Cleantech : Amoeba, les nouvelles raisons d'y croire
Vincent Lonchampt
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Enfin une bonne nouvelle pour Amoeba. La startup lyonnaise, qui développe une solution biologique alternative aux produits chimiques, a annoncé, fin juillet, des résultats confirmant l'efficacité de sa substance active contre le mildiou (un champignon parasitaire) de la vigne.
Des tests positifs de son agent de biocontrôle qui serviront de base pour l'élaboration d'un dossier réglementaire en vue d'une homologation nécessaire à l'autorisation de mise sur le marché de son biocide.
Une commercialisation de son produit dans le secteur de la protection des plantes, évalué à 1,6 milliard d'euros par an dans le monde, qui pourrait intervenir en 2022 aux Etats-Unis et en 2025 en Europe selon Amoeba.
Amoeba va désormais chercher à nouer - d'ici à la fin de l'année - un partenariat avec un ou plusieurs industriels du secteur en vue d'un co-développement puis d'une éventuelle mise sur le marché de son produit. En parallèle, la société va multiplier les expérimentations au cours des prochains mois.
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Une référence à l'autre grand sujet d'Amoeba, qui concerne l'utilisation de son biocide non toxique dans le traitement du risque bactérien dans l'eau. La société cotée en bourse, créée en 2010, se concentre notamment sur l'utilisation de sa solution biologique pour les tours aéroréfrigérantes industrielles, en permettant de diminuer fortement l'utilisation d'inhibiteurs de corrosion et de supprimer totalement les biodispersants.
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