L'insuffisante réforme des retraites

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Sur la réforme des retraites, Sylvain Fontan cite Mathieu Kassovitz  : l'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage.
Sur la réforme des retraites, Sylvain Fontan cite Mathieu Kassovitz : "l'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage." (Crédits : Reuters)
Dans sa réforme des retraites, le gouvernement s'est contenté de jouer sur quelques paramètres. Il manque à ce projet un volet structurel. Par Sylvain Fontan, économiste, fondateur du site L'Economiste.eu

Le gouvernement français a présenté en septembre 2013 son projet de réforme des retraites. Il intervient dans un contexte où la France est contrainte à la fois par ses engagements auprès de ses partenaires européens en matière de diminution du déficit public, et par la nécessité d'équilibrer son système de solidarité intergénérationnelle. Dans ce cadre, il apparaît que le projet présenté n'est pas en mesure de satisfaire ces ambitions.

"C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de cinquante étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien.... Mais l'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage."

La Haine (1995), écrit par Mathieu Kassovitz

Réforme a minima : hausse des impôts et hausse des dépenses

Le projet de loi de réforme des retraites n'est pas structurel. En effet, il n'entraîne pas de grands bouleversements. Il se contente de jouer à la marge sur certains leviers et exclut les aspects susceptibles de réellement pérenniser le système de retraite (report âge légal de départ à la retraite, harmonisation des systèmes publics et privés, suppression des régimes spéciaux...). De plus, une large partie des décisions sera applicable qu'après les prochaines échéances électorales importantes, diminuant encore les effets de la "réforme".

En substance, le projet repose sur trois principaux aspects :

  • Durée de cotisation :

Recul de la durée de cotisation qui passera de 41,5 ans actuellement à 43 ans de cotisation en 2035 pour prétendre à une pension de retraite à taux plein pour les générations nées à partir de 1973.

En pratique, cela signifie que pour partir à l'âge légal de départ à la retraite, qui est maintenu à 62 ans, il faudra pour ces générations avoir commencé à travailler à 18 ans et ne pas avoir connu d'interruption de période d'activité (ex: chômage). En l'état, et dans le cas plus réaliste d'une personne ayant fait des études, ayant eu du mal à s'insérer sur le marché du travail, et ayant connu des périodes de chômage, le départ effectif à l'âge de la retraite pour toucher une pension pleine sera plus probablement proche des 68 ans au mieux. Ainsi, de fait, les chances de partir à la retraite avec une pension pleine sont fortement réduites pour les jeunes.

  • Montant des cotisations

Augmentation des cotisations acquittées par les salariés et les employeurs de 0,3% d'ici 2017 (+0,15 points en 2014, puis 0,05 chacune des années suivantes jusqu'en 2017).

Alors qu'officiellement le gouvernement a pris conscience de l'impératif de compétitivité des entreprises, notamment dans une optique de lutte contre le chômage, la hausse des cotisations est contradictoire avec cet objectif car elle augmentera le coût du travail, et pèsera donc négativement sur la compétitivité des entreprises et sur l'emploi.

  • Montant des pensions

Les retraités seront mis à contribution via un décalage temporel de revalorisation des pensions et hausse de leur imposition. En effet, la revalorisation annuelle des pensions de retraites devrait dorénavant se réaliser avec un décalage de six mois, entraînant ainsi des effets budgétaires techniques de 1,5 milliards d'euros par an d'économie pour l'Etat. Ensuite, la fiscalisation des retraités ayant eu des familles nombreuses (à partir de trois enfants) sera augmentée, entraînant une imposition annuelle supplémentaire allant de 50 euros à plus de 1.000 euros selon les cas.

De nouvelles dépenses

Parallèlement à ces différentes hausses d'impôts, il y a également de nouvelles dépenses qui sont engagées. En effet, afin de ne pas donner l'impression d'uniquement revenir sur des acquis sociaux, alors que la gauche française se présente comme celle qui a permis les différentes avancées sociales en France, le gouvernement a ainsi décidé d'intégrer plusieurs éléments qualifiés de justice dans son projet de réforme :

  • La mesure la plus emblématique est celle sur la prise en compte de la pénibilité du travail. L'idée est de créer un système de points. Le cumul des points se transformerait en gain de temps lors du départ à la retraite selon une dizaine de critères tels que la manutention de charges lourdes, les postures pénibles, le contact avec des agents chimiques dangereux, les températures extrêmes ou encore le travail de nuit. Toutefois, la définition pratique de ces critères dans les différents emplois, ainsi que leur comptabilisation risque de créer de nouvelles lourdeurs, mais aussi et surtout de nouvelles charges pour les entreprises qui auront à assumer la totalité du coût de cette mesure. Enfin, cette mesure reviendra à ce qu'un salarié sur deux pourra finalement partir à la retraite avant 62 ans. Dès lors, cela va augmenter le différentiel entre ceux qui pourront partir tôt à taux plein et ceux qui partiront tard avec une décote (retraite qui ne sera pas pleine), tout en creusant encore les déficits.
  • D'autres mesures viseront à mieux prendre en compte le statut des femmes et celui des apprentis. Il y aura également des facilités pour les jeunes de racheter leurs années d'études. Toutefois, sur ce point, il convient de rappeler que seulement 1% des rachats d'années sont actuellement le fait des moins de 40 ans. Dès lors, même si les conditions sont facilitées, il est peu probable qu'ils en aient les moyens ou même l'idée.

