on voit et ce que l'on ne voit pas, les démagogues focalisent toujours sur les pertes d'emplois, mais jamais sur la baisse des couts engendrés.
Le protectionnisme (qui s'apparente à une peur de l'étranger) n'offre qu'une baisse de pouvoir d'achat, ceux qui paient les droits de douane ce sont les importateurs et in fine les consommateurs !
Il faut libérer les énergies individuelles, les français n'en manquent pas, jouer sur la peur de l'étranger ne marche que sur le court terme.


De nombreux français doivent changer leurs mentalités et arrêter leur antilibéralisme primaire.
La France d'aujourd'hui c'est la Suède en crise des années 90, le courage en moins...
Si nous cassons l'Euro et donc l'Europe nous réveillerons les démons multiséculaires qui habitent ce continent, nous les voyons déjà, Aube Dorée, FN...
Réponse de le 27/03/2014 à 16:11 :
Erratum : Les vagues de délocalisations en France sont la résultante de charges "sociales" trop élevées.
Réponse de le 27/03/2014 à 16:48 :
Merci beaucoup pour votre contribution de qualité; Je rajoute que la corrélation entre la date de la création de l'euro et de l'émergence de difficultés économiques de certains pays en ZE dont la France, est toujours établie d'une manière fondamentalement incorrecte: Dans le contexte inter­na­tional d’instabilité des mon­naies après 1971, une partie des pays de la CEE se dotent de méca­nismes per­mettant de limiter, entre eux, la fluc­tuation de ces taux de change : le serpent moné­taire européen (1972) puis le Système Moné­taire Européen (1979).
Puis, le traité de Maastricht signé en 1992 oblige la plupart des états de l'UE à adopter l'euro dès qu'ils respectent certains critères monétaires et budgétaires, dits de convergence.
L'euro est en usage dès 1999, pour les transactions financières européennes, il est mis en circulation le 1er janvier 2002 sous sa forme fiduciaire. Il succède à l'ECU, « l’unité de compte européenne », mise en service en 1979.
Cette politique de convergence monétaire est vieille de presque cinquante ans maintenant. Il reste à dire que les difficultés économiques de la californie, du michigan ou du new jersey ne résume pas à la politique monétaire de la fed...
a écrit le 27/03/2014 à 15:01 :
Merci à JLM Daniel de rappeler quelques vérités.
L'Euro, géré par des gens indépendants non influencés par la politique nationale, nous préserve de l'inflation, un impôt aveugle qui apauvrit tout le monde, mais qui est sournois.
Le contraire de l'Euro, c'est le bolivar ! Allez-y, vous qui ne comprenez pas l'économie !
Réponse de le 27/03/2014 à 16:47 :
Vu que l'euro n'est plus dans les mains des politiques (démagogues, clientélistes) ça évite de financer subrepticement des guerres par la planche à billets, via l'inflation, ainsi l'euro contribue à la paix.
En fait l'euro et l'article 123 du traité de Lisbonne ne font que révéler les failles structurelles de certains États membres, le déni est toujours plus simple mais il n'évite pas l'immanence de nos choix.
Réponse de le 27/03/2014 à 19:09 :
Les fascistes sont là ! Oui, à quoi bon élire des politiques si on laisse la monnaie dans les mains des technocrates ! UE = dictature économique !
a écrit le 27/03/2014 à 14:53 :
Le danger des sophismes, c'est qu'on l'attribue à son adversaire en s'en exonérant. L'euro n'est qu'une fraction, l'outil puissant et vulgarisé d'une main-mise sur tout, finance, économie, société et souveraineté libre des hommes et Etats. Alors,ne verrouillons pas la réflexion dans son mécanisme. Les Français n'ont pas été consultés sur ce qu'on leur impose en fait.
Réponse de le 27/03/2014 à 15:32 :
Vous avez bien raison. En l'occurence, s'agissant de sophisme, c'est bien celui qui dit qui est ! Il part dans tous les sens, embrouille les choses, retombe sur ses pattes, etc. J'aimerais pas être son élève si ses cours sont aussi alambiqués et peu clairs.

J'aimerais donc que notre sophiste réponde à une question simple : Comment peut on faire pour équilibrer les balances monétaires ? Maintenant que les parités sont fixées, elles divergent. Comment, dans un système de changes fixes, rétablilr des équilibres des échanges ? Les ajustements monétaires ont simplement pour fonction d'équilibrer les entrants et les sortants d'un pays. Donc, oui, les entrants seront plus chers et les sortants moins chers en cas de dévaluation, jusqu'au point où on arrivera à un équilibre des échanges avec l'étranger.
Ce n'est pas ce qu'on chercher, d'arriver à un équilibre ?

Et surtout, si on refuse définitivement le régime des changes flottants, comment est ce qu'on assure un équilibre des échanges, car si on ne le fait pas, certains peuples deviendront, par la dette, les esclaves de leurs débiteurs. Et ce n'est jamais bon qu'un peuple soit réduit à une situation de quasi-exclavage...
a écrit le 27/03/2014 à 14:47 :
Cela devient lassant. On a l'impression qu'on nous interdit de critiquer même la politique de l'euro fort qui pénalise la France et avantage l'Allemagne. De même on nous interdit de remettre en cause une à 25 (je ne suis pas sûr du chiffre) alors que cette Europe a été refusée par le peuple lors du référendum de Maastricht. Le résultat de cette police de la pensée unique c'est de plus en plus de Français désespérés et le Front National à des niveaux très élevés.
Réponse de le 27/03/2014 à 15:05 :
Exactement, et le problème est justement celui de la pensée unique imposée ; peut-être pas entièrement partout, par exemple en Chine où la stratégie demeure souveraine et d'avenir à long terme, pas entièrement au Japon, moqué mais qui se débrouille par lui-même autant que ses faiblesses le lui permettent. Nous avons été accablés par la seconde guerre mondiale, puis sauvés avec un hégémonique pouvoir impérial sur l'Occident, après la colonisation romaine, jadis.
Réponse de le 27/03/2014 à 15:33 :
Le terme de "pensée" en lisant vos idioties, est juste très rigolo !
Réponse de le 27/03/2014 à 17:27 :
L'Euro n'est pas "fort", il est stable.

Alors oui, comme lorsque les français avait deux ou trois gouvernement par ans, ca semble être étrange de voir les autre avec un peu d'ordre, mais vous vous y habituerez. En plus c'est bon pour vous, puisque vous devez économiser pour votre retraite, n'est-ce pas.
a écrit le 27/03/2014 à 14:42 :
Manque deux arguments contre une sortie de l'Euro cher JMD :

- La dette qui reste libellée en Euro exploserait et serait rapidement insoutenable pour la France.

- La guerre des changes en Europe qui a fait tant de dégâts dans les années 80 reviendrait en force : la France dévalue, du coup pour rester compétitif l'Italie dévalue aussi, puis l'Espagne, puis la France etc... le tout avec une inflation de plus en plus forte et les français les plus modestes qui perdent chaque mois du pouvoir d'achat.

