Méditer, un bienfait professionnel ?
Laurence Jaillard
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« Être assis le dos droit sur sa chaise, sans rien faire, sinon regarder ses pensées sans s'y accrocher, c'est déroutant. Je visais un objectif : comprendre. Et aujourd'hui, je médite pendant 20 minutes, plusieurs fois par semaine. » Karine Passagne-Cortesi, 43 ans, membre du Centre des jeunes dirigeants, a pu découvrir et s'initier à la méditation de pleine conscience via un partenariat entre le CJD Rhône-Alpes et la chaire Mindfulness, bien-être au travail et paix économique de Grenoble École de Management (GEM).
Directeur général d'une association de prévention et santé au travail employant 200 salariés, elle a, depuis octobre, suivi un cycle de huit séances de méditation de deux heures. Elle affirme aujourd'hui pouvoir intégrer cette pratique à son quotidien professionnel:
Pilier essentiel du bouddhisme, la méditation de pleine conscience a été occidentalisée, puis validée scientifiquement, dans les années 1970 par le professeur américain de médecine Jon Kabat-Zinn. On lui doit la méthode MBSR (Mindfulness based stress reduction), une posture mentale permettant d'appréhender différemment le réel en tenant à distance les émotions, le stress, les mauvaises décisions.
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Laurence Jaillard
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