Le choix revient donc à favoriser les hausses d'impôts et de dépenses, plutôt que l'inverse. En effet, la hausse des cotisations et la hausse de la fiscalisation sur les retraités vont augmenter la pression fiscale, quand parallèlement les nouvelles mesures dites de justice vont augmenter les dépenses de l'Etat et le coût du travail. Alors que les recommandations de l'ensemble des organismes internationaux (FMI, OCDE...), de l'Europe (Commission Européenne), de la Cour des Comptes (présidée par un socialiste), et même du rapport indépendant dit "Moreau" (commandé par le gouvernement lui-même) insistent sur le fait que la France devait globalement repousser l'âge de départ à la retraite et diminuer les impôts et les dépenses, le projet du gouvernement prend l'exact contre-pied. A ce titre, il convient de remarquer que la grande majorité des pays européens ont déjà mis en place un recul de l'âge de départ à la retraite à 65 ans, et que certains envisagent de reculer cet âge à 67 ans, la France reste isolée dans ses choix.

Une réforme politique, incapable d'atteindre ses objectifs et irréaliste

Les décisions prises soulignent avant tout des considérations politiques. En effet, alors que le report de l'âge légal est le critère qui permet le plus efficacement de drainer des liquidités (10 milliards d'économies par année de recul) le gouvernement a d'emblée exclu cette possibilité car cela aurait été en contradiction avec la position tenue historiquement par le parti actuellement au pouvoir. Dès lors, jouer sur cette variable alors que le parti au pouvoir se dit être le parti de la justice et après avoir stigmatisé cette mesure comme étant la plus injuste possible aurait été intenable politiquement. Notons cependant que malgré cela, le projet ne prévoit pas de revenir sur les différentes réformes passées auxquelles le gouvernement actuel s'était alors opposé. Ensuite, malgré les évidentes inégalités entre le secteur privé et le secteur public (durées de carrière, calcul de pensions, départs précoces, prix spéciaux et avantages divers...), ainsi qu'avec les régimes spéciaux (RATP, SNCF...), rien n'a été fait pour aligner les différents régimes, alors même que plus de 60% des déficits proviennent de ces régimes spéciaux et publics. La raison est de protéger une clientèle électorale et d'éviter ainsi une confrontation avec des corporations très bien organisées pouvant bloquer le pays.

Un financement insuffisant

Le projet de réforme ne permettra pas d'atteindre les objectifs qu'il se fixe officiellement. En effet, sur les bases des prévisions du COR (Conseil d'Orientation des Retraites), il faut pouvoir trouver annuellement 20 milliards d'euros annuellement afin d'équilibrer le régime des retraites. Dans ce cadre, les différentes mesures annoncées dans le projet semblent pouvoir permettre de trouver 7 milliards par an. Ainsi, le régime général des retraites (secteur privé) sera équilibré. Il restera 13 milliards, correspondant au déficit lié aux régimes public et aux spéciaux qui ne seront pas financés. Dès lors, le gouvernement a annoncé qu'il prendrait à sa charge ces 13 milliards non financés. Autrement dit, le financement du régime de retraite public et des régimes spéciaux sera financé par la dette, et donc par des impôts futurs. Par conséquent, la déclaration selon laquelle ces mesures équilibrent le régime de retraites est trompeuse car en réalité elle ne règle qu'une partie du problème.

Des hypothèses de croissance irréalistes

Enfin, les hypothèses sur lesquelles les prévisions se basent sont très irréalistes. En effet, les prévisions du COR en termes de croissance économique et de chômage qui permettent d'établir les prévisions de déficit sur lesquelles se base le gouvernement sont hautement improbables. Les prévisions de déficits à l'horizon 2020 se basent sur une hypothèse optimiste, et une hypothèse pessimiste :

  • Dans l'hypothèse optimiste, le taux de croissance économique annuel moyen est de 2,5% sur  l'ensemble de la décennie et le taux de chômage de 4,5% sur cette même période.
  • La version dite "pessimiste" s'établit quant à elle avec un taux de croissance à 1,5% et un taux de chômage à 7,5%.

Dans ce cadre, il convient de rappeler trois éléments. Tout d'abord, (1) au regard du début de la décennie 2010, pour que ces résultats (même dans la version dite "pessimiste") se réalisent, il faudrait que les taux de croissance et d'emploi jusqu'à 2020 soient exceptionnellement élevés. Ensuite, (2) rappelons qu'au cours des trente dernières années, la France est installée dans un chômage de masse et le pays n'a connu qu'une seule année avec un taux de croissance supérieur à 2,5%. Enfin, (3) la croissance potentielle (croissance envisageable au regard de la productivité des facteurs -travail et capital-, de l'augmentation de la population active...) de la France s'élève au maximum à 1%, voire 1,2% par an. Autrement dit, la croissance potentielle de la France est inférieure aux estimations pessimistes des estimations du gouvernement, et le taux de chômage sur lequel ce dernier se base correspondrait à une situation de plein-emploi que la France n'a pas connu depuis plus de 30 ans. Par conséquent, en plus de ne résoudre qu'une partie du problème (déficit lié au secteur privé), ce déficit est calculé sur des bases inatteignables.

Enfin, les déficits annuels des retraites prévus par le COR constituent ainsi des planchers. Ils s'élèvent à 40 milliards à partir de 2015, 60 milliards à partir de 2020 et 120 milliards en 2050. De plus, il s'agit là de déficits annuels qui se cumuleront dans le temps et pourraient ainsi avoisiner les 2'600 milliards d'euros d'ici 2050. Or, la dette publique atteint déjà plus de 1'800 milliards d'euros et va encore augmenter, indépendamment des déficits des retraites.

