• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Comment les villes peuvent-elles devenir des actrices clefs de lutte contre le racisme

Anouk Flamant (*)

Publié le 01 mai 2021 à 05:57

discrimination

Photo d'illustration

DR

L'essentiel de l'actualité

vendredi 26 juin

  • Les Bourses en recul après un mouvement des valeurs techs
  • Une vérification nucléaire « très poussée » est nécessaire en Iran après la guerre, selon le chef de l'AIEA
  • Deux tiers de la France en alerte canicule maximale
  • Concurrence : l'UE ouvre une enquête contre Sanofi
  • L'exécution du budget 2026 « va être compliquée », estime Roland Lescure
Voir plus

Le Quotidien Numérique

26 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 2

    Une nouvelle génération de généraux

  • 3

    « Touche pas à mon télétravail » : chez Airbus, la grogne monte face à un renforcement de la présence au bureau

  • 4

    Fissures dans les ailes des Airbus A380 : pourquoi elles deviennent plus vulnérables avec le temps

  • 5

    Victoria Abramova, PDG de Mars Wrigley France : « En France, les négociations commerciales sont très focalisées sur les prix »

  • 6

    Comment Qantas et Airbus comptent rentabiliser le vol le plus long du monde entre Londres et Sydney

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
OPINION. Comment certaines villes se sont-elles emparées de la lutte contre les discriminations ? Quels types de dispositifs ont été mis en place ? Et à quels défis sont-elles confrontées en 2021 ? Par Anouk Flamant, Université Paris Nanterre – Université Paris Lumières (*)

En juin 2020, dans son rapport intitulé « Discriminations et origine : l'urgence d'agir », le Défenseur des droits s'indigne :

« Comment est-il possible alors qu'elles sont aujourd'hui pleinement identifiées grâce aux études existantes que ces discriminations soient rendues à ce point invisibles dans le débat public et qu'il n'existe plus aucune véritable politique publique dédiée à la lutte contre les discriminations raciales ? »

À l'échelon local, plusieurs villes ont mis en place des services permettant aux habitant·e·s de signaler des discriminations.

En 2018, « Allô Nantes discriminations » est lancé pour « rendre visibles toutes les discriminations », dont celles liées à l'origine ; et « faire valoir le droit des victimes ».

Ailleurs, des services municipaux sont dédiés à la « lutte contre les discriminations », comme à Strasbourg ou à Montreuil.

À l'échelle d'un territoire ou d'une métropole, des espaces de travail communs avec d'autres institutions publiques et des associations de lutte contre les discriminations existent. C'est le cas du réseau « Partenaires-Egalité » à Grenoble. Ce réseau vise en premier lieu à former les représentants institutionnels aux pratiques discriminatoires et à accompagner, par une cellule de veille, les victimes de tout type de discriminations à mobiliser le droit.

Les villes actrices de la lutte contre les discriminations

Loin d'être exhaustifs, ces exemples révèlent comment certaines villes françaises se sont présentées comme des actrices de la lutte contre les discriminations, notamment ethnoraciales. C'est-à-dire les discriminations relatives à des traits phénotypiques (couleur de peau, forme des yeux), à l'origine ou à la nationalité réelle ou supposée des individus.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Comment et pourquoi certaines villes se sont-elles emparées de la lutte contre les discriminations ? Quels types de dispositifs ont été mis en place ? Et à quels défis sont-elles confrontées en 2021 ?

La lutte contre les discriminations n'est pas tombée du ciel...

Au cours des années 1980, les élites politiques font progressivement du pendant de la politique de contrôle des « flux migratoires », le développement d'une politique d'intégration arguant de supposées difficultés des populations immigrées, notamment des populations musulmanes, de s'intégrer.

Dans ce contexte, certaines municipalités, souvent de gauche, comme Strasbourg, plus rarement de droite, comme Lyon, se mobilisent pour traiter de la question de l'intégration et du racisme.

Pour ces nouveaux maires, comme Catherine Trautmann à Strasbourg, Jean‑Marc Ayrault à Nantes ou Michel Noir à Lyon, s'investir sur la question migratoire est une manière de démontrer que les villes agissent au profit de l'"intégration" des étrangers mais de façon distincte de l'État.

