Sabrina Agresti-Roubache, des coulisses du cinéma au ministère de la Ville
Maëva Gardet-Pizzo et Laurence Bottero
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR
Maëva Gardet-Pizzo et Laurence Bottero
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR
« Roubache en rêve ! », soufflait il y a quelques jours à La Tribune un proche de l'Elysée. Une confidence devenue ce jeudi une réalité. Depuis quelques heures, Sabrina Agresti-Roubache est la nouvelle ministre de la Ville.
À lire également
Enfant de la cité Félix Pyat, sise aux pieds des quartiers nord de Marseille, Sabrina Agresti-Roubache, alors étudiante en première année de droit, fait la rencontre du rappeur Akhenaton venu tourner dans sa cité. Probablement séduit par son bagout et sa grinta - elle répète à loisir qu'elle « ne lâche rien » -, il fait appel à elle pour son premier long-métrage, puis pour son album « L'Ecole du micro d'argent ». Un tournant sans conteste pour la jeune Marseillaise. Déjouant les scenarii du déterminisme social, elle enchaîne les projets. « Une fois dans la famille du cinéma, on n'en sort plus », racontait-elle il y a quelques années. Elle crée sa société de production, baptisée Gurkin Production en 2014, puis Gurkin Invest Films, premier fonds d'investissement dédié aux industries créatives en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le potentiel est là, assure-t-elle, et il faut le soutien financier nécessaire pour faire grandir la filière.
Maëva Gardet-Pizzo et Laurence Bottero