Un système de retraite fondé sur la confiance

Le système des retraites français fonctionne sur le principe de la répartition. Dès lors, cela implique que les cotisations des personnes actives financent les pensions des retraités. Autrement dit, les travailleurs actuels ne cotisent pas pour leur propre retraite, ce sont les futurs actifs qui cotiseront à leur tour pour eux, et ainsi de suite.

L'architecture actuelle fait une large place à la confiance. En effet, le système ne peut fonctionner que si les actifs actuels ont la certitude que leur retraite sera financée par les cotisations des futurs actifs. Les actifs ne consentent donc à cotiser que si leur retraite est garantie. Si d'aventure cela devait ne plus être le cas, les retraités actuels ne pourraient plus percevoir de pensions, et les actifs devraient financer eux-mêmes leur retraite. Le système de répartition intergénérationnel (entre les générations) serait abandonné de fait au bénéfice d'un système par capitalisation où chacun cotise en fonction de ses moyens actuels et de ses besoins futurs anticipés.

Un système hérité de l'après-guerre inadapté aux évolutions de la société

Le système de retraite par répartition est issu du conseil national de la résistance. Il date d'après la seconde guerre mondiale, il y a près de 70 ans. A cette époque, les données démographiques, sociales et économiques n'étaient pas les mêmes. En effet, après-guerre, la durée moyenne de cotisation était d'environ 50 ans, contre 40 ans actuellement; et le temps passé à la retraite était inférieur à 10 ans, contre plus de 20 ans actuellement. Parallèlement, le nombre de cotisants étaient beaucoup plus élevé que le nombre de retraités.

L'évolution démographique de la France a fortement évolué (graphique ci-dessus). En effet, le nombre de cotisants par retraité est passé de 3 en 1975, à 1,5 actuellement, et la tendance à la baisse va se poursuivre irrémédiablement. De plus, le montant des pensions de retraite n'a cessé d'augmenter et atteint actuellement en moyenne 1'250 euros nets par mois. Ainsi, si rien n'est fait, le déficit des retraites va augmenter de façon exponentielle jusqu'à devenir totalement incontrôlable et insoutenable, alors même qu'il explique déjà une large partie du déficit public.

Un système sous contrainte budgétaire qui fait face à un enjeu de crédibilité

En l'état actuel, le système n'est pas pérenne. En effet, le nombre de retraités et le montant des pensions vont augmenter, alors que parallèlement le nombre de cotisants va diminuer. Dès lors, le déficit va se creuser, grevant ainsi de plus en plus les finances publiques, diminuant de fait fortement les marges de manœuvre financières, et surtout risquant de faire exploser le modèle social français dans son ensemble. La France doit donc impérativement adapter son système de retraite par répartition si elle veut conserver une logique de solidarité intergénérationnelle qui soit soutenable.

La France doit également faire face à un enjeu de crédibilité. En effet, le pays bénéficie d'un délai de deux ans pour atteindre son engagement de réduction des déficits publics. Pour atteindre cet objectif, la France doit notamment mettre en place cette réforme fondamentale. Si elle n'y parvenait pas, ou si comme cela se dessine elle devait juste jouer à la marge, alors cela confirmerait les craintes de la Commission Européenne sur la capacité de la France à atteindre les objectifs auxquels elle s'est engagée auprès de ses partenaires européens. Egalement, les marchés financiers créanciers de la France, qui lui permettent actuellement de vivre bien au-dessus de ses moyens, pourraient à plus ou moins long terme se détourner de la dette française et ainsi cesser de la financer avec toutes les conséquences en chaîne que cela induirait.

Une nouvelle réforme des retraites indispensable

1)     Le projet de réforme présenté par le gouvernement est guidé par des objectifs politiques de court terme et ne résout pas l'équation du financement des retraites de façon pérenne. De plus, à court terme, il ne résout que partiellement le problème car il ne prend pas en compte le déficit liés aux régimes publics et spéciaux pour lesquels il préfère le financement par la dette pour éviter des frictions politiques, électoralistes et sociales.

 2)     Les solutions présentées reposent essentiellement sur la hausse de l'imposition et la hausse des dépenses, alors qu'une vision efficace (à fortiori dans un cadre de nécessaire compétitivité) aurait imposé une baisse de la fiscalité et de la dépense publique. Inversement, le projet augmente la pression fiscale, ainsi que les charges sur les entreprises et les lourdeurs administratives.

 3)     En plus de ne pas résoudre le problème de financement des retraites, le projet de réforme remplira d'autant moins ses objectifs que les hypothèses sur lesquelles il se base sont extrêmement audacieuses, pour ne pas dire fallacieuses.

 4)     Le système français des retraites s'apparente à un système de Ponzi géant (exemple de Madoff aux Etats-Unis) où les derniers arrivés (les jeunes générations et les sans-emplois) sont les perdants, et les premiers arrivés sont ceux qui en profitent (les baby-boomers qui n'ont pas connu le chômage de masse ni la difficulté à s'intégrer sur le marché du travail). En effet, la France est le seul pays où le niveau de vie des retraités (compte tenu de la taille du foyer) est quasiment égal en moyenne (98%) au niveau de vie des actifs du fait de l'accumulation de capital immobilier, d'épargne et du niveau des retraites.