Certains ont la mémoire courte ou sont trop jeune pour avoir connu cette époque.
Réponse de le 27/03/2014 à 14:57 :
Il est aussi possible de se souvenir que, malgré le meilleur économiste de France aux manettes, l'inflation avait atteint des niveaux insupportables, précisement avant les dévaluations reprochées. Encore, le choix de la poule ou de l'oeuf !
Réponse de le 27/03/2014 à 15:26 :
Le 1er argument est faux : la dette est libellée dans la "monnaie nationale". Et si cette 'monnaie nationale" change, la dette change de devise, comme elle avait changé lors du passage du franc à l'Euro.

Le 2ème argument est vrai... Mais je pense que la guerre des changes, avec des dévaluations monétaires, dans les années 80, a fait bien moins de dégats que n'en fait la guerre des dévaluations internes actuellement en cours, pour compenser le fait qu'on ne peut pas procéder à des dévaluations monétaires !
Réponse de le 27/03/2014 à 15:29 :
1/En ce qui concerne la dette, elle est à 97% de droit français. Ca veut dire tout simplement que pour 97% de celle-ci, elle sera remboursée sur la base 1euro = 1 franc. Avez-vous vu que notre dette avait été divisée par 6.55957 quand nous sommes passés à l'euro ? Je ne crois pas. 2/ La guerre et la concurrence Existe aujourd'hui dans l'UE dans le domaine fiscal et coût du travail. C'est à celui qui sera le moins cher avec un dumping sans fin. REVEILLEZ-VOUS !
Réponse de le 27/03/2014 à 17:34 :
Nan, on vous a prêté de l'Euro, vous DEVEZ rembourser des Euros..
Réponse de le 28/03/2014 à 0:49 :
@Vincent. Jamais de la vie! Vous ne pouvez changer unilatéralement la devise d'une émission obligataire fut-elle une OAT. Et surtout pas en droit français! Une dette en Euro restera en Euro si l'Euro continu d'exister. Et elle ne risque pas d'être d'être remboursée sur la base d'un Euro = un Franc, faut pas rêver.

Compte tenu de la situation de la France Il est fort probable que le Franc (re)deviendra une monnaie faible, la dette pourrait augmenter très très fortement. La France serait probablement rapidement en défaut.
a écrit le 27/03/2014 à 14:37 :
Jean-Marc Daniel, directeur de la revue Sociétal et professeur associé à l'ESCP Europe.
Autant demandé à un psychanalyste de défendre Freud !
Il fait partie d'un think tank pro européen et défend sa paroisse puisqu'il est payé pour ça !
Crédibilité et objectivité du discours = 0
Réponse de le 27/03/2014 à 14:42 :
on comprend pourquoi il dit ces inepties
Réponse de le 27/03/2014 à 14:45 :
Ben en fait il défend ses opinions... Avec des raisonnements comme le votre, qui est crédible et objectif? Interessez-vous au fond!
Réponse de le 27/03/2014 à 15:37 :
Et surtout, il a raison.
Réponse de le 27/03/2014 à 15:44 :
Après avoir lu votre commentaire, je comprends mieux comment quelqu'un qui est prof peut sortir un tel imbroglio incompréhensible d'arguments contradictoires, etc. et retomber sur ses pattes : "ni vu ni connu, j'embrouille"... tout en traitant de sophistes ses contradicteurs, ce qui est un comble !
J'ignorais ses engagements politiques, tout est plus clair maintenant...
a écrit le 27/03/2014 à 14:30 :
C'est qui cet auteur ? On peut connaître ses références ?
Réponse de le 27/03/2014 à 14:43 :
Faite une recherche google, c'est loin d'être un rigolo!
Réponse de le 27/03/2014 à 15:33 :
Il est soit incompétent soit "vendu" à des intérêts particuliers comme tous les pseudo-experts qui passent en boucle (attali, minc, reynier, etc....)
Réponse de le 28/03/2014 à 0:51 :
Je ne condamne pas les gens par principe parce qu’il ne sont pas d'accord avec moi. Vous accusez quelqu'un d'être "un vendu", prouvez-le ou taisez-vous...
a écrit le 27/03/2014 à 14:22 :
retour au franc !!!!!!! par pitié !!!!!!!
Réponse de le 27/03/2014 à 16:18 :
Surtout pas ! Par Toutatis !!!
a écrit le 27/03/2014 à 14:10 :
L'explosion de la facture pétrolière aurait l'avantage de faire passer, de force, la France dans le nouveau siècle.

@Nicolas : vous remarquerez que l'on peut faire exactement les mêmes commentaires que les vôtres à propos du modèle capitaliste. Consultez l'étude de la Nasa sur la fin de notre civilisation, elle ne parle pas du socialisme.
Réponse de le 27/03/2014 à 17:42 :
Il n'y a pas "d'étude de la nasa", juste une étude que cette administration à contribué à financer..

Elle ne fait que poursuivre les courbes, un peu comme si l'on avait prédit la fin des forets en 1800 pour 1830. Ouais, bof, bof.. Ce n'est pas nouveau que des cinglés prédisent (espèrent ?) la fin du monde, de toute façon.
a écrit le 27/03/2014 à 14:04 :
Argumentaire faible et très peu convainquant. Et c'est oublier que le premier qui s'y collera... entraînera une grande partie des autres.
a écrit le 27/03/2014 à 13:49 :
Notre dette est de toute façon en Euro, donc en sortir n'est qu'une idée d’intellectuel -à ne même pas discuter tellement elle est stupide.

La France est un Etat Socialiste : l'effondrement est donc inéluctable, comme pour l'URSS. Il a déja commencé, même les économistes socialo-communistes l’admettent ment maintenant, après plus de 30 ans d'échec (!). Enfin, certains économistes : il y a des obtus..
France, futur pays du tiers monde !
Ils l'auront, les français, l'Egalité, vous allez voir !


URSS qui, au passage, manipulait ses monnaies communes et uniques -plusieurs types de roubles- "sans contrainte". Ca ne pouvait rien changer à son destin.

Travailleur, on te paye avec des piéces d'or, pourquoi te battre pour l'être avec du bronze ?
Réponse de le 27/03/2014 à 14:29 :
Il faudrait se mettre au courant la France à fait un virage libéral , a moins que ce soit de l humour !!
Réponse de le 27/03/2014 à 15:34 :
"Notre dette est de toute façon en Euro, donc en sortir n'est qu'une idée d’intellectuel -à ne même pas discuter tellement elle est stupide." En ce qui concerne la dette, elle est à 97% de droit français. Ca veut dire tout simplement que pour 97% de celle-ci, elle sera remboursée sur la base 1euro = 1 franc. Je ne sais pas qu'elle est l'idée la plus stupide ici.
Réponse de le 27/03/2014 à 15:49 :
Euh... Sauf que :
1. Notre dette est en "monnaie nationale", pas en Euro. Nous ne sommes pas endettés en monnaie étrangès, et si on passe au franc, la dette sera automatiquement convertie en franc,

2. Même le président de la BCE a expliqué que, s'il y avait des disparités de taux entre les pays, c'était en partie à cause d'un "risque de change"... Eh oui ! Car un Euro "monnaie nationale grecque" n'est pas exactement la même chose qu'un Euro "monnaie nationale allemande". Si ca vous a échappé, je suis ravi de vous l'apprendre. Pourquoi y aurait il un risque de change si tout le mondé était endetté exactement dans la même monnaie, sans risque que la monnaie de remboursement ne change ?
Réponse de le 27/03/2014 à 17:48 :
" la France à fait un virage libéra"

VGE disait qu'à 40% de PIB étatisé, un Etat est socialiste. On en est loin, très très loin...


