Glyphosate  : désinformation et mensonge d'Etat

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(Crédits : Reuters)
OPINION. La façon dont a été traité le cas de cet herbicide sur les plans politique et médiatique illustre une dérive inquiétante quand au rapport de nos gouvernements à la science et à la vérité. Par Gérard Kafadaroff, André Fougeroux, Jean-François Proust, Ingénieurs agronomes, Philippe Joudrier, Directeur de recherche honoraire INRA, membres du Collectif Science-Technologies-Actions

« Le monde se nourrit d'un peu de vérité et de beaucoup de mensonges » Romain Rolland

Pendant près de 50 ans le glyphosate a été utilisé à la satisfaction des agriculteurs, des collectivités, des entreprises (SNCF notamment), des jardiniers amateurs, sans susciter le moindre problème sanitaire.

Les écologistes ont commencé à le dénigrer lorsque, en 1996, Monsanto a lancé des plantes génétiquement modifiées tolérant le glyphosate, les fameux OGM diabolisés en France alors qu'adoptés massivement dans la plupart des grands pays agricoles.
L'hostilité au glyphosate a monté d'un cran, en 2012, lors de la publication à grand fracas d'une étude de Gilles-Eric Séralini, scientifique militant, cherchant à prouver la dangerosité du maïs transgénique traité avec du glyphosate sur des rats de laboratoire. Une étude très bien orchestrée sur le plan médiatique mais discréditée par la suite sur le plan scientifique.
Enfin le classement du glyphosate « cancérogène probable » par le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer) a achevé le travail de démolition du fameux désherbant. Les militants de l'écologisme politique, suivis par les décideurs politiques, se sont emparés de cette information et l'ont instrumentalisé sans vergogne, en occultant les avis favorables de toutes les agences sanitaires dans le monde, y compris ceux de l'OMS (Organisation mondiale de la santé), maison-mère du CIRC, ou encore le classement de la viande rouge identique à celui du glyphosate.

Décision irréfléchie

Ainsi, pour séduire l'électorat écologiste et procéder à l'interdiction politique du glyphosate, le Président Emmanuel Macron s'est appuyé sur de fausses informations ! Un véritable scandale d'Etat ! Pire, cette décision irréfléchie a été prise contre l'avis des agences sanitaires compétentes (ANSES, EFSA, ECHA), sans une véritable analyse risques/bénéfices, sans véritable concertation avec les professionnels concernés et en l'absence de solutions alternatives.

Dans la lignée de Ségolène Royal et sous influence de Nicolas Hulot, tous deux hostiles au glyphosate, Emmanuel Macron a voulu afficher sa fibre verte, en se portant à la tête de la croisade contre le glyphosate lors du renouvellement de son autorisation proposée à l'origine pour 15 ans puis pour 10 ans par la Commission européenne. Après deux ans de discussions byzantines, une majorité qualifiée des Etats membres a tranché en novembre 2017 pour un renouvellement de l'autorisation limité à 5 ans, la France, vertueuse, optant pour une « sortie du glyphosate » en 3 ans, malgré son engagement de ne pas sur-transposer les décisions européennes. Un mois avant, Le Monde publiait une pétition de 54 députés de la majorité demandant l'interdiction du glyphosate « le plus rapidement possible »...

Hystérie collective

Il n'en fallait pas plus pour déclencher une hystérie collective sur le glyphosate alimentée par la surenchère des militants écologistes, des réseaux sociaux et d'une majorité des médias.
Une paranoïa sécuritaire marquée par le déferlement de déclarations démagogiques et alarmistes de dizaines d'experts auto-proclamés, de maniaques de l'interdiction, toutes marquées par l'ignorance de la réalité agronomique et de données scientifiques incontestables.
Une édifiante illustration de la démocratie d'émotion, du catéchisme de la pensée unique et de l'idéologie postmoderne en délicatesse avec la démarche scientifique.
Un inquiétant consensus quasi général reposant sur un mensonge d'Etat dans le pays de Descartes et Voltaire...

Graves conséquences pour les agriculteurs

Depuis la décision d'Emmanuel Macron, les responsables politiques découvrent peu à peu la réalité du glyphosate et les graves conséquences pour les agriculteurs d'une «sortie du glyphosate» qu'ils tentent de corriger à travers dérogations et reports de date d'interdiction. Quant aux alternatives promises, après deux ans de gesticulation et de fausses promesses, elles se résument pour l'essentiel à un retour au travail mécanique. C'est-à-dire, une augmentation des coûts de production, des émissions de CO2 et un coup d'arrêt aux techniques de conservation des sols (semis directs et couvert du sol permanent) qui constituent le meilleur modèle pour l'agroécologie en termes de fertilité des sols, de lutte contre l'érosion, de piégeage de CO2 dans le sol et d'amélioration de la biodiversité.
L'interdiction du glyphosate programmée pour fin 2020 va à l'encontre d'une agriculture agroécologique pourtant fortement promue, sans susciter la moindre interrogation des responsables politiques de tous bords et bénéficiant de l'étonnante passivité du milieu scientifique et de la tiédeur des organisations professionnelles agricoles pourtant directement concernées.

Cependant, il faut noter les critiques émises en novembre 2019 par la mission parlementaire « sur le suivi de la stratégie de sortie du glyphosate», pointant les importants surcoûts et les difficultés engendrées pour les agriculteurs.
Autre preuve de l'incurie du pouvoir : l'annonce en juillet 2019 d'une nouvelle étude sur la cancérogénicité du glyphosate, demandée par les ministres de l'Agriculture, de la Santé, de la Recherche et de l'Ecologie, d'un coût de 1,2 million d'euros, dont les résultats seront disponibles dans 18 mois ! Un nouveau gaspillage d'argent public alors qu'il y a consensus scientifique international sur la non-dangerosité du glyphosate et que son sort semble déjà scellé en France.

Des médias s'éloignant du journalisme

A part quelques exceptions notables, les médias ont trop souvent dérogé à la déontologie du journalisme, privilégiant les informations anxiogènes sans en vérifier la véracité et en ignorant les avis des véritables experts scientifiques.
De façon surprenante, ce sont les journaux de gauche (Le Monde, L'Obs, Libération) historiquement plus ouverts au progrès qui se sont montrés les plus hostiles aux nouvelles technologies et ce sont les chaînes publiques de télévision (France 2 notamment) qui ont cédé le plus à la désinformation et au militantisme, oubliant le cahier des charges France Télévision sur « l'honnêteté et la pluralité de l'information ».
Ainsi les nombreux procès intentés à Monsanto aux Etats-Unis par des avocats prédateurs défendant des personnes attribuant soudainement leur maladie au glyphosate ont été relayés sans décryptage par les médias, alimentant la suspicion sur le désherbant.
Les révélations peu convaincantes des Monsanto Papers ont été instrumentalisées au lieu d'enquêter sur les graves manquements du CIRC à propos du classement du glyphosate. De pseudo-études scientifiques de chercheurs opportunistes à charge contre le glyphosate sont publiées régulièrement dans les médias sans s'assurer de leur crédibilité scientifique.

La victoire du militantisme écologiste

Le combat du militantisme écologiste technophobe a été efficace. Il a gagné les esprits de la population, influencé les juges de tribunaux et orienté les choix politiques.
Les marchands d'angoisse ont balayé les avis étayés s'appuyant sur la réalité ou la science.
Bien programmés et bien relayés, les coups médiatiques ont fait mouche : du « procès international citoyen » bidon accusant Monsanto de « crime contre l'humanité et écocide » à la pétition de l'incontournable Greenpeace ou aux plaintes de « pisseurs volontaires » déposées pour «mise en danger d'autrui».
Tâche facilitée par le dénigrement systématique des pesticides par les pouvoirs publics peu soucieux de l'indispensable protection sanitaire des cultures et de sa contribution à la sécurité et la souveraineté alimentaire de la France.

Le mensonge d'Etat sur le glyphosate va coûter cher à la France et à son agriculture à nouveau privée d'un outil contribuant à sa compétitivité. Plus grave, il marque l'abandon de la gestion rationnelle et éclairée du pays et le recours à la manipulation de l'opinion pour des bénéfices électoraux immédiats. Il est encore temps pour les politiques de prendre la seule bonne décision qui s'impose : s'en tenir à la réglementation européenne et autoriser le glyphosate.



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Commentaires
a écrit le 13/12/2019 à 11:46 :
Dans l'affaire, il est probable que Monsanto a été le meilleur détracteur (indirect et malgré lui) du glyphosate par ses attitudes et comportements dûment rapportés par la presse.
De mon point de vue, au plan de la défense de l'usage des herbicides à base de glyphosate, on a dès le début du processus de dénigrement trop répondu par l'usage "désherbage pour le désherbage" en n'insistant pas suffisamment sur les usages "vertueux" der "l'outil" glyphosate, entre autres en agriculture de conservation des sols, voire de dévitalisation de vignes attaquées par le virus du court-noué (donc par les nématodes dans le système racinaire)...
Les médias n'ont pas dissocié la substance active du (des) produit(s) formulé(s) (entre autres les déclinaisons "pro" du Roundup) dans les reportages réalisés autour de procès spectaculaires, à commencer par les dires de Wayne Johson en Californie...