Par conséquent, les implications sont triples. Tout d'abord, (1) une nouvelle réforme des retraites est inévitable à l'horizon de quelques années et elle sera d'autant plus douloureuse que les décisions courageuses seront reportées. Ensuite, (2) l'incomplétude de ce projet à minima fait prendre le risque à la France de perdre le peu de crédibilité qu'il lui reste sur la scène européenne auprès de ses partenaires mais aussi auprès de ses créanciers internationaux. Enfin, (3) et probablement le plus grave, c'est qu'il est de plus en plus probable que les jeunes générations n'auront pas de retraites car le système aura explosé avant. Ou alors, s'ils bénéficient finalement d'une pension, celle-ci sera très faible, fortement conditionnée et extrêmement tardive dans le cas d'une pension à taux plein. Au final, le risque d'explosion quasi mécanique du modèle social français est aujourd'hui acté si rien n'évolue très rapidement et fondamentalement.

 Plus d'informations sur le site de L'Economiste

LECONOMISTE

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Commentaires
a écrit le 10/02/2015 à 16:52 :
Défense et illustration de la croyance auto-révélé du capitalisme.
A aucun moment il n'est question de la propriété et des richesses créées par le travail, ni d'une répartition des fruits de ce travail, ni de l'ampleur du détournement au profit du capital.
Dans les solutions rien sur les flux énormes de capitaux escroqués à la collectivité par différents moyens(baisse des salaires, chantage au chômage, etc. Seules réponses: destruction du tissu social, austérité.
C'est du Juncker(ou du Merkel, ou bien encore du Hollande, du Sarkozy, du Macron et du Samaras)
a écrit le 19/12/2014 à 8:53 :
travail tripalium instrument de torture
a écrit le 19/12/2014 à 8:34 :
conclusion nous engraissons des menteurs des incapables des incompétents et des corrompus... en bref, une bonne république bananière et une démocratie a la française c'est à dire sans proportionnelle. la première des conditions est bien entendu la fameuse justice qu'ils pronnent sans savoir ce que cela veut dire, l'alignement de tous les régimes, mais ça c'est pas de leur niveaux. tous dehors..
a écrit le 19/12/2014 à 6:06 :
malgré les âneries incroyables que vous avez pu écrire sur des sujets dont vous ne savez rien ou dont vous cherchez à manipuler la perception?
a écrit le 18/12/2014 à 20:45 :
à la lecture d'autant d'altruisme, que dire?
a écrit le 18/12/2014 à 16:13 :
Nos voisins passe à 70 ans, voir plus.

