• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Macron à Versailles, l’héritage monarchique de la Vᵉ République

Guillaume Bagard

Publié le 22 janvier 2018 à 08:56 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 01:25

versaille macron

versaille macron

Reuters

L'essentiel de l'actualité

lundi 6 juillet

  • EasyJet annonce un « accord de principe » sur les termes d’une offre de rachat par le fonds Castlelake
  • Dette : le groupe Casino annonce avoir reçu « des propositions fermes » de ses créanciers
  • Guerre au Moyen-Orient : les aides « aux entreprises et aux ménages » se sont élevées à 1,4 milliard d’euros
  • Les Bourses européennes ouvrent sans élan
  • Drones marins : Thales annonce un accord avec Exail en vue d’un rachat
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Failles du contrôle aérien français : « Nous n'avons pas attendu les rapports pour agir » réplique le patron de la DGAC

  • 2

    Europlasma : « C’est l’État qui nous a demandé de reprendre des sociétés en mauvaise santé »

  • 3

    Or : après avoir racheté des mines, le Burkina Faso face au défi de leur financement

  • 4

    Après le redéploiement de Claude Fable 5, Anthropic dévoile une échelle de gravité des "jailbreaks"

  • 5

    Réchauffement climatique : Annecy joyaux des Alpes, un trésor bien fragile

  • 6

    Arrêt des frégates F126 en Allemagne : Thales boit aussi la tasse

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La Vᵉ République n’assume pas seulement une continuité culturelle avec l’ancien régime, la nature même du régime se fonde sur une ambiguïté institutionnelle permanente. Par Guillaume Bagard, Université de Lorraine
« Il y a dans le processus démocratique et dans son fonctionnement un absent. Dans la politique française, cet absent est la figure du roi, dont je pense fondamentalement que le peuple français n'a pas voulu la mort[...] »Emmanuel Macron

Cette réflexion provient d'une interview donnée par Emmanuel Macron en 2015. Depuis lors, le candidat Macron s'est mué en un monarque républicain qui accueille Vladimir Poutine à Versailles au détour d'une exposition sur le Tsar Pierre le Grand. Les commentaires ont fusé sur le style présidentiel et la dimension symbolique de l'Ancien Régime. Pourtant derrière cette communication, il existe des réalités juridiques.

La Ve République n'assume pas seulement une continuité culturelle avec l'Ancien Régime comme, par exemple, à travers l'utilisation des châteaux et hôtels particuliers au profit des hauts dignitaires de la République. La nature même du régime se fonde sur une ambiguïté institutionnelle permanente.

Le droit de grâce

Sous l'ancien régime, « toute justice vient du roi. » Les tribunaux comme les parlements qui jugent en appel n'exercent qu'une justice déléguée au nom du monarque, qui peut donc se saisir de toutes affaires judiciaires, c'est le pouvoir d'évocation. Le justiciable peut aussi se tourner vers le roi après épuisement de tous les autres recours, c'est son pouvoir de cassation.

Le droit de Grâce et les lettres de cachet s'inscrivent dans la même logique. Le roi peut aussi bien dispenser un de ses sujets d'exécuter une peine d'un de ses tribunaux, qu'il peut l'emprisonner arbitrairement.

Quand François Hollande gracie Jacqueline Sauvage, la décision provoque un tollé chez les magistrats. Ces derniers avaient auparavant rejeté la demande de libération conditionnelle de la requérante, mais cette sentence fut balayée d'un revers de main présidentiel.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

La subordination du parquet à la Chancellerie

En France, la justice n'est pas un pouvoir mais une autorité, c'est-à-dire que la légitimité appartient au pouvoir exécutif, qui daigne la transmettre à « l'autorité judiciaire ». Certes, la justice est réputée indépendante, mais c'est au Président - à travers l'article 64 de la Constitution - qu'il convient de garantir l'indépendance de l'autorité judiciaire.

Lors de l'audience solennelle de rentrée de la Cour de cassation, Emmanuel Macron, fidèle à son fameux « en même temps », a déclaré souhaiter que le parquet soit à la fois le relais de la politique pénale du gouvernement, tout en prétendant garantir l'indépendance du ministère public. Ces deux exigences semblent contradictoires : si le parquet était véritablement indépendant du pouvoir exécutif, les magistrats seraient alors libres de porter la politique pénale qu'ils souhaiteraient dans le respect de la loi.

D'ailleurs, depuis l'Ancien Régime, la position du procureur demeure ambiguë. Comme le dit l'adage : « La plume est serve, mais la parole est libre ». En effet, si le parquet est subordonné au ministère de la Justice, il existe une exception : lors des réquisitions à l'audience, où un magistrat du parquet reste libre de s'exprimer comme il l'entend, y compris en contradiction avec les pièces qu'il a précédemment versées à la procédure. Contesté par les magistrats, ce lien constitue un héritage régalien de plus au sein de la République.