Personnellement, au cours de Vinitech 2018 à Bordeaux, j'ai échangé avec un député très engagé dans "l'anti" : j'en ai retiré l'impression d'un grand gâchis dans la constitution de "l'opinion publique", donc l'opinion et/ou les choix des élus politiques, car à mes explications et arguments ne répondait que la seule conviction de mon interlocuteur.
a écrit le 02/12/2019 à 11:49 :
Sur le remplacement de ce produit, il faut comprendre où nous en sommes: d'un côté, un produit magique dans son efficacité, peu rémanent dans les sols (il se dégrade rapidement), considéré longtemps comme posant peu de problème sur la santé humaine (autorisé sur blé avant récolte..) et qui a connu l'énorme succès que l'on lui connait: il a "fait" Monsanto, société quasi mono-produit avant l'introduction des OGM et son mouvement stratégique dans les semences dans les années 90. De l'autre, les efforts énormes d'autres acteurs concurrents de ce business, spectateurs de ce succès, qui ont essayé en vain, en dépensant des sommes énormes, de venir avec un remplaçant du glyphosate: échec! Et n'ayons pas la simplicité de croire que la recherche publique, sans moyen, sans (-très très peu-) d'expertise dans ce domaine, va faire mieux que les rouleaux compresseurs des grandes multinationales qui s'y sont cassées les dents.. Le glyphosate devrait être classé comme trésor de la recherche de l'humanité:)
Réponse de le 02/12/2019 à 19:00 :
Il est fréquent de produire sans glyphosate. Les petits surcouts valent largement les bénéfices écologiques et sanitaires.
Réponse de le 03/12/2019 à 11:30 :
Surplus de gasoil brulé dans le désherbage mécanique évité, contrôle des daturas, no-till (culture sans labour), problèmes de l'érosion éolienne réglés aux USA avec le no-till, semis direct avec diminution des passages de tracteurs (énergie, tassement des sols avec les OGM RR, gains économiques et de temps), suppression des sulphonylurées sur soja RR très rémanentes (liste non exhaustive).... je trouve beaucoup d'avantages à l'utilisation du produit, mais cherche en vain vos "bénéfices écologiques et sanitaires" qu'entraineront sa suppression..
a écrit le 01/12/2019 à 19:20 :
La question est : est ce que le glyphosate est dangereux?

Pour y répondre 3 agronomes qui n'ont jamais dû étudier la toxicologie ou alors il y a très longtemps.

Pourquoi JF Proust qui tient le site forumphyto ne publie pas cette tribune sur son site?

André Fougeroux est Ingénieur agronome, expert en protection des plantes, membre correspondant de l’Académie d’Agriculture " Andrea Fougeroux was employed by Syngenta (...)"

Pour l'ambiance à l'Académie d'Agriculture c'est ici:

https://www.mediapart.fr/journal/france/230519/l-academie-d-agriculture-avec-les-tontons-flingueurs-du-lobby-agroalimentaire
ou
https://lesgiletsjaunesdeforcalquier.fr/index.php/2019/05/26/a-lacademie-dagriculture-avec-les-tontons-flingueurs-du-lobby-agroalimentaire/

Gérard Kafadaroff : Ingénieur agronome, licencié-ès sciences, diplômé IAE
Carrière professionnelle dans l’industrie de l’agro-fourniture (entre autres ancien directeur chez Monsanto. Retraité depuis ...2001)

Cette tribune a été relayée sur son compte twitter par la journaliste Emmanuelle Ducros du journal l'Opinion. Faut il préciser qu'elle anime aussi les débats des conférences du lobby des pesticides?
a écrit le 30/11/2019 à 20:18 :
Je remercie la Tribune de donner la parole à des scientifiques, qui expriment des analyses, qui vont à l’encontre de l’information formatée que nous ressassent les médias.

J’ai lu aussi avec intérêt l’ensemble des commentaires suscités par cet article. Certes, les auteurs de l’opinion ont travaillé de près ou de loin pour Monsanto, mais ils s’en expliquent et je préfère des analyses étayées par la connaissance du sujet, à des affirmations péremptoires anonymes.

Outre le commentaire pertinent sur le drainage des sols en certains cations (dont je n’ai pas vu de réponse explicite, du moins dans la série d’échanges), j’en ressors conforté sur le fait que tout est dans la mesure, en matière d’utilisation du glyphosate, et que son interdiction totale n’a pas de sens, en l’absence de substitut présentant une comparaison coûts/avantages plus favorable.
a écrit le 30/11/2019 à 12:28 :
J'ai posté une série de réponses à des commentaires. Pour la bonne forme je tiens à informer que je suis aussi membre du collectif Science-Technologies-Action.

Ingénieur agronome de formation, en retraite, ce qui me motive, c'est le souhait de contribuer à l'avenir de nos enfants et petits-enfants par des contributions à des démarches rationnelles et réfléchies, et de contrer les réactions émotionnelles, voire hystériques (comme pour le glyphosate) dans le domaine de l'alimentation et de l'agriculture et, dans une moindre mesure, la santé publique.

Si j'ai un "conflit d'intérêt", ce serait celui de m'être opposé à des velléités d'extension excessives, voire nuisibles, du système des brevets au domaine de l'amélioration des plantes et des semences.
a écrit le 30/11/2019 à 1:35 :
Très bon article. Ce produit n'est pas plus dangereux que la charcuterie, l'alcool ou autre. Bien entendu, ce n'est pas pour inhaler, tout comme d'autres acides en vente libre aussi. Ou sont les cancers provoqués par ce produit ? Le terrorisme intello écolo a fait son œuvre de destruction massive !
Réponse de le 02/12/2019 à 19:03 :
Pendant 50 ans on nous a aussi dit que le tabac et l'amiante étaient sans danger et que ce qui s'y opposait était des obscurantistes!

Pour le glyphosate les preuves sont là.
a écrit le 29/11/2019 à 19:21 :
Agronomes ? Je ne comprends pas la qualité de votre analyse. On mélange (comme souvent) Round-Up et Glyphosate. Vous mettez une affiche du Round-Up, parlez de Monsanto donc vous parlez indirectement du Round-Up, c'est cela ? Je vous concède volontiers que cela sera difficile pour les agriculteurs de changer leurs habitudes. Je vous concède également que le glyphosate n'est pas forcément la source du problème. MAIS le Round-Up est un produit dangereux dans le sens où il a un IMPACT CERTAIN sur l'environnement. Je note sur l'étiquette que vous mettez en avant : "respect d'utilisation pour éviter les risques pour l'homme"+"ne pas polluer l'eau avec votre produit". J'ai suivi une formation agricole, les commerciaux de Monsanto buvaient le Round-Up pour prouver son innocuité ... Vous prendrez bien un verre Messieurs ?
Réponse de le 30/11/2019 à 10:16 :
Vous semblez mettre en doute la qualité d'agronomes (d'ingénieurs agronomes en fait, c'est un titre reconnu et en principe protégé par l'Etat). Rassurez-vous, ils le sont et, cerise sur le gâteau, ils ont eu des carrières prestigieuses qui leur permettent de présenter des points de vue avec l'autorité que leur confèrent et leur titre et leur expérience.

L'illustration est le fait de l'éditeur, pas des auteurs. Vous notez des mentions de l'étiquette ? C'est ce que vous trouvez aussi sur de nombreux produits d'entretien domestiques. L'impact certain du glyphosate sur l'environnement est qu'il détruit les mauvaises herbes et autres plantes indésirables ; c'est ce qu'on lui demande de faire… et c'est ce qu'il fait dans le respect de l'environnement quand il est utilisé selon les instructions d'utilisation.

Mieux, grâce aux techniques culturales qu'il permet ou facilite, comme l'agriculture de conservation des sols, il protège l'environnement. C'est expliqué dans l'article.
Réponse de le 02/12/2019 à 19:12 :
Effectivement lors de mes études, j'ai entendu un commercial de Monsanto nous dire qu'il avait déjà bu du glyphosate! Je pensais à un cas isolé mais apparemment cela relève de la stratégie commerciale.

Les herbicides effectivement permettent l’élimination de plantes. Le glyphosate le fait. Quoi de plus normal?

Cependant penser que le produit n'a aucun impact sur l'écosystème relève de la croyance.

Les impacts sont prouvés et documentés et se révèlent dramatiques. Votre titre d'agronome ne peut servir vos croyances au mépris de la science.

