À 100 jours des JO, Paris cache sa joie
Stéphane Colineau
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Place de la Concorde, à Paris, vendredi.
LTD / Eric Broncard/Hans Lucas
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Place de la Concorde, à Paris, vendredi.
LTD / Eric Broncard/Hans Lucas
Paris est encore loin de l'Olympe mais s'en approche. Mercredi, le compte à rebours qui précède l'ouverture des JO franchira le cap du J-100. Pour l'occasion, les athlètes français seront à l'honneur au Grand Palais éphémère et 250 000 nouveaux billets seront mis en vente. La veille, l'agenda aura été dominé par la cérémonie d'allumage, à Olympie, de la fl amme attendue le 8 mai à Marseille à bord du trois-mâts le Belem, avec possiblement Zinédine Zidane en relayeur. Demain, sur BFMTV et RMC, Emmanuel Macron déblaiera le terrain de cette semaine qui va ancrer la France dans la réalité olympique.
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Les organisateurs espèrent que ces rendez-vous permettront à Paris 2024 de basculer vers une séquence médiatique plus clémente. Où les images de porteurs de flamme émus traversant des communes en fête concurrenceront les polémiques. « C'est ce qui s'est passé à Londres en 2012, note un dirigeant du comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques (Cojop). Pendant un temps, les JO ont fait peur aux Anglais. L'état d'esprit de l'opinion avait commencé à changer avec le relais de la flamme, puis avait basculé à partir de la cérémonie d'ouverture. » En l'état, les retours du terrain sont « en complet décalage avec les débats publics », certifie cet autre cadre du Cojop. Dont le président, Tony Estanguet, continue d'afficher une confiance à toute épreuve.
Stéphane Colineau