• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
RégionsSmart cities

La gratuité des transports publics : quelle efficacité ?

Photo de Dominique Pialot

Dominique Pialot

Publié le 21 mars 2018 à 07:15 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 01:11

Metros et trafic routier perturbes par la greve en catalogne

Metros et trafic routier perturbes par la greve en catalogne

SUSANA VERA

L'essentiel de l'actualité

jeudi 25 juin

  • La Cour des comptes alerte sur une dette publique appelée à dépasser 118 % du PIB
  • Wall Street ouvre en hausse, guidé par le fabricant de puces Micron
  • Le baril de Brent retrouve son niveau d’avant la guerre
  • Puces mémoire : résultats records de l’américain Micron
  • Canicule : la mobilisation du système de santé portée à son niveau le plus élevé
Voir plus

Le Quotidien Numérique

26 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 2

    « Touche pas à mon télétravail » : chez Airbus, la grogne monte face à un renforcement de la présence au bureau

  • 3

    Une nouvelle génération de généraux

  • 4

    Radars : deux pays d'Afrique de l'Ouest s'équipent chez Thales

  • 5

    Comment Qantas et Airbus comptent rentabiliser le vol le plus long du monde entre Londres et Sydney

  • 6

    L'A400M en Italie reste encore en salle d'attente

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Anne Hidalgo a confié à trois de ses adjoints une étude sur la faisabilité et la pertinence d’instaurer la gratuité des transports en commun pour les Parisiens. De nombreuses villes ont déjà testé avec des fortunes diverses cette solution, qui connaît un regain d’intérêt sur fond de lutte contre la pollution automobile.

Cela fera-t-il couler autant d'encre que la piétonisation des voies sur berges ? L'annonce de la maire de Paris, lundi 19 mars, qui dit vouloir lancer « une étude sur la gratuité des transports en commun » pour tous dans la capitale, associant experts français et étrangers, est symboliquement forte. Confiée à Christophe Najdovski, adjoint EELV aux transports, Jean-Louis Missika en charge du développement économique et Emmanuel Grégoire, adjoint PS aux finances, elle s'inscrit dans la guerre qu'a déclarée Anne Hidalgo à la pollution automobile, et en particulier à l'autosolisme. Elle voit en effet « dans la question de la gratuité des transports l'une des clefs de la mobilité urbaine dans laquelle la place de la voiture polluante n'est plus centrale ».

« Nous ne sommes plus dans les 30 Glorieuses. Il ne faut pas chercher des solutions dans la boîte à outils d'hier », a-t-elle déclaré à cette occasion.

2,8 milliards d'euros pour les seuls Parisiens

À première vue, ce projet semble difficilement applicable. Certes, le Conseil de Paris doit voter cette semaine la gratuité du passe Navigo pour les Parisiens de plus de 65 ans, sous conditions de ressources (jusqu'à 2.200 euros de revenus pour une personne seule), une mesure qui devrait concerner quelque 200.000 personnes et coûter 12 millions d'euros. Une somme que la Ville de Paris versera à IDF-Mobilités.

Mais pour l'élargir à tous les Parisiens, la facture s'élèverait à 2,8 milliards d'euros par an, la contribution de la billetterie au coût de fonctionnement du réseau parisien, qui s'élève à 10 milliards. Quant à l'élargir à tous les détenteurs d'un pass Navigo et non aux seuls Parisiens, il en coûterait plus de 3,5 milliards d'euros par an.

«Le besoin en régénération en Île-de-France avoisine les 1,5 milliard par an (SNCF et RATP confondues),rappelle Stéphane Beaudet, vice-président de la région Île-de-France en charge de la mobilité, sur son compte Facebook, où il dit son opposition à cette mesure.Les travaux de lignes nouvelles nécessitent un engagement d'également 1,5 milliard annuel hors Grand Paris Express (Eole, prolongations de lignes de métros, création de Tram, le 12 ici en Essonne...)»

Bientôt un péage urbain à Paris ?

Pour financer la mesure, Anne Hidalgo, qui a toujours déclaré son opposition à ce dispositif, a notamment évoqué la mise en place d'un péage urbain.

"Mais si le péage vient financer la gratuité des transports, il devient non pas un élément de discrimination sociale, mais au contraire un élément qui peut accompagner", a-t-elle estimé ce 20 mars sur France Bleu.

Car, comme ce fut déjà le cas à propos des voies sur berge, la présidente de la région Valérie Pécresse reproche d'ores et déjà à l'édile parisienne de faire peu de cas des Franciliens vivant au-delà du périphérique, lesquels ont notoirement plus de difficultés à se déplacer que les Parisiens intra-muros.

« Il ne doit pas y avoir d'inégalités entre les Parisiens et les habitants de la banlieue, a réagi cette dernière sur Radio Classique, sans toutefois se dire opposée au projet. La ville ne peut pas faire cavalier seul, il faut coordonner la réflexion. »

Au-delà de la guéguerre récurrente entre les deux élues, ce type de mesure est-il de nature à faire baisser la pollution ?

