La santé, locomotive des start-up françaises de l’IA
Marine Protais
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L'équipe de la start-up Bioptimus, l'une des 99 start-up d'IA tricolores spécialiste de la santé
D.R.
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L'équipe de la start-up Bioptimus, l'une des 99 start-up d'IA tricolores spécialiste de la santé
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Alors que le monde de l'IA a les yeux rivés sur les performances du modèle chinois DeepSeek d'un côté, et sur le projet américain faramineux Stargate de l'autre, quel rôle peuvent encore bien jouer les start-up tricolores du domaine ? France Digitale ne désespère pas. Les entreprises de l'Hexagone tirent leur épingle du jeu dans « les domaines applicatifs de l'IA, notamment en santé », défend ainsi Maya Noël, directrice générale de France Digitale.
Le dernier baromètre de l'organisation sur le sujet, publié avec Sopra Steria et le fonds d'investissement H7, montre, sans grande surprise, que le nombre de start-up françaises qui développent des produits basés sur, intégrant ou servant au développement de l'intelligence artificielle est en progression. On en compte 750, soit +27 % par rapport à 2023.
« Les créations de start-up se font souvent par vagues. Dans le cas de l'IA, il y a eu une première vague en 2014, puis en 2017 et enfin en 2023, portée par l'effervescence autour de l'IA générative. Mais toutes les entreprises créées ces dernières années ne se focalisent pas sur ce type d'IA », précise Agata Hidalgo, chargée des relations publiques européennes chez France Digitale.
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Ce mapping révèle que la France est présente sur toutes les étapes de la chaîne de valeur de l'IA : de la création de modèles avec Mistral et Poolside, aux applications destinées aux entreprises comme Dust, en passant par les infrastructures informatiques. Mais elle se distingue surtout dans l'application de l'IA, plus que dans la création de modèles fondamentaux.
Marine Protais