La décision planait depuis un moment : Arkema va se délester de 154 postes (sur les 344) que compte son site isérois de Jarrie. L’entreprise justifie cette restructuration par l’arrêt de l’approvisionnement en sel assuré jusqu’alors par Vencorex, l'autre chimiste en redressement judiciaire.
Celle-ci n'aura pas suffit à faire émerger une sortie de crise, selon le communiqué de presse envoyé par Arkema ce mardi 21 janvier. La direction y confirme un plan de réorganisation du site, avec la suppression de 154 postes sur 344 entre le milieu et la fin de l'année 2025, soit un peu moins de la moitié des effectifs.
Dans son communiqué, Arkema France assure pourtant « avoir cherchédes solutions industrielles alternatives viables, durables et compétitives pour poursuivre les activités de son site de Jarrie » en l'absence d'une fourniture de sel alternative, en quantité et d'une qualité comparable à celui de Vencorex.
Ainsi, le schéma alternatif étudié, « à partir d'un sel qui ne nécessite pas de purification complémentaire », ne s'avère « pas compatible en termes de spécifications, de coût et de quantité pour maintenir l'ensemble des activités du site de Jarrie », assure le groupe.
Newsletter
Ma Tribune
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.