• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Privatisation de la FDJ : pour qui est-ce la fin des chiffres "avec plein de zéros derrière" ?

Jérôme Caby

Publié le 20 juin 2019 à 08:46

Photo d'illustration

Photo d'illustration

Benoit Tessier

L'essentiel de l'actualité

mercredi 1 juillet

  • Le ministre des Transports admet que le contrôle aérien n'est pas à la hauteur en France
  • Assurance vie : collecte nette en hausse de 4 milliards d'euros
  • Les ventes de voitures bondissent de 11,4 % en juin en France
  • Les États-Unis réautorisent Mythos, l'IA de pointe d'Anthropic
  • Donald Trump a gagné plus d'1 milliard de dollars dans les cryptomonnaies en 2025
Voir plus

Le Quotidien Numérique

01 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 2

    Les pompes à chaleur réversibles ont le vent en poupe… à condition de ne pas oublier l'isolation

  • 3

    Made in Italy, export, industrie : comment l’économie italienne a retrouvé sa solidité

  • 4

    WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

  • 5

    OPINION. « Pourquoi l’Europe doit suspendre la facturation électronique obligatoire »

  • 6

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
IDEE. Plus que l'État ou les joueurs, ce sont les actionnaires historiques qui détiennent une part réduite du capital qui ont le plus à perdre en cas de fin du monopole. Par Jérôme Caby, IAE Paris - Sorbonne Business School

Après plusieurs mois de débats, la loi Pacte (Plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises) a été promulguée le 22 mai dernier. L'article 137 de ce texte ouvre la voie à une privatisation de la Française des jeux (FDJ), la majorité du capital pouvant être désormais cédée.

La FDJ, deuxième loterie européenne et quatrième mondiale, est aujourd'hui une Société anonyme d'économie mixte. Elle jouit d'un monopole confié par l'État sur les jeux de loterie (tirage et grattage) en ligne et en points de vente, ainsi que sur les paris sportifs en points de vente (les paris sportifs en ligne sont ouverts à la concurrence). La loi précise également que la FDJ conservera le monopole en l'état, mais dans le cadre d'une concession d'un maximum de 25 ans. En dehors des considérations générales, les modalités exactes de la privatisation de la FDJ ne sont pas connues même si des acteurs gouvernementaux ont à l'occasion lancé des idées, notamment une réduction de la participation de l'État de 72 % à 20 % et une introduction en bourse.

Une entreprise qui ne connaît pas la crise

La FDJ a une activité en progression constante et n'est que peu affectée par la conjoncture même si l'on constate une petite faiblesse lors de la crise de 2007-08. On note également que la part distribuée aux joueurs progresse régulièrement (différence entre le volume des mises et le produit brut des jeux), le dynamisme de l'activité permettant de répartir plus largement les coûts. Ce dynamisme mérite d'être signalé alors que la concurrence a explosé avec la démultiplication des possibilités de jouer en ligne où la notion de monopole national perd de sa pertinence.

Rapports annuels

Sur le produit brut des jeux, l'État prélève une taxe définie par arrêté du ministre chargé du budget et encadrée par la loi. Pour 2018, cette taxe s'élève à environ 65 % (3 346 millions d'euros) sans compter l'impôt sur les sociétés (83 millions en 2017), les cotisations diverses et les dividendes sur le résultat (130 millions pour 2017, dont 72 % pour l'État), le tout représentant environ 3,5 milliards d'euros. Le système de taxation a été rénové dans le cadre le cadre la loi Pacte (article 138), mais sous certaines réserves. La privatisation ne changera donc pas grand-chose, la part des dividendes étant relativement faible dans les reversements à l'État.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Pour autant, la FDJ parvient à dégager des marges honorables avec un EBITDA représentant 17,5 % des produits des activités ordinaires (équivalent du chiffre d'affaires, après prise en compte des reversements aux joueurs et des prélèvements publics) et un résultat netreprésentant près de 9,5 %. Une ouverture du capital aura donc des conséquences limitées sur les revenus de l'État qui tire davantage profit de la taxation que de la rémunération du capital.

Une composition baroque du capital

Au niveau européen, même si les situations respectives des différentes sociétés nationales sont difficiles à comparer, la FDJ est l'opérateur qui « rend » aux joueurs la part la plus importante des mises (67,6 %). Un niveau équivalent à celui de la Selae (Sociedad estatal loterias y apuestas del estado) en Espagne, mais largement supérieur à celui de la National Lottery au Royaume-Uni (53 %), géré par une société commerciale (Camelot) détenue à 100 % par le fonds de pension des enseignants de l'Ontario au Canada, ou du monopole Deutsche Lotto-Toto Block (DTLB, « Lotto ») en Allemagne (près de 50 %). Dans ces pays, ce sont notamment vers les « bonnes causes » (sport, éducation, environnement, charité, etc.) que sont réorientées les recettes, même si l'État n'est pas désintéressé.

