Comcast discute d'un possible rachat de DreamWorks

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En septembre 2014, des discussions entre DreamWorks et le groupe de télécommunications et de médias japonais Softbank avaient été évoquées.
En septembre 2014, des discussions entre DreamWorks et le groupe de télécommunications et de médias japonais Softbank avaient été évoquées. (Crédits : © Brendan McDermid / Reuters)
Le câblo-opérateur américain Comcast discute de l'achat de DreamWorks Animation pour plus de trois milliards de dollars, selon le Wall Street Journal.

Comcast est en discussions en vue d'un potentiel rachat des studios DreamWorks Animation, créateurs entre autres de "Shrek" et "Kung Fu Panda", affirme mardi le Wall Street Journal en citant des sources proches du dossier.

Le journal avance que le câblo-opérateur américain serait prêt à offrir plus de 3 milliards de dollars (2,65 milliards d'euros) pour DreamWorks, qu'il fusionnerait probablement avec les studios Universal Pictures dont il est déjà propriétaire. Contactés par l'AFP, Comcast n'a pas répondu dans l'immédiat, et un porte-parole de DreamWorks n'a pas souhaité faire de commentaire.

Des discussions en vue d'un rachat de la société avaient déjà été évoquées en 2014 par les médias, avec le groupe japonais de télécommunications SoftBank puis avec le fabricant de jouets américain Hasbro, mais elles n'avaient pas abouti.

DreamWorks en quête d'une nouvelle stratégie

Sur la base des cours de clôture de mardi soir à la Bourse de New York, DreamWorks -le plus grand studio indépendant de dessins animés de Hollywood- enregistre une valorisation de 2,35 milliards de dollars. Issu en 2004 d'une scission des studios DreamWorks fondés par David Geffen, Steven Spielberg et Jeffrey Katzenberg, il affiche un chiffre d'affaires annuel de l'ordre de 900 millions de dollars, réalisé avec un nombre restreint de productions.

DreamWorks, en pleine restructuration, cherche à réduire sa dépendance à la production de longs métrages pour se concentrer sur le développement des licences de ses contenus aux grands groupes de média et de video à la demande comme Netflix et Verizon communications.

(Avec AFP et Reuters)

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Commentaires
a écrit le 27/04/2016 à 13:22 :
Avant de se faire racheter par des gros champions de la IT, ou pour tenter en vain d'y échapper voire pour muscler leur valorisation en augmentant leur coefficient, les opérateurs télécom et cable achètent les entreprises qui permettraient leur évolution transformante. Parfois complice, parfois challengers potentiels, ils ratissent le marché de tout ce qui peut être acquis et que les champions en question en seraient empêchés. Une stratégie active qui voudrait ne préjuger en rien du futur. Il est pourtant connu.
a écrit le 27/04/2016 à 13:12 :
Mais que fait Marvel ?

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