"Eh oui ! Car un Euro "monnaie nationale grecque" n'est pas exactement la même chose qu'un Euro "monnaie nationale allemande"."

Prêter un euro (ou un dollar, ou un lingot d'or) à un fonctionnaire ou a un petit patron, ce n'est pas non plus le même taux d’intérêt, car pas le même risque, mais c'est toujours un Euro (etc), qui devra être remboursé.

Si vous prêtez votre voiture, vous n'accepteriez pas qu'on vous rende autre chose, en l’occurrence un petit vélo, en vous expliquant que c'est pareil. Ca serait du vol, évidement.
a écrit le 27/03/2014 à 13:33 :
on en veut plus de votre euro et des experts qui disent n'importe quoi et qui gagnent bien leur vie;
Réponse de le 27/03/2014 à 13:37 :
Les experts qui préconisent la sortie de l'euro sont donc de "vrais" experts, qui ne disent pas n'importe quoi ? Comme par hasard...
Réponse de le 27/03/2014 à 19:05 :
@Anti-anti : en attendant, les faits (qui eux sont vérifiables et irréfutables) donnent plutôt raison à ceux qui veulent en sortir. Alors qui est dans le dogmatisme ?
a écrit le 27/03/2014 à 13:33 :
Depuis le temps qu'on vous entend exclusivement parmis votre oligarchie nauséabonde, le sophisme c'est vous et depuis trop longtemps, les citoyens ont besoin d'air pur.
Réponse de le 27/03/2014 à 14:11 :
Oui et le jour où les peuples se soulèveront, ces argumentaires pompeux ne serviront plus à rien.
a écrit le 27/03/2014 à 13:32 :
Toujours le refrain "impossible de faire marche arrière". le moindre alpiniste devant un climat qui se dégrade sait revenir en arrière. Les économistes dont peu ont prévu la crise ne semblent pas connaître la marche arrière. Les banques poursuivent leur spéculation sur les marchés déconnectées de la réalité économique. Au fait impossible ne serait pas français!
a écrit le 27/03/2014 à 13:30 :
L'euro réduit la facture pétrolière mais aussi les exportations. De plus, il augmente les importations en volumes. Enfin, tout dépend de la situation du pays. Le principal danger aujourd'hui est l'explosion de la dette rendue possible grâce à l'euro. En francs fondants, l'endettement serait ralenti de force et la dette serait réduite par l'inflation. 5% d'inflation avec la baisse de la dépense publique rendue obligatoire par la fin du financement facile serait la voie à suivre. Malheureusement, l'euro est une idole et les fonctionnaires de Bruxelles y tiennent beaucoup. On devine pourquoi.
Réponse de le 27/03/2014 à 14:00 :
Votre raisonnement ne tient pas au regard de l' histoire... de toutes les nations qui sont passées par votre " francs fondants l' endettement serait ralenti de force " n' a jamais fonctionner nul part.. c' est par contre toujours l' inverse qui est arriver, plus d' endettement.. course à l' endettement... TOUJOURS et PARTOUT dans le monde.
ce serait trop simple sinon..
a écrit le 27/03/2014 à 13:29 :
Je me méfie toujours des gens qui posent en tenant leur tête avec leurs mains. C'est un vieux truc de communiquant pour signifier attention! Il y en a la dedans...
En general ceux qui ont vraiement un logiciel performant ne se laisse pas aller a de telles pratiques.
Sortons de l'Euro!
Réponse de le 27/03/2014 à 15:28 :
Surtout pas !
a écrit le 27/03/2014 à 13:24 :
je ne suis pas du tt convaincue par ces arguments!! a bas l europe et l euro!!!
a écrit le 27/03/2014 à 13:23 :
Oui. C'est bien clair ça. Encore un de ces " jesétout " Tiens donc, celui-ci il est de escp europe. Un organisme européiste de plus Professeur évidemment. Ca fait tout de suite plus sérieux. Nul doute qu'il ne va pas mordre la main qui le nourrit. Et puis, ça lui permet d'avoir sa petite audience médiatique. De quoi satisfaire son égo. Enfin, soit.
Après avoir visualisé les conférences en ligne de François Asselineau (www.upr.fr) dont les sujets sont précisément des analyses affûtées portant sur l'euro, l'union européenne, faut-il en sortir ou pas etc.. j'en ai plus appris en une semaine qu'avec vous depuis toutes ces années. Vous, les jesétout baratineurs et aux ordres.
Réponse de le 27/03/2014 à 14:34 :
Les analyse d'Asselineau n'ont rien de d'"affûtées". C'est du grand n'importe quoi souvraino-complotiste anti-européen, à fuir!
Réponse de le 27/03/2014 à 16:08 :
C'est intéressant de regarder des points de vues différents sur internet. Asselineau est quelqu'un d'intelligent, qui est dans le vrai sur l'essentiel.
Mais attention, il part souvent dans des "délires" un peu parano et complotistes, où se mélangent sans qu'on puisse trop déméler le factuel du parano.
Bref, je vous conseillerais de continuer dans votre démarche de regarder des points de vues alternatifs, mais pas exclusivement ceux d'Asselineau, et surtout... ne considérez personne comme ayant la science infuse : ni Asselineau, ni encore moins l'auteur de cet article...
a écrit le 27/03/2014 à 13:12 :
Les théories économiques, c'est comme la météo; les spécialistes vous expliquent toujours après coup pourquoi ils se sont trompés. Point n'est besoin de théoriser, il suffit de regarder ce qui se passe dans les pays qui n'ont pas l'euro: angleterre, danemark, norvège, suisse...
S'en portent ils plus mal ? la réponse est évidente.
Réponse de le 27/03/2014 à 13:35 :
Les théoriciens qui préconisent la sortie de l'euro nous expliquerons aussi "après coup pourquoi ils se sont trompés".
Réponse de le 27/03/2014 à 15:44 :
Il y a aussi des pays qui ont l'euro et se portent bien mieux que la France: Luxembourg, Allemagne, Autriche...
Il n'est donc pas sûr que l'euro soit le vrai problème, mais bien plutôt la politique économique calamiteuse du (des) Gouvernement(s).
a écrit le 27/03/2014 à 13:10 :
Discours d énarques avec un vocabulaire de prof 2 gros avantage a sortir de l euro
1 ça nous obligerait a arrêter de faire des déficits
2 on pourrait faire du protectionnisme intelligent
Depuis l euro on coule lentement
Réponse de le 27/03/2014 à 14:48 :
Ah bon?
1- Le franc n'a jamais les déficits
2- sans contrôle des changes vous faites comment? Le protectionnisme intelligent est possible avec l'Euro, regardez les Allemands....
Réponse de le 27/03/2014 à 15:36 :
Faux pour les 2 arguments....
Et Enarque ou Prof, c'est si bas que ça pour vous? On ne peut dire des choses intelligentes que si l'on n'a pas fait d'études?
Réponse de le 27/03/2014 à 17:52 :
Protectionnisme intelligent =>Représailles intelligentes des 200 autres Etats.