Rapports annuels des sociétés et calculs de l'auteur

In fine, la privatisation de la FDJ, contrairement à celle envisagée d'Aéroports de Paris (ADP), ne semble donc pas poser de problèmes économiques insurmontables entre un monopole relatif, une préservation globale de l'intérêt financier de l'État et des mécanismes de régulation des jeux améliorés par la loi Pacte (sous réserve d'en connaître les modalités concrètes).

En revanche, la composition baroque actuelle de son capital pose plus de questions. Comme le soulignait déjà en 2007 Sébastien Turay dans son ouvrage consacré à la Française des jeux (« La Française des jeux : jackpot de l'État ? »), si l'État est l'actionnaire majoritaire de la FDJ avec 72 % du capital, 28 % sont répartis entre des acteurs plus ou moins « folkloriques » qui s'inscrivent dans l'histoire de la FDJ et qui représentent pour certains une orientation en faveur des bonnes causes (mais pas tous). À l'exception du personnel, ils sont les héritiers des systèmes de loterie qui ont précédé la création de la FDJ, en particulier les associations d'anciens combattants. Ce sont ces derniers qui seraient le plus exposés en cas de privatisation qui pourrait signer la fin d'un certain nombre de privilèges.

« Gueules cassées et privilèges

Parmi ceux-ci, les « Gueules cassées » (aujourd'hui Union des blessés de la face et de la tête du fait de l'élargissement de leurs missions, 9,2 %) et la Fédération André Maginot (4,23 %) sont les actionnaires les plus emblématiques. Ce sont les principaux créateurs des jeux de loterie en France dans leur version moderne (les jeux de loterie sont beaucoup plus anciens). Ils ont au cours du temps vu leur participation baisser, l'État ayant repris progressivement la main en raison de la nature monopolistique de l'activité.

Capture d'écran du site du groupe FDJ.

Comme l'indique le rapport annuel 2018 des « gueules cassées », la plus grosse partie des revenus de l'association provient des revenus financiers (principalement les dividendes de la FDJ, mais aussi des revenus des placements en raison d'une trésorerie confortable de près de 180 millions d'euros). Ces revenus alimentent aussi de façon régulière une fondation associée à la gestion parfois discutable. On note d'ailleurs que l'association persiste à avoir une gestion financière risquée de ses placements puisqu'en 2018, des moins-values de 7,2 millions d'euros ont été enregistrées (avec il est vrai aussi des plus-values latentes de 5,1 millions d'euros).

C'est pour le moins une façon inhabituelle de gérer les placements pour une association. La structure est d'ailleurs très susceptible sur le sujet de l'indépendance de sa gestion, vis-à-vis de l'État en particulier, dans la mesure où elle se considère comme l'actionnaire d'une entreprise, ne reçoit pas d'argent public et ne fait pas appel aux dons. En effet, un rapport de la Cour des comptes en 2000 décrivait une organisation peu orthodoxe, avec par exemple des salariés contractant des prêts aux tarifs imbattables... auprès de l'association.

Alors que la sécurité sociale a été crée entre-temps (1946) et que les « gueules cassées » de la Première Guerre mondiale sont aujourd'hui décédées, et avec tout le respect que l'on peut avoir pour les mutilés de la face contemporains, le maintien de ce privilège semble anachronique au regard de l'ensemble des causes qui pourraient de façon tout aussi légitime bénéficier de ce support financier. Le motif de créateur de la loterie nationale semble très usé sachant que ce n'était au fond que la concession d'un privilège par l'État à une catégorie de la nation qui l'avait particulièrement mérité.

Pérenniser les « fromages »

D'autres actionnaires, à la participation encore plus réduite, sont dans la même situation. Par exemple, la Confédération des buralistes, organisme de représentation des débitants de tabac, contrôle 2 % du capital de la FDJ et touche de confortables dividendes de la FDJ (2,6 millions d'euros en 2018) sans que nous ayons toutefois pu identifier de communication à ce sujet de la part de la confédération. La Mutuelle du Trésor détient quant à elle 1 % sans qu'il nous ait été possible d'identifier clairement son affectation compte tenu des évolutions des structures mutualistes. Nous pouvons néanmoins constater que les fonctionnaires de Bercy à la manœuvre dans les opérations successives de restructuration de la FDJ et très présents dans le conseil d'administration de la FDJ ne se sont pas oubliés.

Citons encore la Comalo (Compagnie marseillaise de loteries), société privée possédée à hauteur de 66,6 % par deux particuliers, et qui détient 0,6 % des actions. Son compte de résultat 2017/18 signale un chiffre d'affaires de 0 euro, des revenus uniquement financiers (872 000 euros, les dividendes de la FDJ majoritairement) mais des charges d'exploitation (dont des salaires) de 266 000 euros, le tout avec une trésorerie confortable d'environ 2,9 millions d'euros...

