La plateforme d'intérim iziwork lève 12 millions d'euros pour se déployer en France

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iziwork accélère. La plateforme spécialisée dans la recherche d'emplois intérimaires vient de boucler un deuxième tour de table un an seulement après une première levée de fonds de 5 millions d'euros. La jeune pousse parisienne annonce ce mardi 1er octobre avoir levé 12 millions d'euros auprès du fonds Cathay Innovation et de son investisseur historique GFC.
Créé en avril 2018, iziwork se revendique comme une alternative numérique aux agences physiques d'intérim. Le but : "fluidifier l'accès au travail temporaire pour les 2,5 millions de Français intérimaires", tout en optimisant la gestion administrative. Concrètement, la plateforme propose sur son site internet et son application (disponible sur iOS et Android) de mettre en relation intérimaires et entreprises en quelques clics.
Mehdi Tahri, co-fondateur et Dg d'iziwork, passé par le cabinet de conseils McKinsey et le géant Amazon.
La plateforme permet également de faciliter les démarches administratives car tous les documents (relevé d'heures, paie...) sont regroupés dans l'application. "Pointer l'ensemble de ses heures et missions peut vite s'avérer fastidieux. Avec iziwork, à la fin de chaque semaine, tous les relevés sont automatiquement consultables sur l'application avant d'être payé -- ce qui permet de pouvoir les contester en amont si besoin", illustre Mehdi Tahri.
Selon la startup, 200.000 intérimaires sont inscrits sur l'application et la plateforme enregistre 4.000 nouveaux inscrits par semaine. Au total, iziwork revendique 200 entreprises clientes dans une centaine de villes françaises, notamment les grands bassins d'activités (Ile-de-France, Lyon, Lille, Marseille, Bordeaux...).
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ziwork, ne disposant d'aucune agence physique, revendique des
"tarifs entre 20 à 30% moins chers"que ceux pratiqués par les acteurs historiques de l'intérim.
Pour améliorer sa plateforme, iziwork souhaite notamment affiner son algorithme de "matching" entre intérimaires et entreprises.
iziwork, qui employait 35 personnes il y a un an, dispose désormais d'un effectif de 120 personnes. Sur sa lancée, la jeune pousse compte poursuivre les recrutements massifs pour atteindre les 300 employés à l'horizon 2020. Parmi les recrutements, la moitié seront des ingénieurs et l'autre moitié des profils commerciaux / ressources humaines pour accélérer son déploiement commercial en France.
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Exclusivement présent dans l'Hexagone pour le moment, iziwork souhaite se déployer à l'échelle européenne à partir de 2020. Si aucun marché n'est spécifiquement ciblé pour l'instant, "l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, mais aussi les pays de l'Europe de l'Est sont très consommateurs d'intérim et peuvent être des marchés potentiellement intéressants", liste Mehdi Tahri.