Alors oui, le semi direct sans glyphosate cela va devenir compliqué, oui les traitements thermiques ont des limites... mais les citoyens ont voté selon les preuves scientifiques disponibles. La victoire de la science et de la démocratie est votre échec.
a écrit le 29/11/2019 à 16:08 :
La culture soit disant 100 % bio possible pour certaines productions a un prix encore acceptable ,mais vouloir faire croire que cela est généralisable est un utopie du fondamentalisme ecolo qui se garde bien d étudier sur le fond avant de vouloir imposer ses doctrines .Le fond, pour la majorité des productions pour être possible du point de vu rentabilité les prix des productions doivent être multiplier par 2 ,sans compter les baisses de productions qui d ailleurs ponctuellement peuvent être détruite a grande échelle et ce d autant plus avec le changement climatique.Les gilets jaunes représentant pour beaucoup des difficultés de fin de mois vont pouvoir passer au gilet rouge et cela suffira vraisemblablement pas !
Agriculteur d origine avec 50ans d expériences pour diverses cultures et dans des stations différentes,vouloir faire croire la possibilité du 100 % bio a l échelle planétaire et non seulement une utopie mais de plus mal honnête.
Je sais comme exploiter mon père mon grand-père avec des contrainte et problèmes rencontré,et a une époque ou il y avait encore possibilité d’avoir disponibilité D UTH a coût réduit.
Tout ces fondamentalistes faisant des élucubration sur papier ou via les réseaux sociaux internet (participant de fait au réchauffement climatique …) n on sûrement pas connu la faim,, faute de quoi ils seraient un peu moins excessifs dans ce qu ils veulent imposer. De mème qu ils est reconnu les méfaits prouvé de beaucoup de médicaments ,je doute qu au bord de perdre la vie ils se refusent systématiquement a prendre antibiotique ou autre.

Qu il y a des excès sans aucun doute ,mais le pense qu il est beaucoup plus utile de parler de pratique plus raisonnables,moins excessives et plus extensives , que d utopie 100 % bio hormis pour quelques productions ou cela est possible.
a écrit le 28/11/2019 à 19:30 :
Mais non, vous n'avez pas compris l'article! C'est une blague!

Pensez vous vraiment qu'un journal aussi sérieux que La Tribune publie sérieusement un article aussi ridicule qui ne fait que critiquer sans argument?

Si seulement laurent alexandre était là, il nous dirais que l'IA va nous permettre de nous passer du glyphosate juste parce que ça nous fait peur alors que c'est bon et que ça enlève les salades coincé entre les dents!
a écrit le 28/11/2019 à 15:07 :
Un manifeste écrit par des lobbyistes patentés de l'agrochimie. Rien de très nouveau. Je préfère lire les publications scientifiques portant sur le glyphosate. Plus de 13 000 publications internationales dans web of sciences, dont beaucoup mettent en évidence l'effet toxique sur l'environnement de cette molécule. Inoffensif ? vraiment ? Mais de qui se moquent ces agronomes ?
Réponse de le 28/11/2019 à 16:41 :
l'article ne dis pas que le glyphosate est sans danger il dis plutôt que le rapport bénéfice risque n'est pas mauvais. Utilisation de ce produit a des doses raisonnables compatible avec de l'agriculture de conservation plutôt que des désherbages mécaniques très couteux en gazole donc en effet de serre. Il est intéressant de considérer que tout les avis nuancés sur le glyphosate découlent de lobbyistes de agrochimie alors que ce produit est tombé dans le domaine publique et qu'il est surtout vendu dans sa forme génerique produit dans les pays d' Asie et peu par monsanto ou bayer.
Il me semble plutôt que le débat sur le glyphosate est un débat facile entre des écologistes et des firmes de l'agrochimie. Totem des pesticides pour les uns et produit en fin de vie peu rentable (que l'on abandonne a peu de frais) pour les autres.
Le débat actuel est facile en période de surproduction alimentaire il le sera sans doute beaucoup moins dans un futur ou le réchauffement climatique entrainera probablement une insécurité alimentaire au niveau planétaire.
Réponse de le 28/11/2019 à 22:45 :
Et toi tu te moques de qui ?
a écrit le 28/11/2019 à 11:21 :
Si vous êtes trop faibles pour assumer mes commentaires vous ne les validez pas, et en plus vous le faites régulièrement hein, vous ne les instrumentalisez pas.
a écrit le 28/11/2019 à 11:20 :
Si vous êtes trop faibles pour assumer mes commentaires vous ne les validez pas, et en plus vous le faites régulièrement hein, vous ne les instrumentalisez pas.
a écrit le 28/11/2019 à 11:19 :
Si vous êtes trop faibles pour assumer mes commentaires vous ne les validez pas, et en plus vous le faites régulièrement hein, vous ne les instrumentalisez pas.
a écrit le 28/11/2019 à 11:15 :
Si vous êtes trop faibles pour assumer mes commentaires vous ne les validez pas, et en plus vous le faites régulièrement hein, vous ne les instrumentalisez pas.
a écrit le 28/11/2019 à 11:14 :
Si vous êtes trop faibles pour assumer mes commentaires vous ne les validez pas, et en plus vous le faites régulièrement hein, vous ne les instrumentalisez pas.
a écrit le 28/11/2019 à 11:14 :
Si vous êtes trop faibles pour assumer mes commentaires vous ne les validez pas, et en plus vous le faites régulièrement hein, vous ne les instrumentalisez pas.
a écrit le 28/11/2019 à 11:13 :
Si vous êtes trop faibles pour assumer mes commentaires vous ne les validez pas, et en plus vous le faites régulièrement hein, vous ne les instrumentalisez pas.
a écrit le 28/11/2019 à 10:13 :
Dommage de ne pas pouvoir voir les nombreux commentaires des lecteurs de la Tribune. je gage qu'ils ne sont pas très favorables, à tord, aux auteurs de cet article. Et merci à la Tribune de permettre l'expression de personnes, expertes, qui essayent de ramener un peu de raison dans ces débats.
a écrit le 28/11/2019 à 1:01 :
Malheureusement le monde agricole est tres dependant des produits chimiques la flore,la faune notre sante sont en danger et ont dit que ca fait plus de 50 ans que ca dure.ont a encore le temps de dire stop aux idées recus.stop aux erreurs du passer.aujourd'hui hui ont a des alternatives bio pour protéger l ecosysteme .il a fallus 4,5 millards d annee pour creer notre ecosysteme et quelques annee pour le detruire.j habite en campagne quand l agriculteur asperge les produits a meme pas 1 metre de mon grillage.ont a les yeux la gorge qui piquent ont s enferme dans la maison mais l odeur est si fort qu a l interieur ont le respire pendant des jours,la pelouse les jouets des enfants balansoir piscine tout prend l odeur car il ne faut pas croire que le produit reste au sols la pluie le vent bref .quand ont etait petits il y avait des fleurs sauvage dans nous campagnes quelques unes résistent ,les especes vivants sont toucher la biodiversite est en danger mais personne s inquiete et ont continue a polluer les sols les terres sont steriles et nous les humains nous continuons sans réagir.bref je volais apporter mon petit grains de sable chaque personne devrais se questionner au sujet de ceux que nous voulons pour les générations futures "du vivant ".cordialement
Réponse de le 30/11/2019 à 10:32 :
Vous avez raison ! Nous avons des "alternatives bio". En blé, les rendements moyens français sont de 70 à 80 quintaux/hectare en "conventionnel" et d'environ 30 en "bio". Pour fournir le pain aux Français -- mais aussi à des Maghrébins chez lesquels nous contribuons à la paix sociale -- il faudrait emblaver une surface 2,5 fois plus grande qu'actuellement si on passait au tout bio.

Une étude anglaise a chiffré la diminution des rendements -- et donc de l'approvisionnement alimentaire, et donc de la sécurité et souveraineté alimentaires du pays -- à quelque 40 % à la fois en termes d'énergie et de protéines. Avec des modifications importantes du régime alimentaire qui serait permis par cette forme d'agriculture.

