Ils sont heureux, dynamiques et conquérants, découvrez le visage des startupers français

Maddyness

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Le profil type du startuper ? C'est ce qu'ont voulu définir l'Atelier BNP Paribas et TNS-Sofres. Pour le découvrir, 16 entretiens physiques et 200 interviews téléphoniques ont été réalisées auprès de jeunes entrepreneurs innovants, mais aussi 1016 personnes interrogées, représentant les français, qui ne sont pas dans cet écosystème.
Parmi cet échantillon, 3 femmes (Margaux Pelen,ex-Home'nGo, Céline Lazorthe, Leetchi et Stéphanie Delestre, Qapa) et 13 hommes (Nicolas Dessaigne, Algolia, Alexis Jamet, Bunkr, Frédéric Plais, CommerceGuys, Stéphane Lee, Dimelo, Jonathan Benhamou, Novapost, Khalid Elguitti, PriceMatch, Martin de Charette, Pricing Assistant, Pierre Moreau, Sauverlemondedeshommes, Clément Moreau, Sculpteo, Samuel Boury, UBleam, Alexandre Boucherot, Ulule, Alexandre Plé, Umanlife et Thibaut Jarousse, 10-Vins)
Dans l'ensemble, ces startupers ont un état d'esprit hyper positif et un dynamisme résistant à toute épreuve. En effet, la passion l'emporte sur le sentiment d'échec, aimant prendre des risques et tenter de nouvelles approche. Diplômé de l'enseignement supérieur, le startuper aurait toutefois attendu 11 ans avant de se lancer dans l'aventure (toujours selon l'échantillon). Son ambition? Devenir leader sur son marché en France, se déployer à l'international et développer les ressources humaines qui composent son équipe.
La startup est un terme qui aurait une connotation positive à 62%, mais qui reste une appellation plutôt utilisée en dehors du champ du client, qui lui considère qu'il s'agit, d'une simple entreprise. Pourquoi cette appellation est-elle pratique? Elle procure un effet de dynamisme et d'audace, qui renvoie l'image d'une entreprise qui prend des risques et qui est prête à se réinventer. Toutefois, le terme ne serait pas forcément bon à utiliser lors d'un RDV avec un banquier ou des clients plus traditionnels.
La startup est aussi un art de vivre, qui renforce l'idée que les personnes qui y travaillent s'affranchissent des codes traditionnels en matière de codes vestimentaires (cravate, costards…), mais aussi à propos des méthodes de travail (plus collaboratif, ouverture d'esprit, indépendance…). La notion d'écosystème ou de réseau de startups semble être un élément important en ce qui concerne le partage de conseils ou de bonnes pratiques. En effet, 57% des startupers seraient membre d'un cercle ou d'un réseau de créateurs ou d'entrepreneurs.
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