N'oublions pas non plus parmi les actionnaires le personnel de la FDJ. Au travers d'un FCPE (Fonds commun de placement d'entreprise), les salariés détiennent environ 5 % du capital. Pour 2017, ils ont ainsi touché des dividendes de 6,5 millions d'euros (2 929 euros par personne sur la base des 2 219 salariés de la FDJ et de ses filiales), sans compter une participation et un intéressement des salariés de 23,4 millions d'euros (10 545 euros par personne) ainsi que des avantages à long terme de 3 millions d'euros (soit 1 352 euros par personne). Avec un salaire moyen annuel de 84 137 euros (charges sociales salariales et patronales incluses), on peut avancer sans crainte que la statut de salarié de la FDJ est enviable.

À lire également

  • ADP, FDJ : soit l'Etat ne privatise pas soit il privatise tout
  • ADP, FDJ, SNCF… La déconsolidation, une alternative à la privatisation
  • Loi Pacte : les privatisations d'ADP et de la FDJ votées par les députés suscitent la controverse
  • Tollé autour de l'embauche à la FDJ de l'épouse du patron des députés LREM

Mais ce statut est-il menacé ? Tout comme le sont les avantages des actionnaires minoritaires ? Le gouvernement a d'ores et déjà indiqué que les actionnaires historiques pourraient conserver leur participation et que le personnel pourrait même progresser au capital, ce qui revient à pérenniser des « fromages » à la légitimité contestable puisqu'il s'agit d'un monopole concédé par l'État qui a désormais vocation a être remis en jeu régulièrement via le système concessionnaire. Reste toutefois à savoir quelles pourraient être les conséquences juridiques et financières d'une « expropriation » des actionnaires historiques...

The Conversation ______

Par Jérôme Caby, Professeur des Universités, IAE Paris - Sorbonne Business School

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation

Jérôme Caby

Sur le même sujet

Mehdi Houas

OPINION. « Une boussole pour le numérique dans un monde incertain »

Face aux ruptures technologiques et géopolitiques, l'Europe cherche sa voie numérique. Mehdi Houas propose une boussole stratégique : compétitivité, résilience et responsabilité.

Idées & Débats
Matthias Voelkel

OPINION. « La réglementation des cryptoactifs favorisera leur adoption »

La réglementation est un pilier fondamental de la confiance et de la sécurité dans les marchés de capitaux. Avec MiCAR (Markets in Crypto-Assets Regulation), l'Union européenne a introduit le premier cadre réglementaire global au monde pour les cryptoactifs.

Idées & Débats
Daniel Bensaid

OPINION. « Mercosur : le risque oublié d’une nouvelle vague de délocalisations »

Le débat français sur l’accord UE-Mercosur est aujourd’hui presque entièrement centré sur l’agriculture : concurrence sur le bœuf, la volaille, le sucre, l’éthanol, normes sanitaires, traçabilité, déforestation. Ces inquiétudes sont légitimes. Mais elles masquent peut-être un risque plus profond : celui d’une recomposition productive au détriment de l'Europe et particulièrement de la France.

Idées & Débats
Véronique Chabourine

OPINION. « L’après-Starmer : la prévisibilité à l’épreuve »

Le départ de Keir Starmer dépasse le seul cas britannique. Il met en lumière un enjeu plus large : la capacité d’un État à préserver une trajectoire stratégique suffisamment prévisible pour ses partenaires.

Idées & Débats
Étienne Borocco

OPINION. Marché de l’électricité : « La "démarchandisation" rétablit surtout un monopole »

Un tarif public pour l'électricité, la solution miracle ? Le "coût complet" est une construction complexe qui ne supprime pas les arbitrages ni les risques, mais les déplace vers l'État et le consommateur.

Idées & Débats
Alexis Chevalier

OPINION. « Pourquoi l’Europe doit suspendre la facturation électronique obligatoire »

Ce n’est pas la facture électronique qui est dangereuse. C’est son obligation généralisée, son intermédiation forcée et la remontée systématique de données économiques sensibles. Sous couvert de modernisation et de lutte contre la fraude à la TVA, la France et l’Europe installent une infrastructure de contrôle fiscal permanent dont les coûts, les risques cyber et les atteintes aux libertés économiques sont largement sous-estimés.

Idées & Débats
Charles Hadji

OPINION. « Saurons-nous échapper à la "notocratie" ? »

Bienvenue en "notocratie" , une société où le pouvoir repose sur la note. Ici, l'homme est réduit à son score.

Idées & Débats
Marine Collins Ragnet

OPINION. « La France découvre le coût de la souveraineté numérique, un prix que le Sud paie depuis longtemps »

L'intelligence artificielle n'a rien d'immatériel. Elle dévore eau, énergie et terres, exploitant même des vies humaines pour son fonctionnement. La France, nouvel eldorado des data centers, doit apprendre du Sud les vrais coûts de cette révolution.

Idées & Débats