Vers un méga-fonds européen de 100 milliards d'euros pour créer des champions de la tech ?

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Des officiels européens ont mis au point une stratégie pour la souveraineté numérique de l'Union européenne, qui implique de créer un méga-fonds d'investissement de plus de 100 milliards d'euros dans la tech européenne. La nouvelle présidente de la Commission Ursula von der Leyen devra trancher.
Des officiels européens ont mis au point une stratégie pour la souveraineté numérique de l'Union européenne, qui implique de créer un méga-fonds d'investissement de plus de 100 milliards d'euros dans la tech européenne. La nouvelle présidente de la Commission Ursula von der Leyen devra trancher. (Crédits : Francois Lenoir)
Des officiels européens ont présenté une stratégie agressive pour permettre à l'Europe de gagner sa souveraineté numérique face aux Etats-Unis et à la Chine. Ils souhaitent convaincre la nouvelle Commission de lancer un méga-fonds d'investissement de 100 milliards d'euros pour financer les champions de la tech et mener la course à l'innovation dans des secteurs stratégiques.

Aux grands maux, les grands remèdes ? Face au constat que la souveraineté numérique européenne est toujours un vœu pieu tant l'Internet mondial est dominé par les GAFAM américains (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) et les BATX chinois (Baidu, Alibaba, Tencent, Xiaomi), des officiels européens font pression pour que la future présidente de la Commission à partir de novembre, l'allemande Ursula von der Leyen, lance un méga-fonds d'investissement souverain de 100 milliards d'euros.

L'objectif : financer les startups européennes "à fort potentiel" destinées à devenir des géants dans leur domaine, et des technologies de rupture qui pourraient potentiellement créer de nouveaux standards mondiaux, dans un certain nombre d'industries identifiées comme prioritaires. Si le détail ce ces secteurs n'a pas été révélé, l'Europe a déjà identifié le stockage de l'énergie, la cybersécurité, le spatial ou encore l'intelligence artificielle comme des enjeux prioritaires.

Créer les standards technologiques des années à venir

Le site Politico révèle l'information sur la base d'un rapport fleuve de 173 pages. Le document étale une stratégie offensive, qui vise à la fois à contrer la politique commerciale agressive de Donald Trump, et à répondre aux géants américains de la tech, dont les pratiques fiscales irritent de plus en plus le Vieux continent, à l'image de la France qui y a répondu en lançant une "taxe Gafa" controversée. Pour ne plus être une colonie numérique des géants américains qui se sont imposés dans les usages, ce "fonds européen pour le futur" serait financé par le budget européen alloué au financement de l'innovation et de la recherche.

"L'Europe ne dispose pas de tels groupes. Cela représente un risque pour la croissance, l'emploi et son influence dans des secteurs stratégiques clefs", estime le rapport.

L'idée serait donc à la fois de créer des alternatives européennes aux géants actuels de la tech, mais surtout de permettre à l'Europe d'ouvrir la voie en imposant les standards technologiques de demain, comme Nokia a su le faire en s'appuyant sur la technologie mobile GSM.

Bruxelles temporise

Investir des tickets conséquents permettrait aussi aux futurs géants européens d'être mieux valorisés et donc moins vulnérables à des opérations d'acquisition. C'est aujourd'hui un vrai problème pour la tech européenne, qui voit régulièrement des pépites prometteuses se faire racheter à un stade embryonnaire par les géants du Net américains, ou passer sous pavillon étranger après une méga-levée menée par un fonds non-européen. La valorisation des champions européens actuels est un autre révélateur de ce problème de liquidités. Par exemple, le leader mondial suédois du streaming musical, Spotify, est actuellement valorisé autour de 24 milliards de dollars, là où son équivalent dans le streaming vidéo, l'américain Netflix, pèse 127 milliards de dollars, soit plus de cinq fois plus. Les Gafam, eux, tutoient les 1000 milliards de dollars de valorisation.

Si les services de la Commission européenne n'hésitent plus à envisager la création d'un fonds souverain européen - une idée débattue depuis des années mais qui effraie les pays les plus libéraux -, Bruxelles a tenu à refroidir les ardeurs. Des porte-paroles ont affirmé que le rapport "n'a pas été examiné par la Commission" et encore moins par l'équipe de transition de la nouvelle présidente Ursula von der Leyen.