Ces villes adoptent principalement des mesures symboliques : chartes municipales affirmant l'égalité entre étrangers et français, festivals et manifestations culturelles pour promouvoir l'interculturalité ou la lutte contre le racisme.

Elles créent également des commissions de réflexion avec des acteurs associatifs sur les conditions de vie des populations immigrées. À Lyon, une commission extra-municipale du respect des droits traite des conditions de vie des enfants issus de l'immigration (1990), de l'accueil réservé aux réfugiés (1992) ou du logement des étrangers (1993).

Certaines villes s'engagent pour l'égalité politique en réclamant le droit de vote pour tous les résidents étrangers. À Strasbourg, le Conseil consultatif des résidents étrangers est créé en 1992. En 1999, la municipalité co-organise avec le Conseil de l'Europe une conférence sur la participation politique des étrangers. Strasbourg se positionne ainsi en tête de file de la revendication pour le droit de vote des étrangers aux élections locales.

Ces mesures ne reposent souvent que sur la volonté d'un élu sans bénéficier de forts relais administratifs. Il n'est pas rare que les élus n'aient pas de services dédiés à leur mission et s'appuient au coup par coup sur les services sociaux ou les services de la politique de la ville de leurs administrations.

Surtout, l'analyse de ces expériences municipales révèle des catégorisations multiples du public envisagé. Les villes évoquent « les étrangers », « les immigrés », pour lesquels tour à tour est promue « l'intégration », la « lutte contre le racisme », puis la « lutte contre les discriminations ».

Ces étiquettes multiples ne renvoient ni aux mêmes explications ni aux mêmes modèles de traitement des minorités. Elles illustrent les difficultés des élus locaux à traiter de la question de l'exclusion et des discriminations ethnoraciales.

Une institutionnalisation fragile de la lutte contre les discriminations

En 2000, la directive « Race » relative aux discriminations liées à l'origine et à la race est adoptée par l'Union européenne.

En France, le paradigme de la lutte contre les discriminations ne parvient pas à s'affirmer au niveau national au cours de la décennie 2000. Si une institution dédiée à la lutte contre les discriminations est créée en 2004, la Haute autorité de Lutte contre les Discriminations (Halde), l'accent est mis sur l'identité nationale avec une intégration pensée comme un processus des immigrés pour assimiler « les valeurs de la République ».

Dans les villes, le paradigme de la lutte contre les discriminations se fait progressivement une place. Cela se traduit par des organisations administratives protéiformes au sein desquelles l'enjeu ethnoracial est fragile.

Pour certaines villes, le choix est fait de privilégier une action pour un public, souvent les étrangers et leurs descendants. Cela permet d'articuler dans un même service municipal les questions d'intégration des étrangers, d'égalité des droits politiques, et les discriminations. Mais le service peut progressivement être marginalisé notamment si d'autres délégations municipales (handicap, égalité femmes-hommes, intégration ou récemment LGBT) se développent dans le même temps et sont plus investies par le politique.

Dans d'autres villes, la question raciale a été progressivement adjointe à une mission municipale traitant de l'ensemble des discriminations (handicap, genre, âge, origine). Ce choix institutionnel conduit souvent à la dilution de la question ethnoraciale au profit d'autres thématiques.

Ceci s'explique à la fois par l'absence d'instruments de mesure contraignants pour la prise en compte des minorités ethnoraciales contrairement à ce qu'il existe pour l'emploi des personnes en situation de handicap ou pour la parité en politique. Surtout, le discours républicain, réputé « color blind » (aveugle à la couleur), rend peu audible l'existence du racisme et du traitement distinct par les institutions des individus issus des minorités.

En outre, ces missions municipales ont des ressources limitées, tant par leur budget (moins de 5 % du budget municipal) que par leurs capacités humaines (souvent entre une et trois personnes dédiées au sein du personnel municipal).

Ainsi, il n'est pas rare d'avoir des municipalités très engagées quelques années pour lutter contre les discriminations ethnoraciales, puis que cette thématique disparaisse de l'agenda politique local.

Ces changements se produisent parfois à la suite d'une alternance politique, comme cela avait pu être le cas en 2001 à Strasbourg, la nouvelle majorité de Fabienne Keller mettant fin aux activités du Conseil consultatif des résidents étrangers.

