La région Auvergne-Rhône-Alpes poursuit ses économies de fonctionnement
Marie-Annick Depagneux
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Région Ne pas utiliser Laurent Cerino 3
Laurent Cerino/ADE
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La session plénière du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes qui s'est ouverte ce mercredi matin pour deux jours est consacrée, en particulier, au vote du budget primitif 2018, d'un montant total de 3,741 milliards d'euros.
Ce disant le patron de la région faisait référence à un rythme d'économies pour les dépenses de fonctionnement conformes aux annonces du début de mandat : 130 millions en 2016 - "montant constaté dans le compte administratif "- 75 millions en 2017 - "objectif qui sera atteint"- et 50 millions d'euros prévus en 2018. A la fin de l'année prochaine l'exécutif note qu'il aura accompli en 3 ans "85 % de son plan de lutte contre le gaspillage administratif". Une baisse des charges que la Cour des comptes a bien relevé dans son rapport d'octobre dernier consacré à l'évolution de la situation financière des collectivités locales, en 2016.
Le projet de BP 2018 de la région stipule ainsi "un coût de fonctionnement des services régionaux diminué de 2 millions d'euros, avec la poursuite des optimisations recherchées depuis 2016". Il en va ainsi des achats d'équipement informatique, de mobilier, frais de carburant...
Un "meilleur pilotage des dépenses de formation professionnelle" se traduit par une économie de "20 millions d'euros" en 2018 versus 2017, est-il encore précisé. Et une gestion rigoureuse de la dette rime avec une baisse "des frais financiers de 4 millions d'euros". Il en résulte une augmentation prévisionnelle de "13 millions" de l'épargne brute. Et selon les engagements pris cet autofinancement "est prioritairement réinjecté pour financer les investissements".
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Le poste investissements ressort ainsi dans le projet de BP à 1,028 milliard d'euros (hors remboursement de la dette) en hausse de 46 millions par rapport à 2017. Cette augmentation des crédits est répartie, selon le rapport, entre quatre priorités : action économique, aménagement du territoire, politique de la sécurité et lycées. Le plan "Marshall" ainsi dénommé prévoit de débloquer 1,5 milliard de fonds régionaux sur le mandat pour les lycées.
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Marie-Annick Depagneux