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a écrit le 02/09/2019 à 12:12 :
Super la souveraineté par les start-up lorsque l'on ne maîtrise plus aucunes technologies de base hardware ou software. C'est à mourir de rire de voir comment l’Europe a laissé filer toute notre industrie du numérique et comment elle se positionne aujourd'hui dans la course à l’échalote. Quant l’Europe se dotera t'elle enfin de vrais experts du domaine capables de penser une véritable stratégie du numérique qui soit faite d'autre chose que de mouvement marketing et de bêtise crasse ! Pitoyable et probablement 100 milliards qui partiront encore en fumée !
a écrit le 28/08/2019 à 18:18 :
Incroyable en France, quel pognon de dingue l'on a !!!!!
a écrit le 27/08/2019 à 20:20 :
Le nationalisme européen de Bruxelles veut combattre a coup de millions pour que chaque nation puisse abandonner la leur!
a écrit le 27/08/2019 à 19:28 :
Vouloir rattraper les USA dans le domaine du numérique ce n'est pas suffisant.
Qui dans les milieux économiques et financiers a conscience de ce que les nanotechnologies et les materiaux avancés que l'on doit mettre en œuvre pour cela ont réalisé un chiffre d'affaire de plus de cent milliard $ en 2018 alors que le domaine était négligeable il y a encore dix ans, et que son potentiel économique est déjà estimé être équivalent ou supérieur au numérique?

Quand on parle de ce qui est possible de faire immédiatement dans ces domaines aux milieux de la décision économique et financière même en produisant tous les arguments de réalisme marketing et technique et de références appropriées, on vous regarde comme-ci vous étiez un martien ou un évadé d'un asile d'aliénés!
Et pourtant il y a des modéles de sociétés et de business modèle atypique particulièrement pertinent qui peuvent être pris en exemple e
Réponse de le 02/09/2019 à 12:18 :
Et oui vous avez entièrement raison. Mais vous faite référence à des technologies lourdes qui requièrent un minimum de compréhension des enjeux. C'est tout l'univers du numérique qui est ainsi placé sous le boisseau des "marketeux" à bon compte.

Si nous voulons parler de souveraineté alors parlons de systèmes d'exploitation, de système de virtualisation, de gestion du Cloud, de la 5G, des technologies de réseaux, des nouveaux langages, du évolutions incroyables qu'il nous faut accomplir dans tous les secteurs du hardware.

En fait il est question d'industrie, de production, d'inventions de base. Autant de secteurs, et ma liste n'est absolument pas exhaustive, qui ne se contentent pas de décision politique court-termiste, qui demandent des investissements lourds et longs. Ce que les US n'ont jamais cessées et ce que la Chine s'est bien appropriée grâce à nous entre autre !
a écrit le 27/08/2019 à 19:27 :
Vouloir rattraper les USA dans le domaine du numérique ce n'est pas suffisant.
Qui dans les milieux économiques et financiers a conscience de ce que les nanotechnologies et les materiaux avancés que l'on doit mettre en œuvre pour cela ont réalisé un chiffre d'affaire de plus de cent milliard $ en 2018 alors que le domaine était négligeable il y a encore dix ans, et que son potentiel économique est déjà estimé être équivalent ou supérieur au numérique?