Ils s'expliquent aussi par la nomination de nouveaux élus ou par la prise de poste de nouveaux fonctionnaires. En raison de leurs trajectoires militantes et professionnelles, ils sont moins sensibles au racisme et aux discriminations raciales.

Plus largement, si les municipalités de gauche sont plus à même de mener des politiques de lutte contre les discriminations, cela est loin d'être une condition suffisante.

Rendre visibles les discriminations ethnoraciales sans changer les pratiques

Sous le label « lutte contre les discriminations », les municipalités engagent d'actions protéiformes et multiples. Les municipalités adoptent aussi bien des actions de valorisation de la diversité culturelle, que de formation à la non-discrimination pour leurs agents d'accueil, ou des campagnes d'affichage contre les discriminations ou en faveur du droit de vote.

Certaines municipalités s'emparent en interne de la lutte contre les discriminations par l'intermédiaire de leur politique de ressources humaines.

Cette focalisation sur les ressources humaines est incarnée par la candidature de certaines collectives au Label diversité, comme Lyon en 2010. Néanmoins, l'obtention de ce label ne se traduit pas automatiquement par une montée en charge de la lutte contre les discriminations ethnoraciales.

D'autres villes privilégient au départ des actions de mise en visibilité de la réalité migratoire et de reconnaissance de l'existence des discriminations. Cela passe par des expositions, comme « Nantais venus d'ailleurs » en 2007, ou des campagnes d'informations pour le droit de vote des étrangers.

Ces actions ont toutefois un impact relativement limité sur les expériences de discriminations des minorités ethnoraciales, malgré leur prégnance.

Finalement, certaines municipalités sont parvenues à rendre visibles les discriminations et à légitimer une action publique par leurs administrations. Elles peinent à s'engager sur le long terme pour une politique ambitieuse de changement des pratiques de discriminations par celles et ceux qui les commettent.

Personnes exilées : une potentielle concurrence face aux politiques de lutte contre les discriminations

Depuis 2015, de nouvelles populations exilées, originaires du Proche et Moyen Orient, des pays caucasiens, d'Afrique de l'Est ou de la Corne de l'Afrique, sont arrivées dans les villes françaises.

Au-delà de Paris, plusieurs grandes villes ont vu surgir des camps et des bidonvilles au cœur de leur territoire. Ces habitats précaires et insalubres sont le résultat direct du dispositif national d'asile qui reste en deçà de la demande. Comme le rappellent les associations de défense des exilés, seulement 40 % des nouveaux arrivants sont hébergés.

Face à cette urgence humanitaire, plusieurs villes françaises ont réagi. C'est le cas de celles qui s'étaient déjà mobilisées pour la promotion d'actions de lutte contre les discriminations.

En premier, elles ont répondu aux besoins urgents des populations exilées (accès à la nourriture, à l'hygiène). Elles ont aussi plaidé sur leurs capacités à proposer de véritables politiques d'accueil sur leur territoire.

C'est dans cette optique que Damien Carême, ancien maire de Grande-Synthe, s'est illustré en construisant, avec l'aide de Médecins sans frontières, un camp humanitaire. Ce camp de la Linière visait à accueillir dignement les personnes exilées attendant de rejoindre l'Angleterre.

En 2018, l'Association nationale des villes et des territoires accueillants (ANVITA) a été créée. Cette association d'autorités locales a pour objectif de permettre l'échange de pratiques sur les politiques d'accueil. Elle vise aussi à plaider auprès de l'État pour promouvoir une politique d'accueil « inconditionnelle, inclusive et solidaire ».

En 2021, l'ANVITA compte plus de quarante villes et départements de France, dont les villes et métropoles de Lyon, Nantes, Marseille et Strasbourg.

Néanmoins, les défis à relever pour les municipalités sont nombreux afin que ces politiques d'accueil ne soient pas qu'une simple intention et un affichage médiatique.

Comment offrir un toit à toutes et à tous ? Comment s'assurer que l'accès aux soins soit effectif pour toutes et tous ? Quelles réponses pour celles et ceux qui sont dans les « zones grises » de la migration : étrangers déboutés de l'asile, mineurs non reconnus, etc. ? De quelle manière les villes peuvent-elles promouvoir des lieux pour s'installer, pour travailler, pour vivre tout simplement ?