Heureusement, le protectionnisme est INTERDIT, Euro, Europe ou pas..


Suffit pas de s'attribuer l'intelligence pour laver une énorme connerie, celle de 1929..
a écrit le 27/03/2014 à 13:08 :
Philippe Villin, citation :

« l'Europe du Sud, France comprise, a un double problème de compétitivité que l'existence même de l'euro empêche de régler: vis-à-vis des pays hors zone euro, car le niveau de la monnaie est très excessif depuis 2003 et vis-à-vis des autres pays de la zone. Voyez l'industrie automobile, Si nous pouvions dévaluer par rapport à l'Allemagne, notre industrie serait sauvée. Nous vendrions beaucoup plus de voitures en zone rhénane - comme nous le faisions avant le franc fort et l'euro - et les constructeurs allemands auraient beaucoup plus de mal à vendre les leurs. Faute de dévaluation, notre industrie automobile qui a été divisée par deux en six ans est promise à la disparition dans les dix ans.. »

http://www.lesechos.fr/28/02/2013/LesEchos/21386-025-ECH_philippe-villin-----l-euro-empeche-de-regler-notre-probleme-de-competitivite--.htm
Réponse de le 27/03/2014 à 14:04 :
vous vouliez dire nos voitures produites au Maroc, en Algérie, en Espagne, en Turquie, en Roumanie, en Slovénie..
Réponse de le 27/03/2014 à 16:50 :
Mais conçues, assemblées, testées et pour beaucoup fabriquées en France....
Réponse de le 27/03/2014 à 17:56 :
Si ces pays ont un probléme de compétitivité, suffit qu'ils investissent : ca tombe bien, avec l'Euro ce n'est pas cher.

Dévaluer, en quoi cela fait apparaitre des robots ?? Pourquoi des gens investiraient ils tout un coup alors qu'ils ne l'ont pas fait pendant des années, simplement parce qu'on dévalu, et que donc, ils expliquent eux même qu'ils n'ont donc plus besoin d'investir ? -Jusqu'à la prochaine dévaluation..

Dire que parce que tous les prix vont doubler, le français va épargner beaucoup plus, c'est totalement illogique...
a écrit le 27/03/2014 à 13:01 :
L'euro est un échec , la preuve est donnée tous les jours dans l'actualité. Le discours classique destiné à apeurer les gens ne fonctionne plus, il ne fait que révéler au grand jour la panique du capital devant l'inéluctable fin de cette expérience irréfléchie. On en est maintenant à 8 prix nobel d'économie qui préconisent de sortir de ce système mortifère au plus vite.
a écrit le 27/03/2014 à 12:17 :
Encore un professeur jecétou qui sous couvert de pseudo-expertise diffuse sa propagande politique...
Réponse de le 27/03/2014 à 13:16 :
C'est aussi vrai de l'autre coté. Et ils sont pas moins nombreux ! Faut voir ce qu'a pu débiter Alain Minc par exemple ...
Réponse de le 27/03/2014 à 13:25 :
et Attali conseiller de Mitterrand et sarko
Réponse de le 27/03/2014 à 14:12 :
Attali a l'avantage d'être assez réaliste.
a écrit le 27/03/2014 à 11:53 :
Quand on procède à une dévaluation (que ce soit avec un retour au franc ou avec l'euro suite à l'intervention de la BCE), les autres banques centrales restent rarement inactives. Le Japon, L'Angleterre, la Chine et les US se lanceraient aussi dans la course à celui qui dévalue le plus... L'histoire a montré qu'une telle fuite en avant est désastreuse. Le salut vient surtout aujourd'hui de la RD et de l'innovation et des moyens financiers qu'on y met.
Réponse de le 27/03/2014 à 12:55 :
Vous avez raison, et supposer que la France pourrait dévaluer en contrôlant le processus est une vue de l'esprit. Le franc sera attaqué par la spéculation dès la première seconde de son existence et nul ne sait si la dévaluation finale ne sera pas 95%, ou 0.01%. Imposer un cours officiel n'est pas pensable dans une économie ouverte et là encore, penser qu'on pourrait fermer nos frontières aux produits étrangers sans subir des rétorsions identiques relève de la niaiserie.
Réponse de le 27/03/2014 à 14:14 :
Le salut viendrait de l'annulation de ces dettes iniques que nous avons vis-à-vis des banques privées. Cela se fera quoiqu'il arrive, par la loi ou par les armes.
Réponse de le 27/03/2014 à 15:01 :
Ce sont surtout des banques françaises et européennes qui détienne la dette française, vous ruinez qui? D'autant que souvent les banques détiennent la dette pour le compte de clients, généralement des petits épargnants français et européens. Les grandes fortunes n'achète pas de la dette française! Elle sert par exemple de placement pour les retraites de la fonction publique ou pour l'épargne salariale des français.

le deuxième problème c'est lorsque vous décidez de ne plus rembourser votre dette et de l'annuler il ne faut pas venir demander des sous le lendemain. car plus personne en vous prête de l'argent et vous êtes en faillite. Or nous avons parfois besoin de plusieurs centaines de milliards par an... Nous empruntons toutes les semaines!

La dette n'est pas inique, personne n'a obligé la France à s'endetter!
Réponse de le 27/03/2014 à 15:10 :
C'est à se taper la tête contre les murs.
Les dettes que nous avons envers des banques privées, c'est de l'argent qui a été emprunté par nos dirigeants irresponsables. Les têtes à couper sont à Bercy.
Les banques privées, en fait ce sont des épargnants qui ont acheté de la dette, ils se sont privés de leur argent en le mettant de côté au lieu de le consommer.
La moindre des choses est de rembourser.
Si vous ne remboursez pas, vous faites comme les Argentins qui rament parce que plus personne ne veut leur faire confiance.
Réponse de le 27/03/2014 à 16:19 :
Comme en 1918? Je vois assez la révolution nationale répudier les dettes antérieures... Il y assez de bolchevisme chez lepen pour celà, et pas mal d'irresponsabilité financière (cf quasi faillite du FN en 2009 et factures impayées).
Va être jaloux, Mélenchon !
a écrit le 27/03/2014 à 11:43 :
Beh oui franchement, il vaut mieux rester dans l'euro et détruire l'ensemble des économies européennes d'une manière ou d'une autre plutôt que de devoir changer de monnaie aux frontières quand on est un petit bourgeois qui va prendre ses vacances à l'étranger !

J'invite les lecteurs à écouter les conférences d'Asselineau, ou alors de lire d'autres thèses que celles-ci pour un peu d'intelligence et de sérieux dans la documentation et la profondeur des analyses.
Réponse de le 27/03/2014 à 12:10 :
@Caran. Asselineau a certes un bel argumentaire bien monté, mais biaisé. L'Euro, et l'Europe, quoique que l'on en dise, ont été les garants d'une prériode de paix la plus longue de l'Histoire de notre vieux continent. Alors, sauf si vous préférez la guerre à la paix, je ne vois aucun intérêt à abandonner l'Euro et l'Europe.