Depuis 89 on sait que les retraites ne sont pas viables. Les français n'ont rien voulu savoir : tant pis pour eux.
a écrit le 18/12/2014 à 16:07 :
Chaque année, nous entendons toujours les mêmes discours, et c'est encore ceux du privé à qui l'on s'adresse alors que nous comblons les caisses de retraite des régimes spéciaux, mais vraiment c'est nous prendre encore et toujours pour des imbéciles avec leurs arguments qui ne tiennent pas, que l'on mette tout le monde à la même enseigne, ils ne sont sont pas à la hauteur, et ils ont peur des réactions des personnels du public, et les médias vont pratiquement toujours dans leur sens.
Il y en vraiment marre ......
a écrit le 18/12/2014 à 15:50 :
pour sarkozy ou hollande ça se chiffre à combien ? pas à 1000 ou 1500 euros en tout cas !!!
a écrit le 18/12/2014 à 15:47 :
ne parlons pas de réforme des retraites mais plutôt de contre-réforme; car il n'y a pas ici de progrès social, d'avancée sociale mais de régression! de retour 50 ans en arrière ! ce qui est bien différent !
a écrit le 18/12/2014 à 15:41 :
eh les jeunes défendez votre bout de gras !
a écrit le 18/12/2014 à 15:36 :
à 60 ans c'est possible !!!
a écrit le 18/12/2014 à 15:29 :
à 60 ans= acquis social
a écrit le 18/12/2014 à 14:43 :
Non on a assez donné! trop même ! aux plus riches de payer !!
a écrit le 18/12/2014 à 14:40 :
tout ça pour faire plaisir à bruxelles, à merkel, aux marchés financiers !!!
a écrit le 18/12/2014 à 14:31 :
la meilleure tranche d'âge pour profiter de la retraite c'est 55-65 ans ! après comme on dit en russie ça se dégrade (cancers, maladies de coeur, hypertension etc etc)
a écrit le 18/12/2014 à 14:25 :
voilà le mot ! faire crever les gens au boulot pour ne pas être obligé de leur payer une retraite ! voilà ce que veut tout pouvoir; faire des ECONOMIES !
a écrit le 18/12/2014 à 14:21 :
que tout le monde vivra plus longtemps voir centenaire n'est qu'un leurre monté de toutes pièces par les statiticiens en accord avec les gouvernants façon de nous faire avaler la pillule; en fait la réalité est autre: espérance de vie pour un homme = 76 ans; en bonne santé = 67- 70 ans; donc ne rêvons pas; la médecine n'a jamais fait de miracle en la matière ! vivre 100 ans en bonne santé ça reste rarissime!!! surtout avec nos modes de vie actuels
a écrit le 18/12/2014 à 14:12 :
oui les français le sont !
a écrit le 18/12/2014 à 13:57 :
= + 20 milliards de bénéfice en 2013-2014 !!! de quoi payer largement nos retraites !!!
a écrit le 18/12/2014 à 13:42 :
Tant que les cotisants seront capables de croire au père noël à 60 ans, on n'est pas près de faire une réforme réellement efficace. Et oui, vous avez cru à la retraite à 60 ans et vous vous êtes faits b.... par des menteurs professionnels. Il ne fallait pas non plus avoir faits de hautes études pour comprendre qu'on vous vendait du vent, que 2 cotisants pour un retraité ca ne marcherait jamais et que vous alliez vivre plus vieux que vos parents. Donc a un moment ou on fait l'effort de comprendre et on s'aperçoit qu'on s'est fait rouler, ou bien on continue se persuader qu'on va continuer à vivre dans une utopie qui n'arrivera plus jamais.
a écrit le 18/12/2014 à 13:11 :
la devise de la republique l'EGALITE ou on subventionne tous les regimes ou personne
avec une seule caisse ECONOMIE ENORME , nous avons encore une secu des mines avec 6000 agents mais plus de mineurs
a écrit le 18/12/2014 à 13:09 :
nest pas de tirer les gens vers le bas mais vers le haut!
a écrit le 18/12/2014 à 13:06 :
vous regarde !!!!
a écrit le 18/12/2014 à 12:54 :
à vie !
a écrit le 18/12/2014 à 12:48 :
et ne croyez surtout pas qu'il n'y a plus d'argent en france...il y a de plus en plus de riches et des riches qui n'en finissent pas de s'enrichir !!!
a écrit le 18/12/2014 à 12:44 :
les politiques doivent nous rendre ce qu'ils nous ont volé;parce que croyez-vous qu'eux ils vivent avec des retraites de 1000 euros ?
a écrit le 18/12/2014 à 11:59 :
à lire les commentaires il n'y a pas que le gouvernement qui pense à taxer
Réponse de le 18/12/2014 à 12:46 :
oui mais il y a taxer et taxer là c'est taxer les abus les fraudeurs les voleurs taxer pour plus de justice oui !!!
Réponse de le 18/12/2014 à 13:05 :
OUI MAIS IL Y A TAXER ET TAXER!!! TAXER LES PROFITS LES ABUS LES FRAUDEURS OUI CE N'EST QUE JUSTICE !!!
a écrit le 18/12/2014 à 11:27 :
taxer aussi les spéculateurs...
a écrit le 18/12/2014 à 11:13 :
ça sent vraiment vraiment mauvais !!!
a écrit le 18/12/2014 à 11:11 :
il faut un retour aux fondamentaux de 1945: RETRAITE A 60 ANS POUR TOUS ET 37,5 ANNUITES; voilà la vraie justice; elle n'est pas ailleurs; il faut reprendre ce qu'on nous a volé, ce que la droite notamment nous a volé; comment financer ? faire payer les riches, les fraudeurs, les actionnaires, le cac 40 ( en 2013-2014 bénéfice cac 40 = 200 milliards d'euros); supprimer les niches fiscales, taxer les entreprises pollueuses, les patrons voyous qui délocalisent etc etc...de l'argent il y en a et plus qu'on le pense...
Réponse de le 18/12/2014 à 13:08 :
@RETOUR vous vivez en 2015 pas 1945 l'esperance de vie n'est plus la meme ,vouis n'avez pas remarqué ,??
Réponse de le 18/12/2014 à 14:03 :
vous parlez de quoi ? De l' espérance de vie en bonne santé ? croyez vous vivre longtemps en bonne santé ? L'espérance de vie pour un homme est de 76 ans et en bonne santé d'à peu près 67-70 ans pas plus, souvent moins ! informez-vous tout le reste n'est que statistiques et on ne vit pas sur des statistiques !!! soyez intelligents !!!
Réponse de le 18/12/2014 à 14:44 :
@matheo en bonne santé ou pas il faut financer !!! alors quand vouis voulez donner des leçons d'intelligence j'ai des doutes sur rvos capacites
Réponse de le 18/12/2014 à 15:39 :
et tes capacités ? elles vont pas loin les tiennes ! t'es très limité ! il faut financer ? finançons: faisons payer les spéculateurs, les riches, les fraudeurs, les pollueurs, les niches fiscales, le cac 40, les politiques véreux etc etc; je continue ?
Réponse de le 18/12/2014 à 15:42 :
et sur les vôtres !!!
a écrit le 18/12/2014 à 10:11 :
je vous invite a venir travailler 1 semaine avec moi et vous verrez si vous aurez envie de travailler jusque 65ans ou plus.( Travail posté,chaleur,produit et environnement toxique etc...),c'est beau quand tous ces beaux économistes dans un bureau bien au chaud préconise reculer l'age du départ en retraite.Du fric,il y en a,il sont dans les paradis fiscaux,bien a l'abri et gagné par tous les français qui travaillent.....
a écrit le 18/12/2014 à 9:15 :
Supprimer les caisses de retraites du privé qui ont toujours le mauvais goût d'être en déficit en les raccordant au service des pensions de l'ETAT qui lui ne l'est jamais.....et pour cause c'est le budget qui paie, et...la Finance qui prête, et les petits enfants qui seront dans la m...
a écrit le 18/12/2014 à 5:51 :
Personne ne parle jamais de la retraite des commerçants .
Je cotise depuis plus de 27 ans .
Je viens de recevoir de la part du RSI,
le montant de ma retraite,
si je prends ma retraite à 62 ans : 600 euros brut
et à 67 ans 1000 euros brut .
J'ai énormément cotisé et je trouve que cela est un
scandale .
Quand je pense aux retraites des fonctionnaires !!!
Réponse de le 18/12/2014 à 11:58 :
et si vous étiez devenu un grand patron d'une grosse boite qu'auriez vous dit ?
Réponse de le 18/12/2014 à 13:01 :
"aux retraites des fonctionnaires" ? Pourquoi qu'est ce qu'elles ont de plus ? De qui parlez vous du petit fonctionnaire qui pointe à 1000 euros par mois ou du haut fonctionnaire qui lui pointe à + 4000 euros et plus ? Ce n'est pas pareil
Réponse de le 18/12/2014 à 15:12 :
Vous plaignez pas, les retraites des commercants sont etremement deficitaires (ie les salaires du prive paient pour les retraites commercant) et en plus vous payez bien moins qu un salarie, ce qui a du vous permettre d epargner un max (j ai de la famille commercant, je sais de quoi je parle).
Vous serez meme dans une situation favorable car le jour ou le systeme va exploser (inevitable), vous ne perdrez pas autant de plumes que les salaries (qui eux auront payer cher pour rien)
a écrit le 18/12/2014 à 5:33 :
Et comment va-t-on obliger les entreprises à garder des salariés jusqu'à 75 ans?

