Île-de-France : Fitch salue le contrôle "strict" des dépenses, l'opposition veut des mesures sociales
César Armand
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L'hémicycle du conseil régional au nouveau siège de Saint-Ouen-sur-Seine.
C.A.
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L'hémicycle du conseil régional au nouveau siège de Saint-Ouen-sur-Seine.
C.A.
Quelques jours après que la Ville de Paris ait renoué avec sa notation financière d'avant-crise, c'est au tour du conseil régional d'Île-de-France de voir sa notation « AA » confirmée par l'agence de notation Fitch. Son profil de crédit intrinsèque, c'est-à-dire sa capacité de désendettement, est même rehaussé de « AA » à « AA+ ».
Le profil de risque de la région-capitale, première française (31%) et européenne en terme de PIB, est présenté comme « moyen-fort » c'est-à-dire qu'il est peu probable que la capacité du conseil régional à couvrir sa dette s'affaiblisse de manière inattendue.
Ses recettes fiscales sont ainsi qualifiées de « robustes », étant « prévisibles et dynamiques » entre les recettes de TVA, les transferts reçus, les recettes de taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) et, dans une moindre mesure, les certificats d'immatriculation (« cartes grises », Ndlr).
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De la même façon que la soutenabilité des dépenses est jugée « forte », la région exerce un contrôle « strict », « comme le reflète la baisse continue des dépenses de gestion ces cinq dernières années ». Ces dernières ont en effet baissé de 2,3% en moyenne par an entre 2015 et 2019, même de 0,6% en 2020 malgré la crise économique et sanitaire. Tant est si bien que la région a fait 2 milliards d'euros d'économies de dépenses de gestion/fonctionnement lors du dernier mandat (2015-2021, Ndlr).
César Armand