Ce ne sont pas eux les responsables de nos maux, mais seulement les dirigeants politiques que nous avons élus... Notre force est notre bulletin de vote, utilisons-là! Pas de candidats qui nous plaisent? Votons blanc, mais votons.
Réponse de le 27/03/2014 à 13:27 :
avec l'euro les relations entre la Grèce et l'Allemagne s'améliorent
Réponse de le 27/03/2014 à 18:04 :
Pas la faute des allemands si les grecs sont des cons.

Après, vous voulez peut être que la RFA dirige directement les grecs ? Ca sera moins le bordel méditerranéen, c'est sur..
Réponse de le 28/03/2014 à 17:52 :
D'accord, vous êtes donc en mesure de prouver que si l'Europe n'avait pas existé, on aurait fait la 3e et puis la 4e guerre mondiale ?

Mais réalisez-vous le degré d'absurdité de votre absence d'argumentaire ? En quoi cela a-t-il un rapport avec l'Euro d'ailleurs ? L'Europe ça passerait encore mais l'Euro ?!

Beh oui, voyez, les dirigeants politiques que nous avons élus sont responsables, d'ailleurs ils sont pro-europe...
a écrit le 27/03/2014 à 11:42 :
le problème n'est pas tant l'Euro que ce que les gouvernements d'Europe qui siègent au conseil décident d'en faire et des joutes politiques à la BCE qui semblent bien soumise à la politique alors qu'elle devrait en être independante.
Quant l'Euro fallait 0.82 dollars il y a 10 ans que la croissance de l'union tournait à 4% (hors allemagne d'ailleurs...) on ne disait alors pas que l'Euro était un problème qui plombait l'économie européenne.
L'Euro est fort, trop fort pour l'état de l'économie européenne qui stage depuis 5 ans. Ceci n'est pas la faute de la monnaie elle même : mais des choix politiques de NOS gouvernements en France et en Europe. M Sarkozy a choisi de signer conforter les choix de la politique économique très orthodoxe inspirée par Berlin en 2008/2009. M. Hollande rentre dans le même moule sans broncher pour "rassurer" la CDU grande vainqueur des élections outre rhin.
Les peuples y compris dans le Nord commencent à trouver cette politique simplement inefficace : les pays bas et la finlande sont aussi en récession. L'espoir viendra peut venir du fait que maintenant, après 5 ans de retard, la Buba semble elle aussi comprendre que le mieux est l'ennemi du bien et qu'à trop vouloir freiner sur la politique budgétaire ET sur la politique économique l'europe est en train de détruire son capital économique y compris dans la si compétitivé Allemagne. Laissons l'Euro descendre à la parité avec le dollars, assouplissment fortement la politique monétaire, et dans les pays en excédents primaire forts et en excédents de la balance des paiments (pas la France c'est certain) relançons la consommation par des baisses massives d'impots la croissance repartira et l'Euro cessera d'etre le bouc émissaire de nos errements nationaux et des choix de nos gouvernants
a écrit le 27/03/2014 à 11:41 :
si vous voulez l'euro il faut :
- baisser vos salaire et retraites
- supprimer la Sécu (on dit faire les réformes)
- accepter de ne plus avoir d'industrie ou presque
- accepter un taux de chomage qui serait toujours très fort
- être pret a partir travailler en Allemagne donc apprendre l'allemand
Réponse de le 27/03/2014 à 15:41 :
Très bien résumé
Réponse de le 27/03/2014 à 16:18 :
Amusant, votre commentaire.
Ce qui l'est moins, c'est que vous n'avez pas tort...
Mais vous devriez l'ex^pliquer mieux. Car quelqu'un qui n'est pas calé sur le sujet risquerait de vous prendre pour un mariolle, alors que c'est juste très légèrement carricaturé...
a écrit le 27/03/2014 à 11:27 :
"La population a-t-elle vraiment la nostalgie des moments où sa liberté de voyager était limitée par ce type de contrôle ?"
Argument type de bobo égoïste...

Combien de français prennent leurs vacances hors de France mr Daniel ? Pas au courant bien sur... Ce mépris se paie dorénavant cher aux élections... Conséquence supplémentaire, je vomis ces économistes aristos...
Réponse de le 27/03/2014 à 12:52 :
C'est vrai qu'il y a pas si longtemps, on savait que l'on franchissait une frontière et que l'on changeait notre monnaies et là.... on savait que l'on partait en vacances!
Réponse de le 27/03/2014 à 18:29 :
et on s'apercevait que la banque nous avait pris 10% de nos vacances en frais de change... :-)
a écrit le 27/03/2014 à 11:24 :
votez debout la république pour sortir de l'euro
Réponse de le 27/03/2014 à 13:19 :
Ou l'UPR, mais pour ce qui est du FN, oubliez, c'est pas dans les plans...
a écrit le 27/03/2014 à 11:18 :
le monde entier rie de nous avec notre eurobidule surévalué. tout le monde fait baisser sa monnaie pour exporter et nous nous mourrons à cause de ça. c'est tellement ridicule et absurde.
Réponse de le 27/03/2014 à 18:08 :
Il ris peut être, mais c'est chez nous qu'ils placent leurs économies...
a écrit le 27/03/2014 à 11:09 :
Après la crise de 2007 – 2008, la livre sterling britannique est passée progressivement de 1,50 à 1 euro, sans créer de grave crise inflationniste. Il y a aujourd’hui un taux de chômage qui n’arrête pas de baisser au Royaume-Uni actuellement aux alentours de 7%, alors qu’en France, voir l’actualité récente. M. Jean-Marc Daniel relisez ce que disait l’économiste américain Milton Friedman sur l’euro et sur l’utilité du mécanisme d’adaptation du taux de change en période de crise. Visiblement ce point important vous échappe:

http://www.contrepoints.org/2012/07/31/92198-milton-friedman-avait-prevu-la-crise-de-leuro

Un article du 30 décembre 2013 signalait que le yen est tombé lundi à un plus bas de cinq ans contre le dollar et qu’il affiche une baisse de plus d'un quart de sa valeur au cours des 15 derniers mois.

http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE9BT01F20131230

Y a-t-il une crise d’hyperinflation au Japon du fait de la baisse du Yen ? Y a-t-il eu une crise d’hyperinflation au Royaume-Uni après la crise de 2008 du fait de la baisse de la livre sterling. Je crois M. Jean-Marc Daniel que vous devriez également vous informer d’avantage sur les mécanismes d’apparition des crises d’hyperinflation ou d'inflation élevée.
Réponse de le 27/03/2014 à 18:50 :
CQFD !
a écrit le 27/03/2014 à 11:00 :
Il est vrai que c'est beaucoup plus facile de dévaluer que de faire des réformes structurelles. Je rappellerai qu'en 1964-65 1 franc égal 1 mark et en 2000 au moment du passage à l'euro il fallait plus de 3 francs pour 1 mark. Au début des années 1980, 3 dévaluations successives ne nous ont pas empêché d'avoir un taux de chômage qui a explosé et pourtant nous avions la maîtrise de notre monnaie !!!!
Peut on croire que l'explosion de la zone euro laisserai l'Europe intacte ?
Réponse de le 27/03/2014 à 11:15 :
la Grèce a fait les "réformes" (que vous ne précisez pas) on voit le résultat.
Réponse de le 27/03/2014 à 13:27 :
Ben justement, imaginez 2 secondes que nous ayons encore le taux de change de 1 Franc = 1 Mark 40 ans après 1964, on serait en pleine déconfiture, nos prix de reviens serait 3 fois trop chère ! Les dévaluations ne sont jamais préventive, mais se font après coup (après coût??). S'en priver est suicidaire (en abuser aussi, on est d'accords)
Réponse de le 27/03/2014 à 17:01 :
Les dévaluations n'ont JAMAIS fonctionné, mais on explique le contraire parce que faudrait pas passer pour un con impuissant, donc, les hommes politiques sont pour les dévaluations..et le chomage, l'immigration, la baisse du niveau de vie, etc..