Oh, et quand j'étais petit, il m'arrivait d'aller dans les champs, en plein cagnard, coupe les chardons.
a écrit le 27/11/2019 à 19:06 :
"...llustre une dérive inquiétante QUANT au rapport de nos gouvernements à la science et à la..."
a écrit le 27/11/2019 à 18:59 :
Excellent article ! On est vraiment dans l'ère des hystéries collectives complètement déconnectées des faits. Ca fait peur.
Je suis très BIEN informé sur ce sujet et j'hallucine en voyant la couverture médiatique.
Les gens qui commentent négativement n'ont aucune notion de comment fonctionne la science et qu'est-ce qu'un consensus scientifique.
a écrit le 27/11/2019 à 18:05 :
Je ne pensais pas que je lirais de telles idées de nos jours .. Surtout venant d'un collectif "scientifique" Je trouve ca honteux et de telles pensées font peur.
Arretons les monocultures et les pesticides ne seront plus necessaires, pas besoin d'exterminer notre ecosysteme.
Réponse de le 27/11/2019 à 19:09 :
On peut avoir 8 ou 9 cultures et utiliser du glyphosate,
Votre commentaire est bidon et vous etes un ignare.
S'il on supprime les produit pharmaceutique comme vous, pensez vous que les français soit prêt à se passer de médicament et donc de baisser leurs espérances de vie!! Pas sur,
a écrit le 27/11/2019 à 16:31 :
Où est la soixantaine de commentaires enregistrés ? Désinformation et pas de débat !
Pratique démocratique du lobby de l'European Risk Forum . Bon à savoir .
a écrit le 27/11/2019 à 14:39 :
Bien, bien, bien, bien. Pas de souci, c'est comme pour le nucléaire: du moment que vous soyez liquidateur le jour venu et que vous déléguiez à vos descendants la charge de TOUTES les conséquences de ce truc ... De la même manière vous ne verrez donc pas d'inconvénient à ce que nous prélevions sur vos enfants ou tout autre ce qui sera nécessaire à la survie des nôtres si, par erreur/malheur, cela était nécessaire. Pas trop sur vous hein, histoire que vous dégustiez ... Et puis après si jamais quelqu'un fou de rage de la perte de l'être aimé venait à s'en prendre aux vôtres, pas vous hein, histoire que vous là aussi vous puissiez déguster, vous ne m'en voudrez pas de le laisser faire ...
Un "pisseur involontaire" ?!
a écrit le 27/11/2019 à 14:01 :
Oui une vraie victoire de la raison sur le "côté obscure de la force", en espérant que d'autres suivront très rapidement, car au delà de l'impact sur la santé humaine, et je ne parle même pas des néonicotinoïdes à effets cocktails associés, l'impact sur l'environnement du glyphosate est catastrophique, en particulier pour la faune et la flore aquatique. Comment BAYER-MONSANTO ose encore défendre l'utilisation de ce poison? Mais il n'y a là rien d'étonnant lorsque l'on sait que cette firme a fiché méthodiquement des milliers de citoyens et universitaires chercheurs du monde entier dénonçant les effets du glyphosate, et ce de façon à tenter de les discréditer et parvenir ainsi à ses fins, comportement digne des plus belles années de la STASI.
a écrit le 27/11/2019 à 13:25 :
Il y a beaucoup de critique, mais pas vraiment d'argument étayé. Ca ressemble beaucoup à un style utilisé pour le militantisme, je trouve.
a écrit le 27/11/2019 à 12:49 :
Je ne comprends pas cet article. Enfin, plus exactement qui dit très clairement tout et son contraire. Cela m'engage dans le souhait de plus de précaution puisque même la communauté scientifique ne sait porter un message clair et sans équivoque.

Il semblerait donc tout à fait pertinent de poursuivre la recherche sur les substances chimiques (découplée des lobbys) mais urgent de trouver une trajectoire de développement agricole sans eux en attendant que preuve soit faite de leur bénéfice. Par ailleurs, l'impact que ceux-ci ont progressivement engendré sur le modèle agricole et sur l'environnement plaide également dans le sens d'un changement de trajectoire. Ils mettent la société en situation de risque ce qui n'est pas plus viable que dans d'autres secteurs (ex : énergie, défense...).
De nouveaux courants émergeants semblent donner par ailleurs des résultats probants ! Bonne journée à tous,
Réponse de le 27/11/2019 à 18:43 :
Malheureusement tout est dit dans cette article: le monde scientifique, à la quasi unanimité, affirme sans ambiguïté que le glyphosate ne pose de problème pour la santé humaine. c'est un fait qui dérange mais qui est incontestable. L'autre fait incontestable est que l'humanité va a sa perte si on ne diminue pas la production de co2. Supprimer le glyphosate nécessitera d'augmenter le désherbage mécanique et donc la consommation de carburant. il semble que seul les enfants puissent comprendre cela, en tout cas cela dépasse les capacités de raisonnement de Hulot ou Ségolène Royale.
L'avenir de l'humanité est entre les mains de nos enfants ... d'après l'OMS. c'est l'évidence.
Mais nos enfants auront 'ils le courage ou l'inconscience de procréer et d' affronter ce monde en perdition sans avenir, légué en héritage par nous les adultes?
a écrit le 27/11/2019 à 11:10 :
si je ne peux pas répondre au trollage vous virez mon commentaire vous ne l'instrumentalisez pas et vu la réponse que vous ne m'avez pas validé je suis presque sûr que c'est ça votre volonté... -_-
a écrit le 27/11/2019 à 10:48 :
Je rappelle que chaque année en France 60 000 tonnes de pesticides sont répandus !
, toutes nos nappes souterraines sont contaminées !.
Regarder ce qui se passe en ARGENTINE avec le Glyphosate répandu par voie aérienne !
Le SRI LANKA , le VIETNAM , l'AUTRICHE et bien d'autres pays interdisent ou limitent l'utilisation du Glyphosate. Bien évidemment, il ne s'agit pas de passer à zéro pesticides mais il serait souhaitable de réduire NOTRE OVERDOSE ANNUELLE !
a écrit le 27/11/2019 à 10:03 :
Un article qui fait l'éloge du Glyphosate sans esprit critique est juste bon pour la poubelle. Des anti-écolos de l'Inra ou d'ailleurs sans objectivité ne servent pas la science mais leurs intérêts personnels, c'est l'intérêt d'une petite minorité contre celui d'une immense majorité et de l'environnement.
Réponse de le 30/11/2019 à 10:40 :
Vous avez raison… ces gens ne servent que leur intérêt personnel -- et bien sûr celui de la méchante industrie agrochimique et de leurs lobbys ! N'est-ce pas une des réponses standard quand on n'a pas d'argument sur le fond ?

Ces gens sont tous à la retraite et s'ils s'investissent aujourd'hui, ce n'est pas pour servir des intérêts personnels mais plutôt assurer l'avenir de leurs petits-enfants.
a écrit le 27/11/2019 à 9:44 :
Ancien directeur de recherche au CNRS (secteur chimie), je me sens autorisé à répondre à cet article, d'autant plus que moi, je n'ai jamais été lié à l'agrochimie.
La polémique porte toujours sur le caractère cancérogène ou pas du glyphosate ce qui masque e reste du problème. En plus d'être un herbicide, le glyphosate possède deux autres propriétés pour lesquelles il aaussi été breveté.
La première est son caractère chélatant de smétaux divalents (cuivre, magnésium, manganèse, cobalt ...) les fendant solubles dans l'eau et permettant leur élimination du sol par lessivage. Ces métaux sont nécessaires pour le développement des plantes.
La seconde propriété est son caractère antibiotique à spectre large. Dans le sol existe ce qu'on appelle le microbios formé d'une multitude de bactéries qui permette in fine le recyclage des résidus organiques et leur assimilation par les végétaux. Une utilisation massive du glyphosate(800.000 tonnes par an dans le monde) entraîne une stérilisation du sol et la nécessite d'utiliser des entrants pour cultiver, pour le bonheur de l'agrochimie.
Voila des choses qui ne sont pas évoquées par les auteurs.
Réponse de le 27/11/2019 à 10:07 :
Une étude indépendante fait état de + d'un millions de tonnes, moins de 100 000 dans les années 90, c'est d'ailleurs ce qui discrédité cet article, c'est cet usage massif qui a alerté les écologistes et tous ceux qui se soucient de santé publique et d'environnement.
Réponse de le 29/11/2019 à 19:45 :
Merci JV pour votre commentaire clair et précis. Je pense effectivement que l'on se concentre (ou Monsanto nous oriente (ce serait tellement plus malin)) sur le glyphosate uniquement pour noyer le reste du problème. Vos 2 précisions sont capitales. Par ailleurs, j'ai lu que le Round-Up n'est pas que du Glyphosate et que certains adjuvants (dont le POEA) n'étaient pas considérés car jugés en quantité trop faible. Or ils seraient davantage toxiques que le glyphosate ...
Réponse de le 30/11/2019 à 11:03 :
Ancien directeur de recherche au CNRS ? Vous devriez vérifier vos sources, surtout si elles proviennent du monde glauque de l'activisme anticapitaliste et anti-technologie.

Non, le glyphosate n'a jamais été breveté comme agent chélatant. Oui, il y a un brevet sur son caractère antibiotique, MAIS : sur certains organismes seulement; en combinaison avec une autre substance ; à des doses de cheval.

Vous trouverez facilement mes explication sur la toile ; elles sont sourcées.

Quant à la grande catastrophe parce qu'on en utiliserait 800.000 tonnes dans le monde, il faut arrêter de dé… Quand on traite à 1 litre MA/hectare, on met 0,1 millilitre par mètre carré soit… deux gouttes. Si les sols étaient stérilisés comme le prétend l'activisme, ça devrait s'observer sur le terrain.
Réponse de le 10/12/2019 à 11:51 :
J'ai beaucoup de respect pour vos compétences d'ancien directeur de recherche au CNRS

Je ne suis qu'un modeste producteur qui utilise le glyphosate depuis 35 ans, sur de multiples cultures.
Mes sols sont riches en humus, en vers de terre. Ils sont fertiles. J'ai des ribambelles d'animaux dans mes plantes (salamandres, grenouilles agiles, carabes)...

Je dois donc avoir eu beaucoup de chance : mon terrain n'a pas été stérilisé après 35 ans d'utilisation du glyphosate.