Le statut juridictionnel du Président

Le Président ne peut être tenu responsable devant la justice ordinaire pour des actes commis durant son mandat. Cette irresponsabilité vaut aussi bien dans le domaine politique, pénal, civil qu'administratif. Seule exception prévue par la Constitution : « en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatibles avec l'exercice de son mandat » et devant la Cour pénale internationale (CPI).

Cette irresponsabilité correspond également à un héritage régalien : en effet, le roi n'était pas lié par les lois ordinaires. Il possédait une « immunité législative », étant à l'origine des lois du royaume.

Une monarchie encadrée par des droits fondamentaux

Si le monarque n'était pas soumis aux lois ordinaires, il l'était en revanche aux lois fondamentales du royaume. Son pouvoir étant de droit divin, la puissance du clergé, véritable contre-pouvoir, l'obligeait à respecter cette fondamentalisation du droit.

Pareillement, le Président ne peut aller à l'encontre des droits fondamentaux reconnus par la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, et accolée à la Constitution via son préambule. La décision du Conseil constitutionnel du 16 juillet 1971 consacre cette valeur constitutionnelle du préambule de la Constitution.

Les pleins pouvoirs

Les constitutionnalistes préfèrent souvent utiliser le terme de « pouvoirs exceptionnels du président de la République ». Pourtant, le terme de « pleins pouvoirs » qualifie mieux l'article 16 de la Constitution et sa nature monarchique.

L'idée de cette disposition est qu'en période de crise, le Président retrouve la « plénitude de ses pouvoirs ». Cela se traduit par un cumul des pouvoirs exécutifs et législatifs, à l'instar du roi sous l'ancien régime.

Du lit de justice au 49-3

Le 49.3 est une disposition constitutionnelle qui permet à l'exécutif de faire adopter une loi sans que les parlementaires ne puissent l'amender, sauf à renverser le gouvernement. Durant le dernier quinquennat, son utilisation a été dénoncée comme « une sorte de coup d'État ».

Cette pratique renvoie à une autre propre à l'Ancien Régime, le lit de justice. Lorsque les parlementaires refusaient d'enregistrer un texte, le roi venait présider en personne la séance du Parlement. Suivant l'adage « adveniente principe, cessat magistratus » (« quand le Prince arrive, les magistrats se taisent »), ces derniers perdaient alors leur rôle de juge pour redevenir de simples conseillers et devaient adopter le texte tel quel, sans pouvoir faire usage de leur droit de remontrance.

La dissolution

L'article 12 de la Constitution de 1958 offre au Président le pouvoir discrétionnaire de dissoudre l'Assemblée nationale. Son utilisation à sens unique - l'Assemblée ne peut renverser que le gouvernement et non le Président - a souvent créé la polémique, rappelant plusieurs dissolutions des régimes antérieurs.

Le 12 avril 1771, Louis XV et son chancelier Maupeou décident le renvoi et l'exil des Parlements, des institutions datant du Moyen âge qui exerçaient un pouvoir de justice délégué au nom du roi. Cette décision représente un acte fort de la monarchie, très décrié par la population. Si Louis XV avait affirmé lors de l'évènement : « Je ne changerai jamais », son successeur Louis XVI rappellera les Parlements lors de son accession au trône.

En 1830, Charles X tentera d'utiliser par deux fois l'article 14 de la charte de 1814 qui permet la dissolution du Parlement, rejetant ainsi le verdict des urnes et la logique parlementaire. Cette décision sera un échec et provoquera la Révolution des trois Glorieuses qui aboutira à la Monarchie de Juillet. Il en résultera l'adage : « Dissolution ne vaut qu'une fois. »

Le 16 mai 1877, le Président Mac Mahon utilise son pouvoir de dissolution à l'encontre d'une chambre élue l'année précédente, l'opposition crie alors au coup d'État. Convoqués, les électeurs renforcent leur précédent vote ; et Gambetta appelle le Président à « se soumettre ou se démettre. »

La question du régime : le véritable clivage gauche-droite

La question du régime est historiquement à l'origine du clivage gauche-droite depuis le vote qui décida de l'exécution de Louis XVI, le 21 janvier 1793. Dans l'hémicycle, les partisans de la République se répartirent à gauche, tandis que ceux qui souhaitaient sauver la royauté vinrent à droite.

Pour la gauche, la légitimité du pouvoir est populaire, comme le défend Jean‑Jacques Rousseau dans le Contrat social. Concrètement, cela s'est souvent traduit par une instabilité parlementaire que dénonçait Charles de Gaulle en juin 1946 dans son discours de Bayeux, à l'origine de la Ve République.

Le général défendait l'ordre et un parlement rationalisé. Ces idées correspondent à celles de la monarchie avec lesquelles renoue la Ve République. Le rôle du Président a, depuis, été renforcé par l'élection au suffrage universel du président de la République, ainsi que le passage au quinquennat qui assure systématiquement la majorité au chef d'État nouvellement élu.