Faisons semblant de diriger des mystères qui nous dépassent...
Réponse de le 27/03/2014 à 18:48 :
Ah, les réformes structurelles ! Si vous êtes d'accord pour perdre entre 20 et 30% de votre salaire ou de votre pouvoir d'achat, faites ! Mais je ne suis pas sûre qu'une majorité de Français serait d'accord.
a écrit le 27/03/2014 à 11:00 :
L'argument sur l'inflation est incorrect:
Certes, l'inflation peut être vu comme un impôt (puisqu'elle constitue un moyen efficace de diminuer la dette publique).
Mais c'est un impôt qui pèse fortement sur l'épargne et très peu sur les revenus du travail, en particulier pas sur les bas salaires avec un SMIC indexé sur l'inflation.
L'inflation est donc un outil très puissant de redistribution qui aurait le mérite de réduire le déséquilibre inégalitaire entre les revenus financiers et les revenus du travail, déséquilibre qui a explosé sur les 2 dernières décennies et qu'il convient de résorber rapidement si l'on souhaite éviter des conflits sociaux de grande ampleur.

Mais il n'est pas nécessaire de sortir de l'euro pour cela, et il serait sûrement mieux approprié de conserver l'euro en améliorant son fonctionnement dans ce sens :
* monter l'objectif d'inflation de la BCE à 3% voire 5% en période de crise au lieu de 2% actuellement
* annuler les forces divergentes intra-européenne par une mutualisation des dettes publiques pour que l'Italie et l'Espagne puissent emprunter au même taux que la France ou l'Allemagne, au moins pour le financement de leurs services publics essentiels. Les services publics fédéraux du Texas sont financés au même taux que ceux de la Californie grâce à la mutualisation par la FED.
Cela pourrait se faire via des euro-bonds émis et garantis par l'UE et/ou la BCE et répartis entre les etats à des conditions identiques.
Réponse de le 27/03/2014 à 17:23 :
Il est interdit d'indexer les contrat sur le taux d'inflation : les salariés vont morfler.

Par ailleur vouloir continuer a voler les épargnants ne peut que poursuivre le mouvement de délocalisation massif : il y a 200 autres Etats dans le monde.
Réponse de le 27/03/2014 à 18:45 :
@Paul : et vous faites comment pour convaincre les 27 autres pays (rappelez-vous l'UE, c'est l'uanimité) ? lol Encore un bisounours !
a écrit le 27/03/2014 à 10:56 :
Oui nous etions plus riche avec le franc meme avec moins d'argent et meme avec un peu d'inflation ,oui il y avait moins de chomage avant Maastricht .La loi de 1973 est issue d'un complot capitaliste qui en manipulant les cours de l'or et du petrole on crees volontairement la crise. ils on eu peur de la generation 68 ,du refut de la consomation comme aujourd'hui ils on peur de la non croissance qui sera obligatoire face a la catastrophe climatique qui vient
Réponse de le 27/03/2014 à 13:30 :
bravo
Réponse de le 27/03/2014 à 16:10 :
Tout est faux !
a écrit le 27/03/2014 à 10:53 :
L'article est parfaitement clair ! Je suis étonné que nombre de commentateurs ne le comprennent pas... Je rajouterais donc un argument : qu'il regardent donc l'acharnement de la Grèce à rester dans la zone euro...
Réponse de le 27/03/2014 à 11:15 :
Est-ce bien "la Grèce" qui s'acharne à rester dans l'euro, ou bien une oligarchie étrangère qui l'utilise comme un laboratoire pour voir comment pomper la totalité du patrimoine d'un peuple en privatisant tout ce qu'on peut privatiser ?...
Réponse de le 27/03/2014 à 11:16 :
les grecs s'acharnent à se torturer. la Corée du Nord s'acharnent dans le communisme.
Réponse de le 27/03/2014 à 12:47 :
Les grecs n'ont pas trop le choix, s'ils sortent unilatéralement sans payer leurs dettes, ce sera l'effondrement économique total, une guerre civile qui se terminera dans une nouvelle dictature ou comme un neo dominion turque. Le plus gros défaut de l'article de JM Daniel est qu'il passe sous silence un énorme défaut de la monnaie unique: ce n'est pas un vêtement "one size fits all", les réglages de la machine ne sont optimums que pour la berline allemande et détruisent les autres économies en sapant le consensus et l'acceptation minimale des peuples.
Réponse de le 27/03/2014 à 16:22 :
Les grecs s'acharnent tellement à rester dans l'Euro que nos grands dirigeants européens leur ont interdit d'organiser un référendum sur le sujet...