PS : je suis le "dossier" du glyphosate depuis 2003.
Une chose me frappe : la différence de ton et de modération entre ceux qui expliquent que c'est un produit utile, s'il est mis dans lès règles, et ceux qui l'accusent de tous les maux... Mais cela ne veut peut-être rien dire.
a écrit le 27/11/2019 à 9:11 :
Sans vouloir juger sur le fond de l'article, il aurait été bon d'indiquer les potentiels conflits d'intérêts (par exemple, l'un des auteurs est un ancien de Monsanto) ....
a écrit le 27/11/2019 à 8:55 :
Gérard Kafadaroff est un ancien employé de Monsanto, André Fougeroux un ancien employé de Syngenta, Jean-François Proust est l'ancien animateur du Forum Phyto, le forum financé par l'industrie agro chimique pour promouvoir le roundup et ses dérivés auprès de l'opinion publique. Leur article est à lire à l'aune de l' engagement de toute leur vie : défendre, promouvoir et développer l'utilisation des produits chimiques dans l'agriculture. Aucune neutralité, juste des croisés de la chimie à tout prix. Aucune crédibilité...
Réponse de le 27/11/2019 à 10:08 :
Merci! Je crois que que ça résume bien l'histoire de cet herbicide, de la science approximative et des Monsanto Papers.
a écrit le 27/11/2019 à 8:16 :
Il serait bien de publier des articles neutres sans opinions.
Vous dégueulez la moitié des informations pour asseoir votre position. C'est malhonnête.
Le sujet est complexe, il n'est pas à traiter à la légère, vous ne parlez pas du principe de précaution, des études dans d'autres États qui soutiennent que le roundup est nocif. Vous induisez volontairement les gens en erreur.
a écrit le 27/11/2019 à 7:53 :
Notre monde est malade, que ce soit nos terres agricoles ou l'humain. Il est plus que temps de changer en tout point. L'arrêt du glyphosate est seulement dangereux pour l'économie de certaines multinationales mais une bénédiction pour notre santé. Enfin ce n'est absolument pas le seul poisson qui tue la vie du sol, il y a entre autres les labours et tout un tas d'autres produits chimiques qui sont une catastrophe. Regarder sur Youtube "vers de terre production" les agriculteurs de demain, eux ont la tête sur les épaules et cherchent de vraies solutions.
Réponse de le 10/12/2019 à 11:57 :
Regarder sur Youtube "vers de terre production", c'est une chose.

Cultiver la terre en est une autre.

J'utilise le glyphosate dans mes cultures (multiples, ce n'est pas de la monoculture) depuis 35 ans.

Mon sol est sain, riche en humus, en vers de terre, etc. Et j'ai plein d'insectes sympas chez moi, des grenouilles, etc.

Ce serai bien si les citadins allaient donner un coup de main aux paysans, comme autre fois.
La réalité c'est parfois plus intéressant que les fictions des militants.

Les pires ennemis de la vérité, ce ne sont pas les mensonges. Ce sont les croyances...
a écrit le 27/11/2019 à 7:05 :
Un article d'une rare qualité qui fait parfaitement le tour du problème et de sa gravité.
Je me demande souvent comment les générations futures jugeront cette hystérie collective anti glyphosate ? Et de voir en première ligne de cette hystérie mensongère des journaux comme le Nouvel Obs ou encore le Monde, passés également maîtres en collapsologie tout azimut, et bien oui, cela fiche un coup au mental.
Quand à ceux qui s'imaginent qu'on va nourrir la planète avec du bio, le choc va être rude. Le pire c'est que nous riches européens auront encore sans doute à manger, même si les prix doublent ou triplent avec la folie "bio" mais je m'inquiète pour d'autres pays dans d'autres continents qui ont besoin de l'aide alimentaire, donc de nos surplus lesquels surplus sont menacés de disparition par l'agribashing et le passage au tout bio ?
Que leur diras t-on quand nous n'aurons plus de surplus à leur envoyer ?
a écrit le 27/11/2019 à 2:33 :
"Ingénieurs" agronomes, Collectif "Science-Technologies-Actions", à l'aide c'est l'INRA, ceux qui font des vaches à hublot et des poulets tellement gros que les pauvres bêtes ne pouvaient tenir sur leurs pattes.

Avec le glyphosate, les agriculteurs ne s'en sortaient déjà pas, donc c'est la faute à la concurrence, pas du glyphosate. Albert Jacquard nous l'avait bien dit que la concurrence était ce qu'il y avait de pire ! Jean-Marie Brohm, sociologue du sport aussi !!

AMAP Nature & Progrès, beaux legumes, beaux fruits, pas de glyphosate. Ni autres produits. Ce sont les AMAP les plus surveillées.
Eleveurs, éleveuses, agriculteurs et agricultrices, supprimez tous les intermédiaires entre vous et l'acheteur, vous ferez des économies......
a écrit le 27/11/2019 à 0:27 :
Il est malheureusement inaudible puisque c'est entré dans le champ de l'irrationnel.

Pour autant, on ne peut pas se satisfaire d'un modèle de production qui demande trop à la terre et n'en rend pas assez.
Sans compter les milliers de produits synthétiques relachés dans une nature qui n'a pas les moyens de les assimiler et de les détruire et qui s'accumulent, y compris dans notre organisme.

La faute du gouvernement est d'avoir imposé la fin quasi immédiate du glyphosate, qui rend beaucoup de services, sans avoir de solution crédible de remplacement à proposer.

C'est très macronien puisqu'il prétend faire la même chose avec les véhicules thermiques dès 2035, les centrales nucléaires (2040), la retraite par répartition et autres "détails".
a écrit le 26/11/2019 à 23:57 :
J'ai essayé de lire les commentaires. Je n'y suis même pas arrivé tellement il y a une haine contre les agriculteurs et une folie irrationnelle contre le glyphosate je n'ai pas d'autre mot. On est en face de fous. Une folie validée, encouragée et alimentée par l'État. On se prive d'un outil formidable à cause de dingues.
a écrit le 26/11/2019 à 22:59 :
Qui a financé ce publi reportage ?
Intellectuellement malhonnête au moins sur le plan des évaluations quand les agences de sécurité sanitaires se fient exclusivement aux études des "chimistes"...(apprentis sorciers ?).
En fait, on s'en fout que le glyphosate soit ou ne soit pas qu'il
est. Ce dont la société actuelle ne veut plus c'est du tandem Agrochimie/Agroindustrie pour cause de pollution, destruction des sols, empoisonnement à petit feu des populations au nom du saint pognon...et certainement pas pour nourrir la planète !
Réponse de le 27/11/2019 à 0:36 :
Mais ce n'est pas en imposant des mesures immédiates d'interdiction sans avoir de solution de rechange qu'on fait avancer les choses.

Au contraire, ca crispe et ca va bloquer les autres évolutions possibles.
Je pense aussi à la voiture électrique.
Il est inutile de tenter de forcer les gens à changer de véhicule maintenant alors qu'il n'y a pas assez de bornes (et d'electricité) et que la durée de vie d'un véhicule est de 8 ans.
ll faut préparer le terrain en douceur et dans 8 ans les gens seront heureux d'avoir un VE parce que son prix sera devenu abordable et qu'ils ne vivront plus dans la crainte de la panne d'ion.
Réponse de le 30/11/2019 à 11:19 :
Une bonne partie des informations données dans cet article figurent aussi dans un rapport de l'Assemblée Nationale sur la "sortie" du glyphosate. Il faut donc supposer que l'AN est aussi dans le business du publireportage.

Et il est faux de prétendre -- à la suite d'activistes pour qui les mensonges sont des arguments d'autant plus recevables qu'ils sont gros -- que les agences d'évaluation ne se fient qu'aux études des "chimistes".
a écrit le 26/11/2019 à 22:36 :
Bonjour. Voilà un papier rationnel. C est la première fois que je lis un truc non histérique et censé sur le sujet merci. Car c est un fait non seulement il semble impossible de se priver du glyphosate quand seul moins de 0,5% de la population s échine à désherber, mais la hausse de co2 dans l atmosphère lié au travail mécanique me glace le sang... Sans parler du sol tassé etc un cauchemar paradoxalement provoqué par les ecolo... Ce qui me fait d autant plus mal
a écrit le 26/11/2019 à 22:22 :
La désinformation, d'un côté comme de l'autre, vient aussi du fait que l'on n'emploie pas les bons termes. D'abord le mot pesticides (sous entendu chimiques) englobe des centaines de matières actives très diverses du point de vue risque. Ce n'est pas toujours synonyme de "poisons" (pour l'homme). Ensuite, on assiste à l'escalade des qualificatifs. Aujourd'hui même, au sujet du chlordécone, un pesticide "dangereux" selon l'AFP, devient "ultradangereux" dans les médias. Comme la plupart des organochlorés (exemple: DDT), il a une faible toxicité aiguë. Sa toxicité à long terme réside surtout dans les effets perturbateur endocrinien et possiblement cancérogène. C'est surtout l'environnement (agricole) qui est impacté, et l'agriculture elle-même, car on en abuse, avec très vite des effets pervers (monoculture obligatoire, adventices devenant résistantes). Le développement des plantes génétiquement modifiées tolérantes aux herbicides a fait multiplier par 5 ou 10 les quantités vendues de produits à base de glyphosate dans le monde selon les pays!
Réponse de le 30/11/2019 à 11:30 :
J'aile bien votre commentaire et, comme je l'aime bien, je voudrais vous apporter quelques précisions et compléments.

