Drones : Hexadrone franchit le cap de l’industrialisation en Haute-Loire
Emilie Valès
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Hexadrone est en capacité de produire 1.000 drones par an sur son site de Haute-Loire.
DR Hexadrone
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Hexadrone est en capacité de produire 1.000 drones par an sur son site de Haute-Loire.
DR Hexadrone
Il est bien loin le temps où Alexandre Labesse construisait ses premiers drones dans son garage... Douze ans après, le jeune homme est à la tête d'Hexadrone une société d'une vingtaine de personnes qui fabrique des drones. L'entreprise, implantée à la limite de la Loire et de la Haute-Loire, à Saint-Ferréol-d'Auroure, a même changé de dimension avec le lancement en avril de son nouveau modèle, Tundra 2. Une nouvelle génération de drone plus résistante et plus modulable, fruit de cinq ans de travail. La PME, qui a enregistré l'an dernier un chiffre d'affaires de 2,3 millions d'euros, passe surtout à l'étape de l'industrialisation.
Un changement d'échelle et d'ambition rendu possible par de lourds investissements. Hexadrone a, en effet, déboursé plus de deux millions d'euros pour construire ses nouveaux locaux de 1.000 m2 inaugurés l'an dernier et équiper son unité de production avec des ateliers de montage et d'assemblage à la pointe de la technologie. Désormais, l'usine est proportionnée pour fabriquer 1.000 drones par an. Une petite révolution quand on sait que ces deux dernières années, l'entreprise n'a sorti que 60 machines.
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Et ce qui fait la particularité des drones de cette PME auvergnate, c'est qu'ils sont entièrement démontables et modulables. Chaque pièce, produite en France, est interchangeable et réparable. L'engin peut être utilisé dans des secteurs variés comme l'agriculture, l'audiovisuel, le BTP ou encore la Défense et pour tout type d'application.
Emilie Valès