Un long historique

L'idée n'est pas à proprement parler nouvelle, et avait même été mise en œuvre à Rome dès les années 1970, où cela s'était soldé par un échec.

Elle a aussi été testée aux États-unis dans des villes comme Denver (Colorado) ou Austin (Arizona), où ce sont essentiellement des cyclistes et des piétons, plutôt que des automobilistes, qui sont montés dans les bus désormais gratuits.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

En revanche, la capitale estonienne, Tallinn (420.000 habitants), se félicite de ce choix effectué il y a maintenant plus de cinq ans. Sur le plan strictement financier, les recettes fiscales liées à l'accroissement de résidents attirés par un bouquet de mesures parmi lesquelles la gratuité des transports publics, se sont avérées deux fois plus élevées que le manque à gagner sur la billetterie. Le dispositif a permis à certaines catégories de populations de se déplacer plus facilement, que ce soit pour se rendre sur leur lieu de travail - accroissant ainsi leur zone de prospection - ou pour se rendre en centre-ville en soirée et le week-end, augmentant le chiffre d'affaires des lieux de sorties. Si le trafic automobile en centre-ville a un peu diminué, l'inverse s'est produit dans les quartiers périphériques.

23 expériences en France

--

(Un graphique de notre partenaire Statista)

Suite à la convocation de neuf États membres (dont la France et l'Allemagne) pour pour non-respect des normes de qualité de l'air, Angela Merkel a récemment évoqué un test de la gratuité dans cinq villes allemandes, dont Bonn et Essen.

À Dunkerque (200.000 habitants) enfin, où la gratuité totale sera instaurée en septembre prochain après un test de près de deux ans sur les seuls week-ends, le maire, Patrice Vergriete, se dit très satisfait de sa décision. Mais celle-ci a été prise dans un contexte de rénovation d'un réseau de transports publics très dégradés, dans une ville totalement reconstruite après-guerre dans une optique plus favorable à la voiture. Alors que 45% des ménages dans certains quartiers ne sont pas motorisés, le taux d'utilisation des transports en commun y était tombé à 5%. Pour financer ce choix (un manque à gagner de 4,5 millions d'euros), le maire a renoncé à la construction d'un stade qui aurait mobilisé un investissement de 10 millions.

Selon le GART (Groupement des autorités responsables de transports), plus de vingt réseaux de transports publics français (sur un total de 250) avaient en 2016 adopté une gratuité totale ou partielle, qui concernait 2% des usagers.

Comme le rappelait Claude Faucher, délégué général de l'UTP (Union des transports publics et ferroviaires) lors d'un débat organisé par La Tribune en novembre 2017, « partout où cela a été décidé jusqu'à présent, les ressources fiscales étaient supérieures à la moyenne des autres territoires et offraient donc des solutions de financement. » Ce sont aussi, affirmait-il, des villes où, comme à Dunkerque, la part modale des transports publics était particulièrement basse.

À l'inverse, c'est dans des villes où le prix du billet a augmenté plus rapidement que l'inflation, telles que Lyon ou Strasbourg, que le report modal a été le plus important.

« Le coût d'usage des transports en commun est toujours moins élevé que celui de la voiture individuelle », observait-il encore, montrant par là que la motivation financière n'est pas essentielle dans les arbitrages.

Cécile Maisonneuve, qui préside le think tank "La Fabrique de la Cité", modère ce propos. « Tendanciellement, le coût de la voiture individuelle est en baisse. » Pour elle, la meilleure façon d'accentuer l'écart entre les deux modes de transports consiste à accroître encore le coût d'usage de la voiture.

Parents pauvres de l'innovation

Rappelant qu'aucune mesure ne peut, à elle seule, résoudre le problème de la congestion automobile en ville, elle évoque des systèmes plus élaborés tels que celui mis en place à Singapour. Sur le même principe que celui de l'effacement électrique (qui permet de lisser la consommation et d'éviter des pointes et de potentielles ruptures d'approvisionnement), la tarification dynamique consiste à instaurer la gratuité en dehors des heures de pointe, par exemple le matin tôt, à la fois pour les transports publics et le stationnement. « C'est une solution issue à la fois d'études sociologiques et d'innovation technologique », souligne-t-elle.

Elle s'inquiète justement de voir les transports publics devenir le parent pauvre de l'innovation. En matière de mobilité en effet, c'est surtout la voiture individuelle qui concentre l'intérêt des startups et les investissements. Qu'elle soit partagée, autonome, électrique, ou un peu de tout cela à la fois, la voiture fait de l'ombre aux transports publics. New York, vitrine rêvée pour toutes les plateformes de la nouvelle économie, est un parfait contrexemple de l'effet recherché : un réseau de transports dégradé et une congestion accrue par la multiplication des voitures sans chauffeur.