Non, la "monoculture" n'est pas obligatoire. Au contraire, des herbicides permettent des systèmes de culture associant culture et rente et plante compagne, laquelle est détruite ou déprimée quand elle commence à concurrencer la culture principale. Cherchez "De la luzerne dans le blé chez Mme Sarah Singla"".

Les adventices deviennent résistantes ? C'est un phénomène naturel auquel on résiste ou répond par l'emploi judicieux des différentes solutions de désherbage.

Les développement des OGM ? Oui, les ventes de glyphosate ont augmenté… et celles d'autres herbicides (dont certains nocifs pour la santé et/ou l'environnement) ont diminué.
a écrit le 26/11/2019 à 21:26 :
Ces agriculteurs en colère contre le glyphosate , ces agriculteurs qui préfèrent travailler autrement et préserver la nature et leur santé, ces scientifiques qui ont fait des études qui maintenant sont des études sans fondement et ces pays qui interdisent le glyphosate sont-ils aussi des victimes hystériques du mensonge de notre état.? Effectivement quel texte radical sans nuance aucune! Est ce du journalisme ?
Réponse de le 30/11/2019 à 11:36 :
Non, ils ne sont pas victimes du mensonge d'Etat de notre Etat, mais d'un mensonge quand même, ou tout au moins d'une énorme manipulation. C'est largement démontré par la partie des "Monsanto Papers" occultée par les journalistes militants. C'est sur la toile… suffit de chercher. Exemple : la monographie du CIRC a été bidouillée en fin de réunion du groupe d'experts dans le but exprès de "doper" le classement du glyphosate. Un président de sous-groupe a convoqué une rencontre pour voir comment "arranger ça".
a écrit le 26/11/2019 à 21:20 :
La Tribune pourrait elle arrêter de faire de l’intox? Présenter cette « opinion » comme émanant de scientifiques est scandaleux. Gérard Kafadaroff est certes
ingénieur agronome mais il est surtout ancien directeur chez Monsanto... vous ne pensez pas qu’il aurait été utile de le mentionner ?
a écrit le 26/11/2019 à 20:14 :
Je rappelle que chaque année en France 60 000 tonnes de pesticides sont répandus !
, toutes nos nappes souterraines sont contaminées !.
Le SRI LANKA , le VIETNAM , l'AUTRICHE et bien d'autres pays interdisent ou limitent l'utilisation du Glyphosate. Bien évidement , il ne s'agit pas de passer à zéro pesticides mais il serait souhaitable de réduire NOTRE OVERDOSE ANNUELLE !
a écrit le 26/11/2019 à 19:57 :
L'hôpital qui se fout de la charité !
Cette malhonnêteté intellectuelle est confondante !
a écrit le 26/11/2019 à 19:40 :
" Désinformation, mensonge d'état " ....vous y allez un peu fort, " les scientifiques " pour faire passer Votre principe d'innovation devant Le principe de précaution. Vous mettez la charrue avant les bœufs. Le bon sens commun c'est ne pas mettre sur le marché des produits qui n'ont pas fait la preuve de leur innocuité. C'est pourtant ce qui se passe avec des exemples multiples de nuisances sur la santé ou l'écologie. Je vous cite un exemple entre mille, le chlordécone aux Antilles : graves dégâts pour des centaines d'années. Qui va payer ? Pas votre association qui n'est que le lobby de L'European Risk Forum . Cette science et cette Europe n'en sortent pas grandis !
a écrit le 26/11/2019 à 18:47 :
Félicitations la tribune!! Enfin un article objectif sur le glyphosate!
Étant moi même agriculteur, et pratiquant l'agriculture de conservation des sols, (pour ce qui ne connaissent pas, merci de vous renseigner avant de poster des commentaires...) le glyphosate est un herbicide essentiel dans la gestion des advantices et la destruction des couverts végétaux.
Il a été victime de son succè, très efficace et bon marché car dans le domaine du libre. Il a peut être été trop utilisé par le passé, mais aujourd'hui la réglementation encadre les utilisations abusives.
Quand on lit les commentaires, on ce rend bien compte que le mensonge et bien encré dans les cerveaux, le mal est fait. ces gens même, qui il y a pas plus de 3 ans voulais tout simplement l'interdiction du rounp up, du méchant Monsanto, en ignorant complètement que la matière active était du glyphosate.
Il y a 3 ans on m'aurait accusé de lobbing de Monsanto. Pathétique !
Savez vous que l'industrie du bio à l'échelle de la France pèse plus lourd que Monsanto dans le monde ? Un chiffre d'affaires qui augmente de 25% tous les ans ? Un budget communication qui va en conséquence, et qui viens graisser la pâte de beaucoup asso soit disant écolo? Que le bio ce garde bien d'indiquer aux consommateurs qu'il utilise aussi des pesticides ?
A méditer...
Réponse de le 26/11/2019 à 19:20 :
Agriculteur ou empoisonneur ? "Il y a 3 ans on m'aurait accusé de lobbing de Monsanto." C ' est drôlement bien imité de déployer autant d' efforts pour nous en faire manger. Avez -vous fait vérifier vos urines et vos cheveux et vos dents et vos ongles ? Ouf vous aviez les moyens de mangez bio et cachottier, vous ne le disiez pas ; on peut dire que vous, nous l'avons échappé belle ...
Réponse de le 26/11/2019 à 19:52 :
Et alors ? En quoi avoir une agriculture sans chimie et sans résidus chimiques dans l'assiette vous dérange ? Le citoyen consommateur en a simplement assez de bouffer de la m... alors oui, il privilégie le bio. Vous voulez produire sans vous préoccuper des consommateurs ? Très bien mais loin de leurs habitations et ne venez pas vous plaindre que la demande sur vos produits baissent et donc que les prix qui vous sont payés ne parviennent pas à couvrir le prix de votre chimie et de vos machines surdimensionnées style tracteur géant à 500.000. Quand aux mensonges, encore faudrait t'il le prouver. Il ne suffit pas qu'un groupe de lobbyiste fassent une tribune sans argumentaire pour que cela deviennent la vérité. D'ailleurs, puisque vous parlez de monsanto, kafadaroff est un ancien employé soit dit en passant.
Réponse de le 26/11/2019 à 21:38 :
"Mais aujourd'hui la réglementation encadre les utilisations abusives"... Et la j'ai compris que vous n'étiez pas honnête... Puis quand vous enchainez sur le "lobby du bio" en reprenant des éléments de langage créés de toutes pièces par la FNSEA, j'ai compris que vous n'étiez même pas rationnel.
a écrit le 26/11/2019 à 18:40 :
L'herbicide glyphosate est qualifié de cancérogène par l'OMS; il est donc faux de prétendre comme l'indique cette contribution que l'OMS aurait donné un avis favorable à son utilisation comme les agences sanitaires européenne et française.
Par ailleurs, ce n'est pas parce que depuis 50 ans cet herbicide est utilisé sans problème avéré qu'il faudrait conclure à l'absence de risque sanitaire. On peut se référer à l'interdiction de l'amiante près de 100 ans après sa première utilisation.
Et concernant les compétences des autorités sanitaires françaises, on est en droit d'en douter en se référant à la lenteur avec laquelle elles ont conduit le gouvernement à interdir d'autres pesticides comme l'atrazine ou le chlordecone aux Antilles françaises ! (Ce dernier qui fait des ravages reconnus de manière incontestable et incontestée sur les sols des bananeraies aux Antilles a été interdit en France plus de 10 ans après son interdiction aux USA).
Réponse de le 26/11/2019 à 20:49 :
Le glyphosate est considéré cancérigène probable (comme la viande rouge) mais pas comme cancérigène avéré. Et les quantités utilisées aujourd'hui sont contrôlées de sorte que les consommateurs et agriculteurs sont exposées à des doses très inférieures à la dose journalière admissible. Il faut aussi savoir que la caféine a une dose mortelle (dl50) bien moins importante que le glyphosate. Pourtant personne ne parle d'interdire la caféine ou la viande rouge.
Bref ce que je veux dire c'est qu'à forte doses tout est potentiellement plus ou moins dangereux, donc tout dépend des quantités utilisées (bien sûr l'ethanol est plus nocif que l'eau...). Et si les glyphosate est utilisé de manière contrôlée en quantités réglementées de sorte que le consommateur et l'utilisateur ne courent aucun danger. Bref un verre d'eau contaminée au glyphosate est sans doute beaucoup moins nocive qu'un verre de vin bio : )
Réponse de le 28/11/2019 à 20:20 :
L'oms à qualifié le glyphosate de cancérigène Probable, donc rien de concret.
Je pense qu'avant d'interdire cette molécule, il faut d'abord supprimer tout importation d'aliments qui ne respect pas la réglementation française.
Après cela, on pourra envisager de supprimer le glyphosate ainsi que tout produit phytosanitaires et accepter de diminuer notre espérance de vie.
Qui dit fin des pesticides dit fin des médicaments également
Réponse de le 30/11/2019 à 11:43 :
@ Réponse de Mc : Non, l'OMS (siège -- Genève) n'a pas déclaré le glyphosate cancérogène probable. C'est le CIRC, une agence qui dépend de l'OMS mais a une assez large autonomie de gestion et d'action. Et la décision du CIRC est le fruit de manœuvres… le mot escroquerie ne serait pas inapproprié.
a écrit le 26/11/2019 à 18:12 :
Dommage que cet article ne site pas ses sources ! Sinon il pourrait être crédible. Qqc me gène quand-même, c'est un point de vue tout aussi radical que celui des écologistes... Manquant singulièrement de nuances.
Réponse de le 27/11/2019 à 8:56 :
Vous n'avez pas lu correctement. Les sources citées sont l'OMS, EFSA, ANSES, ECHA.
a écrit le 26/11/2019 à 18:12 :
Voilà qui me réconcilie avec le monde du journalisme :enfin des journalistes qui osent douter de la "vérité ambiante"et qui osent faire part de ces doutes .Bravo.
a écrit le 26/11/2019 à 17:31 :
il y a du vrai . J ajoute le fondamentalisme quel qu il soit est dangereux pour l humanité.
Beaucoup de ce qui veulent donner conseil pour rien au monde laisserait leur ocupation actuelle si il en on une pour travailler la terre a part 2 salades devant leur porte d entrée
a écrit le 26/11/2019 à 16:44 :
Agriculture industrielle une expression qui fait bien froid dans le dos, comme certains les aiment !
a écrit le 26/11/2019 à 15:42 :
lorsque l'on voit ce qui s'est passé avec le chlordécone, disons que l'état n'a pas de problème pour polluer l'humain, il a plus de mal a juger ceux qui l'on permit !