Sans parler de la question de la productivité des gens à cet âge.
a écrit le 17/12/2014 à 22:55 :
réforme des retraites, c'est mal parti, il faut faire comme dans les pays du nord de l'Europe, payer moins le gouvernement, supprimer le sénat de la France, supprimer le train de vie de tous les politiques, enquêter réellement sur leur possession de biens et les taxer à la bonne hauteur. Cesser de taper sur le petit peuple dont je fais partie, car on n'aura jamais de retraite, quelle qu'elle soit ( ce n'est plus un rêve, c'est un fantasme ). Les politiques français se gavent sur notre dos, et malheureusement on se laisse faire, tels des ânes bâtés. Il faut que le petit peuple se réveille et prenne son destin en main, qu'on les vire tous les uns après les autres. Ils font de la politique uniquement pour s'enrichir. Tout ce qu'ils disent n'est que du bla-bla bien édulcoré, leur science commune est le mensonge.
Réponse de le 18/12/2014 à 6:09 :
1 Moins d'élus , moins de magouilles cela ira mieux 100/100 d'accord.
a écrit le 17/12/2014 à 21:29 :
Il y a surtout des données démographiques incontournables:
En 1945, l'age de la retraite a été fixé à 65 ans quand l'espérance de vie était autour de 75 ans.
Mitterand à ramené l'age de la retraite à 60 ans quand l'espérance de vie allait vers 82 ans.
L'entrée dans la vie du travail était avant 20 ans, elle est aujourd'hui plutot vers 23 ans.
Sur la pénibilité, il avait été créé 4 catégories de travaux pénibles:
* Les mineurs de fonds: charbon, fer, bauxite, etc. Aujourd'hui, il n'y a plus de mines en France.
Germinal, c'est fini.
* Les cheminots avec les mécaniciens et chauffeurs en plein air sur les plateformes des locos à
vapeur. Aujourd'hui ils sont confortablement assis dans des cabines climatisées aux commandes de
TGV. La "Bête Humaine" c'est du passé.
* Les dockers qui déchargeait les caisses et sacs à dos d'homme ou les vraquiers à la pelle.
aujourd'hui, ils sont assis confortablement aux commandes de grues géantes qui manipulent des
containers.
* les typographes assis à coté des machines qui fondaient les caractères en plomb qu'ils devaient apprendre à lire à l'envers, avec les risques de saturnisme. Aujourd'hui, ils sont assis devant un
écran d'ordinateur de photocomposition qui commande directement les imprimantes.
Aujourd'hui la pénibilité est dans le batiment/travaux publics, et le travail posté, surtout de nuit.
a écrit le 17/12/2014 à 21:29 :
le système français 100 % par répartition est un piège à kons où les seuls gagnants sont ceux qui sont nés au bon moment ... le système suisse, par piliers, où chacun cotise pour soi est le meilleur.
Réponse de le 18/12/2014 à 14:49 :
chacun pour soi et dieu pour tous !!! un peu simpliste le système suisse !
Réponse de le 18/12/2014 à 14:50 :
chacun pour soi et dieu pour tous !!! un peu simpliste le système suisse !
Réponse de le 18/12/2014 à 15:53 :
je connaissais les montres suisses le chocolat suisse mais le système suisse des retraites connais pas; en tout cas il ne semble pas très réjouissant basé sur rien de constructif et de solide !!! chacun pour soi et dieu pour tous ! ça va pas loin tout ça !!!
a écrit le 17/12/2014 à 19:07 :
Bien que je partage l'essentiel de l'analyse, la critique des projections du COR faite par l'auteur n'est pas très pertinente : il suffit de les lire pour s'apercevoir que les hypothèses de chômage jouent relativement, la croissance un peu, mais surtout que ce sont les hypothèses de productivité qui ont le plus d'impact sur les résultats.
a écrit le 17/12/2014 à 18:12 :
Une aussi longue tartine en oubliant l'essentiel du problème, les concurrences déloyales du travail au noir, de la robotisation et des délocalisations qui ont réduit comme peau de chagrin la base des cotisations , donc réduit les recettes et aggravé sans cesse les dépenses, il faut le faire !
Si toutes les cotisations étaient remplacées par la TVA il n'y aurait plus de problème de retraite !
Nos élites bien payées manquent de bonne foi inconsciemment au moins. C'est vrai que cela a toujours été difficile d'être juge et partie : c'est là qu'intervient le spirituel qui nous fait tant défaut et que nos racines chrétiennes entretenaient !
a écrit le 17/12/2014 à 17:07 :
Associer l'image du film de Mathieu Kassovitz à une telle rédaction laborieuse de courtisan de la bourgeoisie, c'est une jolie tartufferie.
a écrit le 17/12/2014 à 16:18 :
La commission chargée de réformer les retraites est composée essentiellement de fonctionnaires , résultat on ne réforme rien ... Ils sont aussi surreprésentés au parlement (plus de 80% avec les professions réglementées ) et chez les candidats à l'élection présidentielle idem. Réveillez vous !!!! ces individus ne voient que intérêt personnel et distribue vos impôt pour s'assurer un socle électoral , votre seul arme le droit de vote , il faut réclamer d'urgence un réferendum sur la représentativité du secteur privé au parlement . Celui-ci ne devrait pas être inférieur à 70%.
Réponse de le 17/12/2014 à 16:43 :
il devrais commencer a s,en distribuer un peu moins pour eux et penser a ceux qui on commencer a 14 ans a l,usine et apres 175 timestre ne gagner par mois 780 euro de retraite toute confondue et je ne sius pas seule dans ce cas messieurs les politique desoler de vous dire vous ne penser qu,a votre petite personne
Réponse de le 17/12/2014 à 21:49 :
Entièrement d'accord avec cette analyse.Et après, certains se posent encore la question pourquoi le Front National progresse .....
a écrit le 17/12/2014 à 14:22 :
augmenter les cotisations c'est pas une reforme, desole de le dire comme ca
a écrit le 17/12/2014 à 13:25 :
Analyse purement comptable fondée sur des méthodes de calcul de 1950 et qui ne tient pas compte de la massification des robots. Aucune valeur autre que le baratin du perroquet libéral de service aujourd'hui.
Réponse de le 17/12/2014 à 16:36 :
Commentaire du vieux profiteur qui a connu le plein emploi et les augmentations des salaires , a cotisé peut être, mais si peu, a bénéficié ds augmentations de valeur du point et attributions de points gratuits, et dont la seule pensée aujourd'hui n'est que “ touche pas à mon magot“ .
Quant aux générations suivantes, c'est le moindre de ses soucis, car son sens moral et civique se limite à : Après moi le déluge.
a écrit le 17/12/2014 à 13:13 :
Alignement des retraites du public sur celles du privés ... point barre !!!!!! Et bien sur annulation des privilèges !!!!!
Réponse de le 17/12/2014 à 14:38 :