La focalisation sur les nouveaux arrivants et leur mise à l'abri peut conduire à perdre de vue l'exclusion dont les minorités ethnoraciales vivant en France font l'objet. Et les processus d'exclusion dont ces nouvelles populations pourront souffrir dans quelques années.

Les prochaines années permettront d'interroger la capacité (ou non) des municipalités à articuler cette politique d'accueil avec leurs politiques de lutte contre les discriminations et d'égalité.

Finalement, comme le soulignent Arnaud Alessandrin et Johanna Dagorn dans l'introduction de leur ouvrage, l'espace urbain s'impose comme un espace privilégié pour étudier les rapports sociaux, et les rapports discriminatoires en son sein et pour lequel la ville en tant qu' institution politique peut agir.

The Conversation _______

(*) Par Anouk Flamant, Maîtresse de conférences en science politique à l'INSHEA, membre du Grhapes, Université Paris Nanterre - Université Paris Lumières

À lire également

  • La discrimination en ligne existe mais elle peut être réduite
  • Discrimination à l'embauche : une réalité mondiale qui pèse sur nos sociétés
  • Discrimination à l'emploi: bientôt de nouveaux testings en entreprise
  • Une Charte pour promouvoir la diversité, l'inclusion, et prévenir les discriminations

Cet article fait suite à la publication de l'ouvre collectif Le rôle de la ville dans la lutte contre les discriminations (Alessandrin et Dagorn dir). MSHA, 2020.

Anouk Flamant (*)

Sur le même sujet

Philippe Naccache et Julien Pillot

OPINION. « Face à un pacte républicain qui se fissure, l’urgence d’arbitrages courageux »

Les Français aiment leurs services publics mais dénoncent leurs dysfonctionnements. Entre promesses non tenues et responsabilités éludées, l'exaspération monte.

Idées & Débats
Ludovic Haye et Sylvain D’Hoine

OPINION. « Espace : réguler ne suffit pas »

Chaque jour, vous interagissez avec des dizaines de satellites — pour vous repérer, payer, vous informer. L'espace est devenu une infrastructure vitale, et l'Europe le reconnaît enfin avec l'EU Space Act. Mais un texte ne surveille pas les orbites, ne détecte pas les débris, n'alerte pas les opérateurs.

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Trump ou le réveil économique de l'Europe : le miroir de nos faiblesses »

Depuis deux ans, les Européens passent leur temps à commenter Donald Trump, à dénoncer ses excès, ses provocations et ses décisions. Pourtant, le véritable sujet n'est peut-être pas Trump en soi. Le véritable sujet, c'est nous.

Idées & Débats
Mathieu Wallich-Petit

OPINION. « Souveraineté numérique : l’avantage compétitif d’une approche pragmatique »

Pourquoi la résilience numérique n’est pas une fin en soi mais le moyen concret d’exercer sa souveraineté dans un monde interdépendant

Idées & Débats
Véronique Chabourine

OPINION. « Palantir : réduire une dépendance ou équilibrer une interdépendance ?  »

Le 16 juin 2026, entre VivaTech et Eurosatory, deux rendez-vous majeurs consacrés à l’innovation et à la défense, le premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé que la DGSI remplacera progressivement Palantir par la société française ChapsVision. Depuis près de dix ans, les services français de renseignement s’appuyaient sur le groupe américain pour l’analyse et l’exploitation de données massives.

Idées & Débats
Hamid Enayat

OPINION. « Iran : les sanctions tombent, mais la crise demeure »

Derrière les promesses de reconstruction et de croissance, la République islamique reste confrontée à une triple crise : économique, politique et sociale.

Idées & Débats
Vladimir Poutine lors d'une plénière à Saint Petersbourg.

OPINION. « Poutine contre 1648 » (Michel Santi)

La paix de Westphalie avait chassé d’Europe la prétention d’un empire à effacer son voisin. C’est cette grammaire de quatre siècles que l’invasion russe a entrepris de piétiner.

Idées & Débats
Aurélie Rebaudo-Zulberty

OPINION. « Biodiversité : un enjeu que l’immobilier n'a pas encore intégré dans sa gestion et dans la valorisation »

Dans sa transformation vers un modèle plus durable, le secteur immobilier concentre depuis plusieurs années, ses efforts sur sa transition énergétique et sur sa décarbonation, laissant bien souvent de côté les autres enjeux environnementaux comme la biodiversité.

Idées & Débats