Cela montre a ceux qui pourraient en douter, que lorsque l'état est dans ce genre d'histoire, disons qu'il est avant tout pour le business, donc ce qui importe pour ceux qui gouvernent est de se faire de l'argent ou a ses amis.

Ensuite ils envoient un vrp comme macron, par exemple aux antilles pour expliquer que c'est la faute des gens...
a écrit le 26/11/2019 à 15:00 :
Gérard Kafadaroff
Ingénieur agronome, ancien salarié de Monsanto....
Tout est dit...
A quand "une tribune" contradictoire ?
a écrit le 26/11/2019 à 14:30 :
Est il utile de se poser autant de questions sur le malaise et les colères que nous vivons aujourd'hui.Qui croire,qui ment, pourquoi,pour qui, les moyens de communication n'ont jamais été aussi développés et les mensonges aussi répandus dans tous les domaines. C'est pourquoi je ne considère comme vérité que les faits.
a écrit le 26/11/2019 à 14:23 :
Où parle-t-on de biodiversité ? Parce que le propre du glyphosate, c'est de tuer le vivant (à part les graines OGM résistantes au RoundUp). De là à dire que c'est conciliable avec l'agroécologie c'est un peu gros... C'est surtout conciliable avec l'agriculture intensive industrielle. Et c'est bien ce système qui est rejeté avec le glyphosate, au profit d'une souveraineté alimentaire et des semences libres
Réponse de le 26/11/2019 à 19:09 :
C'est le principe de l'agriculture depuis la nuit des temps de tuer le vivant, (enfin plutôt de le sélectionner ce qui est une façon édulcorée de dire la même chose) sinon il ne resterait plus rien a récolter par l'agriculteur. L'alternative c'est le désherbage manuel qui fait pareil en beaucoup moins bien ....
Réponse de le 26/11/2019 à 21:41 :
@Laurent : je vous conseille de voir le documentaire : "Le petit peuple des champs" (2018)... Cela devrait vous ouvrir l'esprit comme jamais. Le principe de l'agriculture n'est de tout détruire que depuis 70 ans... Au passage, que pensez vous du fait que nous ayons perdu 75% des insectes volants en 30 ans ? Normal ? tout va bien ?
Réponse de le 10/12/2019 à 10:31 :
Le glyphosate ne "tue" pas les graines. Il pénètre les feuilles et les très jeunes branches à l’écorce tendre? Il bloque ensuite la photosynthèse.


Un terrain passé au glyphosate verra toutes ces "mauvaises détruites mais les graines présentes dans le sol germeront ensuite...

C'est aussi la raison pour laquelle on peut semer juste après avoir passé du glyphosate

Le glyphosate n'a pas d'action sur les animaux (qui ne font pas de photosynthèse, par définition). Les vers de terre entre autres.

En revanche des produits très utilisés en bio 1) sont toxiques pour l'homme 2) sont toxiques pour les abeilles 3) sont toxiques pour les vers de terre.

Exemple type: le cuivre (celui de la célèbre bouilli bordelaise), Indispensable en marchéage bio, en arboriculture bio, en viticulture bio.

Et oui...

Je précise que je ne suis pas financé par le Grand Méchant Monsanto.

J'utilise ce glyphosate depuis 35 ans, en traitement dirigé avec un petit pulvérisateur de 5l...

La parcelle que je cultive est un petit paradis, qui fourmille de couleuvres, d'orvets, de lézards, de grenouilles agiles, de crapauds, avec leur copains les oiseaux (qui nichent souvent dans mes plantes comme les bergeronnettes) les papillons, les carabes etc.

Je ne fais pas de la monoculture. J'ai des collections végétales (plus de 1000 espèces et variétés). J'en vis modestement.

Mon sol est truffé de vers de terre. Je ne le retourne jamais, je ne le laboure jamais... Je l'aère juste avec une "grelinette" (outil bio par excellence).

Autant d'autres désherbants me semble dangereux, autant le glyphosate me parait, après 35 ans d'expérience) un produit qui ne présente pas de danger majeur.

Cette controverse sur le glyphosate est d'ordre politique. Pas agronomique.
a écrit le 26/11/2019 à 14:17 :
On ne parle plus du danger des ondes wifi, les alarmistes se seraient-ils trompés ?
a écrit le 26/11/2019 à 13:57 :
Alors que l’UE a refusé d’interdire le poison du glyphosate, on a appris que le Vietnam décimé par l' agenbpt orange a décidé – tout seul comme un grand – d’interdire ce produit, à la grande fureur de Washington.

A la tête d’un pays libre et souverain, les dirigeants de Hanoï ont décidé de sauver leur population de l’empoisonnement, après avoir engagé une bataille judiciaire contre le géant de l’agrochimie américaine pour qu’il indemnise les victimes de l’« agent orange ».

Comme le montrent l’exemple du Vietnam ou celui de la Suisse (qui s’est hissée au 1er rang de la transition énergétique précisément parce qu’elle n’est pas dans l’UE et qu’elle peut donc prendre ses décisions en toute souveraineté), ce ne sont pas les « souverainistes » qui promettent aux Français un destin de laquais.

Ce sont les européistes qui ont transformé la France hier libre et souveraine en un laquais de Bayer/Monsanto et de toute une oligarchie financière et industrielle euro-atlantiste qui encourage l' UE via ses lobbys à aller vers une agriculture sans cesse plus productiviste au mépris de la santé de ses peuples.

Il n' y aura pas de solution sans Frexit, UPR, vite ..
a écrit le 26/11/2019 à 13:48 :
Le problème majeur de ce type de sujet c'est qu'il est difficile de ne pas vomir en présence des trolls négationnistes psychopathes. Les mecs qui vous disent qu'ils boivent un bol de glyphosate tous les matins et que ça va super bien !

Comme ces directeurs de centrales nucléaires qui font semblant de boire de l'eau irradiée alors que parfaitement saine en réalité afin de n ous démontrer que c'est 100% inoffensif, ils sont pas fous hein !?

Déplorable pour conserver un optimisme sur la nature humaine !
Réponse de le 26/11/2019 à 21:42 :
Vous avez raison, cet article est une honte !
Réponse de le 27/11/2019 à 11:09 :
si je ne peux pas répondre à ce trollage vous virez mon commentaire vous ne l'instrumentalisez pas et vu la réponse que vous ne m'avez pas validé je suis presque sûr que c'est ça votre volonté...
Réponse de le 28/11/2019 à 10:49 :
si je ne peux pas répondre à ce trollage vous virez mon commentaire vous ne l'instrumentalisez pas et vu la réponse que vous ne m'avez pas validé je suis presque sûr que c'est ça votre volonté...
Réponse de le 28/11/2019 à 10:52 :
@ déficient ental

"Facile de discréter des propos qui vont à l'encontre de ses opinions en traitant les journalistes de négationnistes..."

C'est du grand n'importe, tu pourrais au moins faire un effort on te voit gros comme le nez au milieu de la figure.
a écrit le 26/11/2019 à 13:38 :
aussi perturbateur endocrinien??
a écrit le 26/11/2019 à 13:22 :
Tous contaminés, les pisseurs involontaires de Glyphosate de Caen portent plainte.