Bref, les dirrigeants grecs, notoirement corrompus, s'acharnent à rester dans l'euro, mais les électeurs ne sont pas trop invités à dire ce qu'ils en pensent...
a écrit le 27/03/2014 à 10:50 :
On dirait que personne ci-dessous les multiples d'évaluations du Franc que l'on a subit sous Mitterrand !!! Perte de pouvoir d'achat systématique !! Il est vrai que le changement de monnaie nous à couté une forte inflation... Rassurez-vous : un changement dans l'autre sens apportera la même perte de pouvoir d'achat !! L'économie française n'étant pas compétitive à l'intérieur de la zone euro, le problème est donc bien AILLEURS !!
a écrit le 27/03/2014 à 10:37 :
on en assez des mensonges sur l'euro M; Daniel. alors arrêtez merci
a écrit le 27/03/2014 à 10:33 :
l'euro ne marche pas et ne marchera jamais. arrêtons la casse.
Réponse de le 27/03/2014 à 10:39 :
Nuance .... il marche trop bien .... situation dramatique .... on dirait une monnaie refuge !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 27/03/2014 à 11:21 :
se refugiez dans l'euro ? remarque avant ils se réfugiaient dans les subprimes.
a écrit le 27/03/2014 à 10:19 :
Encore un économiste qui vient activer les peurs pour nous convaincre du bien fondé de l'europe et l'euro, la même méthode est employée d'ailleurs depuis toujours pour nous laisser à penser qu'il n'existe pas d'alternative viable à cette option échouée du tout europe et à son avatar, l'euro ... Et pourtant, deux économistes majeurs ont creusé la question et sont de positions formidablement consensuelles entre eux, deux économistes hétérodoxes J. SAPIR et T. LORDON et c'est extraordinairement argumenté...
http://blogs.mediapart.fr/blog/thaddee-guenver/011013/pourquoi-il-faut-sortir-de-leuro-debat-entre-frederic-lordon-et-benjamin-coriat
http://www.agoravox.tv/actualites/economie/article/entretien-avec-jacques-sapir-la-40009
Réponse de le 27/03/2014 à 10:35 :
Merci de nous expliquer comment sortir de l'euro !.... perso en l’état actuel .... je ne vois pas de possibilité !
Réponse de le 27/03/2014 à 13:15 :
Il faut conserver l'Euro mais en tant que monnaie commune à l'Europe et non comme monnaie unique. En gros l'idée est de matérialiser l'ECU comme un mix de la somme des monnaies nationales. Chaque monnaie pourrait alors flotter (dans les limites du raisonnable) ce qui permettrait à chaque pays d'avoir une certaine latitude dans sa politique économique. Les échanges internationaux pourraient se faire en ECU avec les avantages d'une monnaie très stable.
Réponse de le 27/03/2014 à 15:44 :
Pour sortir de l'euro faut sortir de l'UE avec l'article 50.
@ @pmxr : l'euro n'est pas une monnaie unique mais une monnaie commune. Vous avez l€ français , l'€ allemand, l'€ grec etc... avec un peg de 1 pour 1. D'ailleurs chaque pays a gardé sa banque nationale.
Réponse de le 27/03/2014 à 18:27 :
@pmx La sortie de l'Union précède la sortie de l'euro, on en sort par la mise en jeu de l'article 50 car en l'état, l'Union à 28 est irréformable et devenue une ruine qui nous coûte et qu'il est devenu nécessaire de quitter... La sortie de l'euro est
le seconde partie qui accompagne la précédente, impression de la monnaie nationale, bloquer les mouvements de capitaux un certain temps pour éviter l'effet
de bank run et autorise de fait la dévaluation compétitive mais mesurée pour les pays -notamment du Sud- qui en ont besoin ; la sortie a pour effet mécanique de renchérir naturellement le produit allemand rendant plus délicate ses exportations et donc les achats par les pays partenaires de l'Allemagne... etc...
a écrit le 27/03/2014 à 10:03 :
Si vous attaquez le fond de commerce du FN, les "anti UMPS" vont se déchaîner ...
a écrit le 27/03/2014 à 10:00 :
Bien vu M. Daniel.. j' aime assez le truc des " idiots utiles ", nous allons par contre avoir sur toute cette file des idiots inutiles..
Réponse de le 27/03/2014 à 14:24 :
@Europa Si c est la file europhile d accord avec vous.
a écrit le 27/03/2014 à 9:59 :
Il a raison, une sortie isolée de la zone Euro n'a pas beaucoup de sens.... Il faut "démonter" la zone Euro qui a été conçue sur des hypothèses fausses. On ne peut se satisfaire de la situation actuelle, c'est toute l'architecture de l'Europe qu'il faut reprendre, mais il n'y a aucune volonté politique pour ce programme.
Réponse de le 27/03/2014 à 11:21 :
Démonter la zone euro ?? Mais avec qui ???
Les pays triple A veulent la maintenir (europe du nord et partie du bénélux)
Les pays arrimés économiquement à l'Allemagne veulent la maintenir (europe centrale et bénélux)

En gros votre démontage façon duplo ne concerne que quelques pays ayant des problèmes structurels de compétitivité.

La théorie du "démontage" de la zone euro est un leurre complet.

Il faut parler de "sortie" de la zone euro.
C'est intellectuellement plus honnete de présenter les choses ainsi que de parler de "démontage" qui subtilement insinuerait que tous les pays sont d'accord.
Réponse de le 27/03/2014 à 18:06 :
Le vrai risque, c'est que l'allemagne se casse (que la france soit virée), en fait. Là, on serait dans la spacio-merde profonde...
a écrit le 27/03/2014 à 9:55 :
encore un économiste à gage qui veut nous prouver que 2 et 2 font 10
a écrit le 27/03/2014 à 9:54 :
une monnaie unique c'est bien à condition d'avoir une politique commune économique(et donc sociale). Tout le monde allemand par exemple ? (lol)
a écrit le 27/03/2014 à 9:29 :
pourquoi la zone euro est la région du monde qui a la plus faible croissance depuis 10 ans ????? c'est un sophisme ?????
Réponse de le 27/03/2014 à 17:58 :
Non, c'est socialisme. L'Europe est ruinée (50% de TOUTES LES DEPENSES SOCIALES DE L'HUMANITE !!!)

Insoutenable.
a écrit le 27/03/2014 à 9:26 :
il devrait lire Jacques Sapir un économiste qui ne se trompe pas.
a écrit le 27/03/2014 à 9:23 :
vive le mark pour tous !!!!!!!!! Nous avons le plein emploi !!!!!!!
Réponse de le 27/03/2014 à 13:34 :
beurkkkkkkkkkkkkkkkk
a écrit le 27/03/2014 à 9:21 :
un vendeur de rêve de l'euro formidable.
a écrit le 27/03/2014 à 9:19 :
Il devrait aller demander aux grecs si l'euro est une bonne chose.
a écrit le 27/03/2014 à 9:18 :
les suisses, les anglais, les norvégiens et les suèdois doivent regretter de ne pas avoir l'euro. mdr la Grèce n'est plus classé comme pays développé mais en voie de développement grace à l'euro
a écrit le 27/03/2014 à 9:16 :
Le choix, qui nous est donné, est soit d'adapter "notre monnaie à notre économie" ou bien d'adapter notre économie a cette monnaie (euro), mais on voit déjà les résultats et dont les solutions appartiennent à TINA!
a écrit le 27/03/2014 à 9:15 :
il y a encore des gens qui pensent que l'euro est bien. et l'URSS M. DANIEL vous en pensez quoi ?
a écrit le 27/03/2014 à 9:12 :
Je suis ignare en matière d'Economie mais je me souviens un peu d'Histoire . Un des éléments de la souveraineté était (reste ?) le droit de battre monnaie . L' Europe n'est pas un Etat , encore moins une Nation . La Banque Centrale Européenne usurpe le pouvoir économique donc politique .
Réponse de le 27/03/2014 à 17:30 :
"Un des éléments de la souveraineté était (reste ?) le droit de battre monnaie . "

C'est bien l'imprimerie national qui "bat monnaie".