Quand on parle de ce qui est possible de faire immédiatement dans ces domaines aux milieux de la décision économique et financière même en produisant tous les arguments de réalisme marketing et technique et de références appropriées, on vous regarde comme-ci vous étiez un martien ou un évadé d'un asile d'aliénés!
Et pourtant il y a des modéles de sociétés et de business modèle atypique particulièrement pertinent qui peuvent être pris en exemple e
a écrit le 27/08/2019 à 12:55 :
Dès qu'une idée est intelligente, Bruxelles botte en touche. On se demande si ces technocrates ne sont pas là pour torpiller l'UE.
Réponse de le 27/08/2019 à 19:44 :
ce n'est malheureusement pas la 1ère fois. Je vous rejoins en effet sur l'attitude pour le moins frileuse de ces technocrates. C'est le problème récurrent de l'UE qui avance à la vitesse de l'escargot. Quand vont ils prendre conscience que les grandes puissances sont beaucoup plus réactives
a écrit le 27/08/2019 à 12:50 :
l'intelligence s'achète ? sûr ?
a écrit le 27/08/2019 à 12:49 :
Le financement n'est qu'une dimension du problème, qui n'a d'ailleurs pas fonctionné pour BULL en son temps.
L'autre dimension est à mon avis bien plus complexe à régler car culturelle.
En effet, les métiers de l'IT sont historiquement dévalorisés dans la plupart de nos grosses entreprises françaises par rapport aux USA particulièrement dans le domaine de la conception ; les débutants veulent tous être chef de projet et ensuite accéder à la seule voie de progression possible en France : "le management" .
Cette vision étriquée est la résultante de l'absence de culture informatique des cadres dirigeants français qui voit encore ce secteur comme une "commodity" . Ils se reposent trop sur les cabinets de conseil en stratégie pour leur donner les clés du nouveau monde...
Or , bizarrement , les leaders que sont les GAFA utilisent peu ce genre de services ...
Il est donc urgent que ces grands groupes menacés par la disruption numérique se dotent de filières d'expertise à l'image des GAFA.
Le politique doit maintenant aussi faire son choix, soit on continue, comme depuis 40 ans vers la facilité du "low cost" avec un cataclysme économique à venir : les fonctions d'ingénieur informatique continueront de se déprécier (baisse de 35% de leur pouvoir d'achat depuis 2000 en Euro constant) et les seules entreprises du secteur à émerger seront des sociétés d'intérim informatique (communément appellées ssii ou esn ) avec une valeur ajoutée très réduite , soit on s'oriente vers le haut de gamme et dans ce cas , il faudra réduire la prédominance des écoles mathématiques qui ont un bilan peu flatteur dans le secteur depuis 40 ans , que ce soit au niveau de leur vision ( rapport sur l'internet etc...) ou de l'exécution (Alcatel ...).
Il faut maintenant concentrer les financement sur les équipes les plus performantes en laissant de côté les ego du plateau Saclay.
Du côté de la commission européenne, le processus de concentration, inévitable en Europe pour atteindre la taille critique nécessitera leur soutien et des accords bilatéraux du type d'Airbus, voire une dose de protectionnisme seront probablement nécessaires le cas échéant pour accélérer le processus.
Réponse de le 28/08/2019 à 0:21 :
Très bonne analyse de la situation.

On voit le résultat des méthodes simplistes de management de type "L'informatique n'est pas une science, cela ne sert à rien de l'enseigner" (d"après polytechnique), 'La technique, on s'en moque", "Vive l'entreprise sans usine", "En moins de 50 ans, l"activité économique a évolué du secteur primaire vers le secteur tertiaire; il faut se préparer dès maintenant à une 'quaternisation' de la société, même si on ne sait pas encore la définir" (initiation économique dans les lycées).

Qu'est-ce la quaternisation ? C'est simple : Pôle Emploi !
Réponse de le 02/09/2019 à 12:21 :
Nous devrions décrété "cause nationale" la nécessité de former tous nos décideurs au numérique. Le niveau d’incompréhension de cette univers atteint un niveau incroyable partout, dans tous les secteurs, dans le public et dans le privé !
a écrit le 27/08/2019 à 12:08 :
la conclusion de cet article concernant ce projet ambitieux et stratégique pour l'UE, montre une nouvelle fois l"inertie voire la paralysie des instances dirigeantes, ce que précisément les eurosceptiques reprochent à l'UE. Comment leur donner tort.
a écrit le 27/08/2019 à 11:30 :
Que d'experts sur La Tribune qui savent tous mieux que tout le monde, hurlent aux loups et vilipendent à chaque initiative.... mais critiquent et se plaignent quand rien ne bouge.
Pourquoi, Vous qui grâce à vos capacités inouïes avez les solutions pour sauver la France du "marasme" dans lequel elle se trouve, ne vous présentez pas aux élections?
Ras le bol de tous ces râleurs! Faites vos propositions et le peuple décidera.
Réponse de le 28/08/2019 à 0:39 :
Je ne peux pas me présenter aux élections car je ne peux pas financer ma campagne électorale. Les frais de candidature, de campagne, d'impression des bulletins sont trop élevés. Si j'adhère à un parti politique, ma campagne sera financée à condition de respecter les directives et l'idéologie de ce parti, sous peine d'exclusion et perte de financement. Ainsi, je n'aurai pas l'autonomie nécessaire pour élaborer et appliquer mon programme.
Vous conseillez aux lecteurs de faire leurs propositions : lisez les commentaires.
Réponse de le 29/08/2019 à 6:11 :
A Taoluk.
Faut quand meme admettre qu'en France, devenir independant est chose complexe et ceci depuis plus de trente ans.
J'ai ete de ceux la dans les annees 80. Subis les exces du fisc, balance par des concurents haineux du succes de mon activite, vite soupsconne encore par cette pieuvre des impots.
J'ai fini par me tirer. Respirer dans cette France est devenu une gageure.
La fuite reste la seule alternative pour celui qui etouffe sous les lois.
a écrit le 27/08/2019 à 10:15 :
Deux gros commentaires censurés, ce serait bien qu'au moins on m'épargne le trollage du peine à penser, au moins...