À lire également

  • Voies sur berges : les Parisiens donnent raison à Hidalgo
  • Anne Hidalgo : "La voiture autonome est une solution pour renforcer la mobilité à Paris"
  • Vers une ville sans voiture ?
  • Voiture sans chauffeur : nouveaux potentiels de vie, mais des embuches en chemin

Pour ce qui est de Paris, les adjoints en charge du dossier présenteront dans les prochaines semaines le calendrier et le cahier des charges de cette étude, à laquelle seront associés les groupes politiques du Conseil de Paris, majorité et opposition. Les conclusions devraient être rendues à la fin de l'année 2018.

Dominique Pialot

Sur le même sujet

L’équipe chirurgicale et vétérinaire pendant l’intervention du 9 juin 2026 au cours de laquelle Procope Medicals a réalisé avec succès la première implantation in vivo sur modèle animal du PROCOR-50, son coeur total artificiel biventriculaire.

Procope Medicals franchit un cap décisif avec son cœur artificiel

La medtech nantaise Procope Medicals a annoncé avoir réussi la première implantation in vivo de son cœur artificiel. Une avancée majeure qui valide des années de recherche et rapproche l’entreprise d’une application à l’humain, dans un contexte mondial de pénurie de greffons.

Premium
Pays de la Loire
La centrale à charbon de Cordemais.

Charbon : pourquoi EDF prépare l’arrêt anticipé d’une tranche à la centrale de Cordemais

EDF envisage d’avancer d’un an l’arrêt de la tranche 4 de la centrale charbon de Cordemais, selon un document interne obtenu par La Tribune. Mais le groupe assure qu’aucune décision officielle ne sera prise avant la fin du mois.

Premium
Pays de la Loire
Les ateliers Pequignet

Horlogerie : dans un marché en repli, les acteurs francs-comtois misent sur la montée en gamme

Alors que l’horlogerie suisse traverse une zone de turbulences, plusieurs entreprises du Doubs affichent des performances à contre-courant. Portés par une stratégie de montée en gamme et une valorisation accrue du savoir-faire local, des acteurs comme Pequignet ou LIP démontrent que la croissance passe désormais davantage par la valeur que par les volumes.

Premium
Régions
Thomas Cazenave, président de Bordeaux Métropole, a refusé les demandes de Sparta Capital.

« Pas question d’un quoi qu’il en coûte pour soutenir les Girondins », Bordeaux Métropole repousse les demandes de Sparta Capital

« Pas question d’un quoi qu’il en coûte pour soutenir les Girondins » ! Bordeaux Métropole a posé ses conditions à une éventuelle entrée majoritaire du fonds Sparta au capital du club de football. Et, pour l’heure, les demandes financières de l’investisseur sont jugées « difficiles, voire impossibles », concernant le stade Atlantique.

Premium
Régions
L'association chargée du suivi de la qualité de l'air (ATMO) s'engage dans un nouveau projet associatif de 5 ans. Objectif : renforcer son poids auprès des acteurs locaux tout en élargissant ses prérogatives.

Climat, santé et qualité de l'air : l'Observatoire ATMO prêt à élargir ses missions

L'Observatoire de la qualité de l'air de la région Auvergne-Rhône-Alpes fête ses 50 ans cette année. Dressant un bilan positif des actions menées, la structure annonce élargir ses missions et ses partenariats pour mieux appuyer les liens entre qualité de l'air, santé et changement climatique mais aussi sécuriser des finances qui se fragilisent.

Premium
Auvergne-Rhône-Alpes
Lunettes de Zac, lors du contrôle qualité.

Lunettes reconditionnées : la filière veut se faire une place sur le marché de l'optique

Alors que les Français sont confrontés à une forte pression sur leur budget, les acteurs de l'optique misent sur le développement des lunettes reconditionnées pour proposer des équipements moins coûteux, tout en réduisant l'empreinte environnementale du secteur. Soutenue par la réglementation, la filière française vise 10 % du marché d'ici à 2030.

Premium
Régions
La résidence Les Belvédères, à Nantes, où est expérimentée la première pompe à chaleur thermoacoustique en conditions réelles.

Produire de la chaleur avec du son : la deeptech Equium franchit une étape clé

À Nantes, la start-up Equium, Nantes Métropole Habitat et Dalkia expérimentent une pompe à chaleur thermoacoustique en logement collectif. Une première mondiale. Testée pendant un an, cette innovation pourrait transformer la production de chaleur et améliorer l’efficacité énergétique des réseaux urbains.

Premium
Pays de la Loire
Vue aérienne de l'usine Orano de La Hague

Orano mise sur la photonique pour sécuriser ses usines de traitement des déchets nucléaires

Orano et l’université Jean-Monnet à Saint-Etienne ont lancé un laboratoire commun autour de l’instrumentation photonique des usines de traitement des déchets nucléaires. L’enjeu : des instruments de mesure de la radiation plus performants, en temps réel, et plus résistants. Ils seront déployés dans la future usine de la Hague.

Premium
Auvergne-Rhône-Alpes