Ainsi, la Ve n'est pas tout à fait « un régime parlementaire », sans être pas non plus un « régime présidentiel ». Selon les mots célèbres du professeur de droit Maurice Duverger, elle s'apparente plutôt à une « monarchie républicaine ».

La Ve République, a dès sa création, fait l'objet de critiques : en 1964, François Mitterrand publiait à son encontre un véritable réquisitoire, « Le coup d'État permanent ». Lors de la dernière présidentielle, Jean‑Luc Mélenchon et Benoît Hamon, entre autres, militaient pour son abolition et la proclamation d'une VIe République,. A l'inverse, Emmanuel Macron reste attaché à Ve, comme une permanence du clivage originel.

À lire également

  • Macron fait à Versailles son Davos avant Davos
  • Macron invite 140 patrons du monde entier à Versailles
  • La confiance envers Macron de nouveau en baisse, selon un sondage
  • Toyota va annoncer un investissement de 400 millions d'euros à Valenciennes
  • Toyota va investir 400 millions d'euros dans son usine d'Onnaing

Dans l'interview de 2015 précédemment cité, l'actuel locataire de l'Élysée estimait que « la Terreur a creusé un vide émotionnel, imaginaire, collectif : le roi n'est plus là ! » Selon Emmanuel Macron, « ce qu'on attend du président de la République, c'est qu'il occupe cette fonction ».

À moins que la prochaine échéance présidentielle ne vienne lui rappeler la précarité d'un règne en République.

The Conversation ______

Par Guillaume Bagard, Doctorant contractuel chargé d'enseignement en Droit, Université de Lorraine

Guillaume Bagard

Sur le même sujet

Louis Raynaud de Lage

OPINION. « L’IA, bon serviteur, mais mauvais maître, doit faire l’objet de choix conscients »

L'IA est devenue un enjeu de puissance et de dépendance stratégique. Après l'affaire Anthropic, nations, entreprises et individus risquent de perdre leur souveraineté face à des algorithmes. Comment préserver notre libre arbitre et rester maîtres de nos choix ?

Idées & Débats
Warhol / Khomeiny

OPINION. « Le Warhol que Khomeiny n'a pas brûlé » (Michel Santi)

La République islamique voulait chasser l'influence occidentale. Elle conserve pourtant, dans les réserves d'un musée de Téhéran, l'une des collections d'art moderne les plus précieuses hors d'Europe et des États-Unis — dont personne, pas même le régime qui la détient, ne connaît la valeur exacte.

Idées & Débats
Anne Duisabeau

OPINION. « Le changement climatique s'accélère : les politiques publiques, elles, changent de cap »

La France vient de connaître un épisode de canicule d'une intensité inédite. Chaque été rappelle un peu plus brutalement que, pour survivre, nos forêts doivent s'adapter au changement climatique.

Idées & Débats
Clôture des Rencontres d'Aix 2026

OPINION. Rencontres économiques d'Aix : « 14 engagements pour une présidentielle des idées et de l’action »

Après trois jours de débats réunissant près de 10 000 participants, 480 intervenants, 55 pays et 90 sessions, la 26e édition des Rencontres Économiques d'Aix-en-Provence se conclut par un appel à l'action.

Idées & Débats
Vianney Devienne

OPINION. Mobilité électrique : « On n’achète pas une borne, on achète un écosystème de services »

Obligées de verdir leurs flottes, les entreprises françaises accélèrent l’électrification. Ce mouvement impose en parallèle le déploiement d’infrastructures de recharge. Or, derrière une borne se cache un écosystème complet de services : supervision, gestion des utilisateurs, optimisation énergétique. Ces paramètres techniques et contractuels ont un impact direct sur le TCO de l’infrastructure.

Idées & Débats
Jean-Roch Varon

OPINION. « La France a gagné la bataille de l'attractivité, celle de la confiance commence maintenant »

La France est paradoxale, elle qui doute souvent de son potentiel tout en restant, pour la septième année consécutive, le premier destinataire des investissements directs étrangers en Europe. Ce paradoxe mérite d’être surmonté : apprenons à reconnaître nos atouts tout en offrant aux investisseurs le climat des affaires qu'ils attendent.

Idées & Débats
Kristin Thorsteinsdottir

OPINION. « L’hôtellerie n’est plus un secteur de curiosité pour les investisseurs : elle est devenue un vrai moteur économique ! »

Les investisseurs institutionnels redécouvrent l’hôtellerie. La résilience post-pandémie, la vigueur du tourisme et des volumes de transactions en hausse transforment la perception du secteur. Cette mutation impose un changement de posture : l’hôtel est d’abord une entreprise opérationnelle, et non la simple addition de murs et d’actifs financiers.

Idées & Débats
Cécile Gaubert

OPINION. « Commerce international et industrie spatiale : la conformité réglementaire, nouvelle frontière compétitive »

L'IPO de SpaceX bouscule l'industrie spatiale européenne. Face à la puissance financière américaine, l'Europe doit maîtriser un cadre réglementaire international complexe.

Idées & Débats