FIC 2023 : à quoi ressemblera demain la vérification d'identité à distance ?
Gaëtane Deljurie, à Lille
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Photo d'illustration
Kacper Pempel
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Ouverture de comptes bancaires, obtention d'un crédit, ouverture d'une ligne téléphonique, souscription à un abonnement de télépéage pour les autoroutes, achats sur une marketplace, etc. La digitalisation des échanges commerciaux s'accélèrent. Avec un corollaire : d'après le cabinet de consulting PwC, les fraudes ont augmenté de 112% entre 2020 et 2021.
D'un côté, les échanges, qu'ils soient commerciaux ou de travail se digitalisent de plus en plus. De l'autre, des hackers capables de voler des vidéos de la personne usurpée voire même de déjouer la reconnaissance faciale avec de la deepfake, une sorte de masques virtuels permettant d'usurper les identités. Et entre les deux, une majorité d'entreprises qui doivent faire face à une recrudescence des fraudes à l'identité numérique.
La principale évolution, c'est de multiplier les canaux de vérification, comme le « liveness face matching » (reconnaissance faciale en live) mais aussi la biométrie, la reconnaissance vocale et le recoupage de données. Le tout carburant à l'intelligence artificielle et à l'analyse comportementale. In fine, les méthodes se superposent pour toujours plus de sécurité... Là où avant, on se contentait de vérifier des copies de documents !
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Sauf qu'aujourd'hui, l'expérience client est le maître mot puisque 77% des consommateurs attachent autant d'importance à l'expérience qu'au produit en lui-même. C'est pourquoi Vialink propose la vérification d'un dossier de financement en dix secondes. « Du côté des professionnels, notre objectif est que cette vérification d'identité soit la plus aisée possible, avec la mise en place de nouvelles technologies qu'on ne maîtrisait pas encore il y a deux ans. Tout s'accélère ».
Gaëtane Deljurie, à Lille