Flamme olympique : une marée humaine attendue au Mont-Saint-Michel
Nathalie Jourdan
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Le mont Saint-Michel.
Amaustan//CCA-SA 4.0
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Le mont Saint-Michel.
Amaustan//CCA-SA 4.0
Ce sera une période de basses eaux et ce n'est pas un hasard. Le vendredi 31 mai, quand la flamme abordera le Mont-Saint-Michel, le célèbre rocher normand ne sera pas entouré par la mer, repoussée à plus de 10 mètres au large dans la baie. Le Comité d'organisation de Paris 2024 (Cojop) a veillé à ce que la date coïncide avec le calendrier lunaire qui commande les marées. Bien lui en a pris : à défaut, la grève, depuis laquelle des milliers de spectateurs assisteront en direct au passage de la torche, aurait été inaccessible et la jauge réduite.
Entourés par un cordon humain, les relayeurs parcourront à vélo les 2 kilomètres de la passerelle qui relie la terre à l'îlot puis graviront en courant le rempart sud et les quelque 350 marches qui mènent jusqu'au point le plus haut de l'abbaye, jusqu'au pied de l'archange. Ils reviendront ensuite par le même chemin pour allumer le chaudron placé tout près du barrage du Couesnon.
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Étape phare sur le parcours de la flamme, le rocher devrait accueillir ce jour-là entre 50 000 et 60 000 visiteurs, deux fois la fréquentation des plus grosses journées d'été. « Un défi organisationnel et de gestion des flux », ainsi que le décrit Thomas Velter, le patron de l'établissement public national du Mont Saint-Michel.
Nathalie Jourdan