2000 contaminés en France pour 2000 testés

Si le Calvados et la Normandie sont concernés, c’est toute la France qui subit le même phénomène. A preuve, 2000 personnes ont participé à la même analyse dans le pays et les 2000 pisseuses et pisseurs sont tous contaminés.
actu.fr

La plainte déposée mercredi 24 avril à Caen l’a été ou le sera de la même manière, et selon la même formulation partout dans l’hexagone.

Les plaignants dénoncent notamment l’opacité des études et analyses menées par les laboratoires ayant conduit à prolonger de 5 ans les autorisations de commercialisation de pesticides contenant du glyphosate. Etudes incomplètes si l’on en croit les associations et organisations de protection de l’environnement qui s’étonnent notamment que les produits commercialisés concernés ne soient pas directement testés avant d’être autorisés.

Ces préparations sont insuffisamment testées quant à leur toxicité sur le long terme alors même que de nombreux travaux scientifiques remettent en question la validité de la dose journalière admissible retenue au niveau européen, explique Caroline Amiel.
a écrit le 26/11/2019 à 13:12 :
"L'interdiction du glyphosate programmée pour fin 2020 va à l'encontre d'une agriculture agroécologique "

Celle-là il fallait quand même l' oser ! Pourquoi ne pas avoir tenté un, dans le cadre d' une agriculture pastorale pendant qu' on y est ?
a écrit le 26/11/2019 à 12:35 :
Les "pisseurs de glyphosate" n' y vont pas de main morte et nous devons les encourager en multipliant les démonstrations, en venant grossir leurs rangs visant à nous mesurer tout partout..
"Cette méthode est couramment utilisée pour des tests de grossesse. Le laboratoire Biocheck utilise le kit Elisa développé par la société Abraxis.
Selon les données du fabricant (qui ont fait l’objet d’une publication scientifique), ce test détecte le glyphosate dès une concentration de 0,6 μg/L. Certes il peut aussi, comme le pointent ses détracteurs, réagir à l’AMPA mais seulement à partir d’une concentration de 35 000 μg/L.

Or, selon les études précédentes de mesure du glyphosate dans les urines, les teneurs en AMPA dans l’urine humaine sont habituellement très inférieures à 35 000 μg/L, y compris dans le cas d’intoxications aiguës au glyphosate (ingestion).

Il est donc extrêmement probable que la substance quantifiée dans les tests urinaires est bien uniquement du glyphosate." Libé.

Mais dans les eaux cad au robinet aussi. Le glyphosate et l’AMPA l’amino-méthyl-phosphoric acid qui est le principal et le premier métabolite du glyphosate (c’est-à-dire le produit de dégradation pour faire simple) sont les 2 pesticides que l’on rencontre le plus souvent et aux plus fortes concentrations dans les eaux.
a écrit le 26/11/2019 à 12:26 :
le glyphosate est-il nocif pour les micro-organismes présents dans les sols et milieux aqueux ,les insectes , les petits mammifères , les oiseaux ?
dispose t'on d'études scientifiques sur le sujet ?
Réponse de le 26/11/2019 à 21:42 :
Il l'est, personne n'en doute.
Réponse de le 27/11/2019 à 16:30 :
On peut faire du fric en vendant des insectes, des petits mammifères et des oiseaux? La réponse est non, donc les accros' au glypho" s'en cognent que ce truc participe à détruire la biosphère (c'est un pesticide, un truc créé pou détruire des formes de vie) Tout ce qui compte est le profit.
Quand le dernier arbre aura été abattu - Quand la dernière rivière aura été empoisonnée - Quand le dernier poisson aura été péché - Alors on saura que l'argent ne se mange pas
Réponse de le 10/12/2019 à 11:38 :
non, le glyphosate n'est pas nocif pour les micro-organismes du sol, pour les insectes, les petits maminfères et les oiseaux.

Il est nocif si on en pulvérise le long d'une rivière ou d'une mare dans la mesure où il va tuer la végétation du bord qui abrite une faune importante.

C'est la raison pour laquelle il est interdit de traiter au glyphosate près des cours d'eau.

Je précise que je ne suis pas payé par monsanto. Je suis un petit producteur qui utilise ce produit depuis 35 ans.

Mon terrain fourmille de bestioles charmantes, salamandres, grenouilles agiles, orvets, carabes, lézard, crapaud, hérisson et même un lièvre qui est là presque tous les ans... Mon sol grouille de ver de terre.

Je ne le laboure pas, je l'aère avec l'outil écolo par excellence : la grelinette...
a écrit le 26/11/2019 à 12:13 :
Très bonne tribune.
Sur ce point: "De façon surprenante, ce sont les journaux de gauche (Le Monde, L'Obs, Libération) historiquement plus ouverts au progrès qui se sont montrés les plus hostiles aux nouvelles technologies", ce n'est pas surprenant, car la gauche est largement passée sous le magistère de l'écologie d'idéologie et de ses croyances et de son catastrophisme.
Il manque dans cette tribune l'imposture de la "détection" du glyphosate dans les urines, qui détecte en fait la plupart du temps autre chose que cet herbicide. Une grande manipulation de plus de nos "sauveurs de la planète" !
Réponse de le 26/11/2019 à 12:25 :
Aux nouvelles technologies promues par les 11800 lobbys exerçant leur ..talent en toute indépendance à Bruxelles ..?
A la vôtre, bon glyphosate donc..
a écrit le 26/11/2019 à 11:52 :
Le glyphosate dans vos cheveux et vos urines, ça vous chante ? Moi pas. Que les autres pays l' acceptent pour faire plaisir à Bayer le propriétaire du moment dont les dates se sont débarrassé est un fait du ..moment mais il serait bon de traiter vraiment le sujet de la cancérisation de masse qui augmente de façon exponentielle et qu' on peut relier à la présence du glyphosate partout, y compris dans l' eau du robinet, bon glyphosate donc à votre table de réveillon..
Réponse de le 26/11/2019 à 12:18 :
Merci de lire les derniers articles ou il a été prouvé que les prélèvements fait étaient tous bidon. Un contrôle au CHU de BREST a invalidé ces résultats. Ceux ci ne servent qu'a enrichir un industriel allemand et à faire gonfler le nombril des écolos apocalyptiques
Réponse de le 26/11/2019 à 12:20 :
Merci de lire les derniers articles ou il a été prouvé que les prélèvements fait étaient tous bidon. Un contrôle au CHU de BREST a invalidé ces résultats. Ceux ci ne servent qu'a enrichir un industriel allemand et à faire gonfler le nombril des écolos apocalyptiques
Réponse de le 26/11/2019 à 15:20 :
@bruno En vous envoie en nettoyeur sur la scène de crime pour opacifier et faire péter la prose anti des anti ...?
a écrit le 26/11/2019 à 11:08 :
Vous avez vraiment du mal à évoluer les gars, au lieu d'exposer sans cesse amertumes, ressentiments et frustrations apprenez à allez dans le camp adverse on croirait lire Staline ou Khrouchtchev ! :"Vous êtes trop nul, on est bien meilleur et vous êtes encore plus nuls de ne pas voir qu'on est bien meilleurs !"

Incapables de reconnaître les bienfaits de la permaculture, par exemple, n'y voyant qu'une concurrente à vos intérêts financiers vous ne faites que vous enfoncez un peu plus car restant campé sur votre idée fixe, cet article est déplorable car exposant votre faiblesse phénoménale, du type de ceux qui ne se sont jamais remis en question car trop bien protégés par la machine.

Cet article empeste la paranoïa et le complotisme alors que derrière vous traîne une multinationale à l'agonie financière et ses plus de 40 milliards de dettes, apprenez à faire profil bas vous serez bien plus efficaces je vous l'assure, quand on a pas d'argument à part l'invective, se taire apporte bien plus de crédit que d'exposer sa subjectivité.
Réponse de le 26/11/2019 à 11:58 :
je me suis arrêté a "les bienfaits de la permaculture"

comment les gens peuvent-ils se faire aveugler à ce point la ????
Réponse de le 26/11/2019 à 12:04 :
Votre réaction témoigne de tous les défauts que vous imputez aux auteurs. 50 ans de recul sur le glyphosate sans effet constaté sur la santé, ce n'est pas un argument ? Vius ignorez également que le glyphosate est dans le domaine public et n'est donc plus une source de revenus essentiellement pour Monsanto.
Réponse de le 26/11/2019 à 13:41 :
@ tête de bois: "comment les gens peuvent-ils se faire aveugler à ce point la ????"

J'ai un indice, à 20 kilomètres de chez moi habite un propriétaire d'une ferme témoin des années 70, tu te souviens ? Et bien il a du arrêter son activité parce que aveugle à 50 ans dis donc...

TU veux que je te dise où c'est ?
Réponse de le 26/11/2019 à 21:44 :
Bravo.
Réponse de le 05/12/2019 à 16:06 :
@stan : Aveugler par quoi ? Les résultats des fermes en perma étudiées par l'Inra ? Je crois que c'est vous l'aveugle et le sourd...

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