Par contre créer de la monnaie, ca, tous le monde peu le faire, évidement.
a écrit le 27/03/2014 à 9:10 :
c'est cet article qui est un sophisme. Il dit que nous en pourrons plus avoir de pétrole sans euro comment font les autres pays ? il dit que nous connaissions par le passé des politiques d'austérité comme en Europe du sud. c'est faux. Depuis que nous avons l'euro la croissance baisse, le pouvoir d'achat aussi, nous n'arrivons plus à exporter, etc. Tous les prix Nobel d'économie disent que l'euro est une erreur.
a écrit le 27/03/2014 à 9:09 :
interressant mais faudra faire plus pour convaincre , primo l'euro a mit des monnaies faibles dans un panier dangereux , on le voit avec la grece , l'Italie , l'Espagne , ces économies n'étaient pas faites pour intégrer une monnaie forte , idem pour l'industrie qui a patie de l'euro , a part les secteurs a forte valeur ajouté et le luxe qui tirent leur epingle du jeu de l'euro , les autres souffrent considérablement , enfin l'inflation , tous les autres pays qui ne sont pas dans l'euro et a l'échelle de la planète ils sont nombreux , ils sont bien obligé de prendre en compte des realitées économiques et démographiques , l'euro est peut-être bon pour l'Allemagne que meme le seuil de douleur pour cette dernière de cette monnaie est de 1,89 , les autres pays s'ils devaient supporter un tel poids sont morts avant ou en révolution sociale majeure , la BCE a en plus une pensée unique qui paralyse les démocraties a n'avoir qu'un unique discours ce qui est démocratiquement dangereux a terme , le seul avantage de l'euro ? les produits de luxe et haut en marque qui se vendent comme des petits pains ce qui limite les effets sur l'emploi et les recettes de l'état ..
a écrit le 27/03/2014 à 8:56 :
M Daniel comme François Hollande vous préférez une zone grise où personne ne comprend rien et M Daniel sachez que le peuple en a marre de "chier dans sans culotte". C'est toujours ceux qui profitent de tout qui nous expliquent que nous sommes des ignares rien que le titre de votre article "Les sophismes et dangers des thèses anti euro" en dit long sur votre pensée. L'euro est mort comme le PS est mort en 2002.
a écrit le 27/03/2014 à 8:53 :
Je me souviens que lors de la mise en place de 'l'euros' une salade qui était affichée 1 FRANC est passée a UN EURO,soit 5,57 francs d'augmentation.
a écrit le 27/03/2014 à 8:50 :
on nous a vendu l'euro car on allait être les rois du pétrole,
maintenant demandez aux millions de chômeurs ce qu’ils pensent en europe
du bienfait de l’euro
Réponse de le 27/03/2014 à 17:02 :
Les millions de chomeurs date de Mai 81, pas de l'Euro..
a écrit le 27/03/2014 à 8:45 :
L'Euro c'est bien mais ne pas l'avoir adopté c'est encore mieux. (Ceux qui ne l'ont pas n'en veulent surtout pas)
a écrit le 27/03/2014 à 8:43 :
De quel sophisme est il question ? plutôt des incantations au catastrophisme , sois disant véhiculé , par les tenants de l inflation .De quel droit juger quand on est responsable de 3 350 000 de chomeurs la discretion serait de mise ; mais a mentir autant accuser les autres de mensonges ou de sophismes . La réalité rattrappera tout le monde.
a écrit le 27/03/2014 à 8:31 :
globalement d'accord et plutot euro- convaincu, toutefois pourquoi des pays comme la gb ou la suede tiennent à garder leurs monnaies ?
Réponse de le 27/03/2014 à 9:25 :
ils ne veulent pas être ruinés par l'euro.
Réponse de le 27/03/2014 à 10:31 :
Cette question est un troll? :D
a écrit le 27/03/2014 à 8:29 :
La politique monétaire et les taux de change sont les mêmes pour la Grèce, la France et l'Allemagne, c'est une aberration. Et à mon avis ils sont optimisés pour un seul de ces 3 pays (suivez mon regard).
Réponse de le 27/03/2014 à 15:03 :
Certes, mais serait-il raisonnable d'avoir le même Franc pour Paris et pour le Nord Pas de Calais ?
Non, il n'y a pas de différence ! L'Euro commun à des pays qui semblent différents se base sur l'idée à terme d'une convergence de tous les cadres législatifs.
Réponse de le 27/03/2014 à 16:02 :
Oui, ce serait raisonnable parce qu'il y a des transferts de compensation de Paris vers Hénin-Beaumont sous la forme de la sécurité sociale,les assurances chômages et les transferts Etat-Région. Ces transferts existent à l'intérieur de l'Europe et ils sont massifs, mais pour rééquilibrer l'Allemagne devrait reverser environ 200-250 milliards d'euros chaque année en plus de sa contribution actuelle. Dans ce cadre, il n'est donc pas raisonnable d'avoir une monnaie unique en Europe tant qu'il existe un tel différentiel de productivité.
Réponse de le 27/03/2014 à 16:15 :
Bon argument. Ce n'est pas raisonnable, et d'ailleurs cela ne tiendrait pas s'il n'y avait pas de mouvement continuel de subvention des zones qui devraient avoir une monnaie plus fortes vers les zones qui devraient avoir une monnaie plus faibles.
Le jour où vous aurez convaincu les allemand de transférer 8% à 10% de leur PIB vers le reste de l'UE, votre Euro pourra marcher. Mais pour l'instant, ça ne peut pas fonctionner... Et ce n'est pas une convergence législative qui y changera quoi que ce soit...
Réponse de le 27/03/2014 à 17:44 :
Convergence qui n'arrivera jamais, à cause des différences culturelles et historiques. Sinon pourquoi s'arrêter à l'euro: il faudrait une monnaie unique au monde en fusionnant le dollar, l'euro, le yen, le yuan, le rouble, le peso, la roupie, le réal, la couronne...
Réponse de le 27/03/2014 à 18:34 :
@ok ok ok : Sauf qu'en France, il y a un Etat qui assure les transferts de ressources des régions les plus riches vers les régions les plus pauvres (via les impôts et qui se matérialisent sous forme de redistributions sociales en tout genre), ce qui n'existe pas au niveau européen hormis la participation de chaque Etat au budget européen. Et si un pays membre connait de graves difficultés économiques ou financières (comme on a pu le voir en Grèce, en Irlande, en Espagne, au Portugal, ou encore à Chypre), il n'est pas prévu d'enveloppe supplémentaire. Bien au contraire, on leur assène un régime sec dont on a pu voir que les effets étaient encore pire. Le fédéralisme européen que certains appellent de leurs voeux sans en connaitre les implications (lesquelles font qu'il ne verra d'ailleurs jamais le jour) n'est qu'une chimère, un doux rêve pour bisounours endormis dont vous faites apparemment partie. Et puisque vous parlez de convergence, selon les eurobéats, l'Euro devait favoriser la convergence des économies des différents pays, or on observe exactement le contraire. Il est temps de vous réveiller !
a écrit le 27/03/2014 à 8:25 :
Il est très étonnant de trouver André Bergeron au titre de l'inflation.
" L'inflation et la dévaluation"...je cite. N'est-ce pas , dans votre esprit , mettre la charrue avant les boeufs ?
Je proposerai , pour ma part : dévaluation compétitive , production , inflation.
L'inflation ne fait que suivre la pente ascendante de la production. En ce sens , elle n'est qu'un sous-produit. Il est par ailleurs facile de la retraiter comme le font nos amis américains.
Enfin , la facture pétrolière...La technologie existe , même si elle est nouvelle.
Ce problème est caduc , dans une perspective long terme.
Les tenants de la sortie de l'euro ne m'apparaissent pas comme étant déraisonnables...bien au contraire.
Réponse de le 28/03/2014 à 14:12 :
@ Chang

L'inflation ne fait que suivre la pente ascendante de la production.

Si je vous suis bien le Zimbabwe, le Congo ou l'Afghanistan doiventt etre parmis les premiers producteur de biens industriels au monde ....

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