c'est evident! mais ça, il ne faut pas s'y attendre, ces 2 point là, c'est de l'UTOPIE, hélas, ou alors il faut un 1789 ....... !(privilèges des énarques, aussi, bien évidelmment !!!)
a écrit le 17/12/2014 à 12:13 :
Quid du chômage ?
Si on demande aux vieux de travailler plus longtemps cela implique nécessairement que les jeunes auront plus de mal à trouver du travail (certains nous disent que ça n'a rien à voir, moi je sais que dans mon service de 200 personnes, si un vieux ne part pas en retraite, je n'ai pas besoin de le remplacer. S'il part, ma GEPEC me dit que je dois le remplacer).
Pourquoi ne pas fusionner les cotisation retraite et chômage, ça éviterait peut-être de creuser un trou d'un coté (l'UNEDIC) pour boucher un trou de l'autre (Retraite).
On peut faire le choix d'une société qui ne paie plus ni retraite ni chômage, le rêve de d'un monde au service de la finance, moi je préfère un monde où l'économie est au service de l'Homme, c'est mal barré.
Réponse de le 17/12/2014 à 14:01 :
Votre rêve deviendrait réalité si vous acceptiez de financer les retraites par une taxe sur l'énergie. Mais c'est très difficile à comprendre, même de la part d'économistes chevronnés. Merci.
Réponse de le 18/12/2014 à 1:30 :
Non pas une taxe sur l'énergie, mais une cotisation sur le chiffre d'affaire et un tarif énergie en fonction de l'économie produite et la force de travail.........
a écrit le 17/12/2014 à 11:58 :
Donc c'est tout vu merci de travailler jusqu'à votre décès SVP. ainsi le problème est réglé. les robots qui met l'homme au chômage et donc le fait disparaître comme consommateur devra arrêter de fabriquer n'ayant plus de client. Les actionnaires aimeraient supprimer les retraites qui sont à leurs yeux des charges inconsidérées et surtout pas un salaire différé. Bon courage leur propagande fonctionne à plein. Travailler plus pour......
Réponse de le 17/12/2014 à 12:54 :
-1000
a écrit le 17/12/2014 à 11:50 :
On va finir par toucher une retraite forfaitaire égale pour tous, tout en payant des cotisations sous un taux unique pour tous!
a écrit le 17/12/2014 à 11:41 :
Coupes Budgétaires :
Service public, Education, Justice, Retraite, Culture, Protection Sociale.
Ce qui a un impact néfaste sur la population.
CAUSE D'UN TEL ENDETTEMENT:
Contrairement à la croyance populaire ne se résume pas simplement à des dépenses successives de l'état.
Rappelons que la dette publique a atteint des sommets par intérêts cumulés à partir des années 73.
La suppression de la souveraineté monétaire des Etats de la zone euro a généré artificiellement cette situation.
L’argent prêté aux Etats est créé ex-nihilo par les marchés internationaux qui exigent pourtant des paiements d’intérêts toujours plus élevés.
La perte du droit régalien de battre monnaie est une arme de destruction massive contre l’économie réelle et les peuples.
Les effets pervers de ce système inique sont à l’origine de ce que nous appelons crise aujourd’hui.
Une crise artificielle.
Séparer les banques d’affaires des banques de dépôts, réinstaurer la souveraineté monétaire à l’échelle européenne, sanctionner les banques à l’origine de produits financiers toxiques suffiraient à stopper net la crise.
Mais aucun économiste ne parle de tout ceci...
a écrit le 17/12/2014 à 11:39 :
Tant qu'on ne mettra pas en place un système pérenne, du type : tant de recettes divisées par tant de retraités égalent tant de pension versée, les politiques auront toujours un train de retard, puisqu'ils ne prennent des décisions que lorsqu'ils ont le couteau sous la gorge... ! Il faut donc un système qui s'ajuste AUTOMATIQUEMENT !!
a écrit le 17/12/2014 à 11:33 :
Ceux qui prônent la retraite par capitalisation sont les mêmes qui débauchent les "séniors". Les français veulent bien travailler plus longtemps mais le hic est qu'ils se retrouvent licencier et ne peuvent retrouver du boulot surtout à partir de 50-55 ans. C'est bien de penser à prolonger le temps de travail, mais quand on en donne pas que fait-on??
Réponse de le 17/12/2014 à 14:40 :
et POOURQUOI, les "vieux" devraient CREVER au boulot, alors que les jeunes désespèrent d'en avoir????? !!!!!! quelle c........rie !!!
a écrit le 17/12/2014 à 11:30 :
Ca vous surprend? Arretez d'etre Naif, on savait tous que la reforme des retraites de L'UMP n'allaient pas assez loin. Quand je pense que la gauche disait que c'etait trop. Ils se retouvent face au mur...Alors Hollande on fait quoi maintenant? On baisse des retraites, Augmentation des cotisation, rallongement des cotisations, rallongement de l'age de depart a la retraite?
a écrit le 17/12/2014 à 11:28 :
Tout ce bla-bla mille fois répété pour nous dire que les temps ont changé , quand nous étions pauvres nous pouvions servir une retraite par répartition , maintenant que nous sommes riches c'est plus possible ! La solution : la capitalisation pour que cette masse d'argent collectée puisse générer des dividendes !
Et les 5 millions de personnes privées de travail qui ne cotisent plus c'est pas là que ce trouve la solution ? Leur donner du travail donc les respecter ce n'est plus dans les plans ?
a écrit le 17/12/2014 à 11:26 :
Quelle étude sur l emploi et la démographie vient etayer cet article , écarté d un revers de stylo . La croissance ne reviendra que sur la pointe des pieds et la démographie un peu moins mais toujours galopante vient contredire l espoir d une fin de crise des retraites . Une solution l état doit payer son incapacité de prévoyeur .
a écrit le 17/12/2014 à 11:05 :
Toute cette démonstration pour nous dire qu'un système de retraite par capitalisation c'est beaucoup mieux...C'est beaucoup mieux ,dans l'immédiat, pour ceux qui gèrent les fonds de pensions, qui pillent les entreprises et finalement déstabilisent l'économie mondiale qui va finir par s'écrouler emportant avec eux les millions de retraités dans la faillite de leurs fonds. Répartition ou capitalisation, le risque "Ponzi" est le même avec en plus pour le système par capitalisation le risque "Casino" et tout le monde sait que Casino et Mafia font bon ménage.
a écrit le 17/12/2014 à 10:37 :
bon article avec une conclusion claire. et evidement rien ne sera fait car ca serait se mettre a dos une grosse partie de son electorat. et c est vrai qu il s agisse du PS (fonctionnaires) ou UMP (les vieux). donc si vous etes jeunes, il vous reste qu voter avec vos pieds. Moins le systeme sera finance, plus vite il explosera et donc contraindra le dirigeant qui sera au pouvoir a ce moment a faire quelque chose. Mais c est pas gagne.

PS: les cocus de l histore seront surtout les 30-45 ans. ils auront paye de plus en plus pour avoir quasiment aucune retraite. cerise sur le gateau les retraites actuels leur crachent sur la gueule en les traitant de faineant et en leur vendant/louant au prix fort leur immobilier
a écrit le 17/12/2014 à 10:21 :
"s'apparente à un système de Ponzi géant" Faux. C'est le système par capitalisation qui est un ponzi.
La preuve : l'écroulement du chateau de cartes en 2008 a supprimé les retraites US.
a écrit le 17/12/2014 à 10:21 :
Moi qui ai déjà , cotisé, 152 trimestres,je suis d'accord pour faire encore des efforts,
MAIS, que les régimes spéciaux et autres aussi !!!
pas toujours les mêmes
a écrit le 17/12/2014 à 9:57 :
Les seuls qui sont d'accord sur leurs régimes de retraites ce sont nos politiques !
Débarrassons nous de ces sangsues !
Réponse de le 18/12/2014 à 10:28 :
tous se que j'ai a dire, ras le bol, que l'état se sert toujours sur les ouvriers, il y a des personnes avec des bateaux , de grosses maisons,qui passe de bonne vacances,je n'est jamais rien u de tous sa, pourtant j'ai travailler a partir de treize ans est demis jusqu’à ma retraite, et maintenant, pour la deuxième fois on va encore mous diminué nos retraites ,servez vous sur les riches merci
Réponse de le 18/12/2014 à 12:57 :
france d'en bas lève toi et marche !!!le grand jour est arrivé où les riches doivent payer rendre l'argent qu'ils ont volé sur le dos des ouvriers des petits !!!!

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