Désolé d'avoir une capacité d'analyse nettement au dessus du lot hein, mais nombreux pourraient y accéder s'ils n'étaient pas autant possédés.
Réponse de le 27/08/2019 à 20:55 :
Attention, vos chevilles sont sur le point d'exploser !
a écrit le 27/08/2019 à 1:35 :
N’oubliez pas la parité, la justice sociale, la justice climatique, ...dans ces usines à gaz Madame.
Il va falloir augmenter les taxes/cotisations/droits/impôts/redevances/contributions/... camarades pour créer ces futurs champions européens, leaders technologiques dans la toute galaxie n’en doutons pas.
a écrit le 26/08/2019 à 23:12 :
Après avoir détruit l’industrie du Sud et entretenu une croissance atone, la Commission voudrait-elle faire des exceptions au sacro-saint principe de concurrence ? C’est trop peu. Et trop tard. Autre analyse ce jour sur le sujet dans la Revue de Presse Upr.
a écrit le 26/08/2019 à 22:42 :
On l’a déjà vu avec Sarko : le plateau de saclay , le grand plan d’investissement etc.. ! C’est pas l’argent qui crée l’innovation c’est l’écosystème ! Mais bon , au lieu de voter des lois utiles on invente des usines à gaz !
a écrit le 26/08/2019 à 22:23 :
C'est à la fois bien et pas. L'argent ne fait pas tout. Il ne suffit pas d'avoir 100 ou 1000 milliards dans la main pour créer un Google. Ça prend du temps, de la stratégie, de l'audace, des opportunités, un contexte favorable, un cadre légal adapté... La Chine parvient à créer des champions en créant un espace protégé pour ses entreprises. L'Europe est ouverte à tous, sans contrôle, et dans le même temps des états comme la France ont un cadre réglementaire et un contexte social qui décourage toute innovation au sein du pays. L'argent ne fait pas tout, loin de là. Et ça, il semble que les français, les politiques et les fonctionnaires ne le comprennent pas.
a écrit le 26/08/2019 à 19:19 :
Les Gafam sont indelogeables chez les millions d'internautes européens dont bcp scrutent les moindres nouveautés de ces champions pour être encore mieux branchés. Cf le nain Qwant face à Google ou Galileo et ses milliards investis face au désormais vieux GPS pour nos déplacements.
La dictature chinoise les a proscrit depuis près de 10 ans ds le cadre de sa marche forcée vers la domination technologique mondiale.
l'Europe n'a + que des niches à défendre ds ce domaine : la cyber sécurité, la robotique, le cloud associé à une IA de pointe, protocoles de communication des objets connectés, la technologie de pointe ds la défense en prévision de la diminution du parapluie américain.
Dans ces cas oui, une telle initiative est la bienvenue chez les start-up concernées.
Réponse de le 27/08/2019 à 10:48 :
Découvrez l' incroyable mais hélas beaucoup trop confidentiel pour les français "qui gouverne réellement la France et l' Europe" de F Asselineau vous comprendrez alors que tout a été fait dans l' UE pour loger le cheval de Troie.
a écrit le 26/08/2019 à 19:08 :
Pourquoi se disperser ?
L’objectif n’est il pas commun ?
Pourquoi les Gafa ou Gafam ne vendraient pas «  des parts de leur société » ?
Ces méga- fonds peuvent acheter des «  parts Européens » dans l’aventure du numérique à travers le monde , non ?
a écrit le 26/08/2019 à 18:07 :
c'est pas que une question d'argent
pathetique d'avoir des economistes pas capables d'avoir une vision globale
vous croyez vraiment que des pays comme la france, avec ses lois hollande qui imposent de prevenir les syndicats avant toute decision sous peine de delit d'entrave, qui bourrent les entreprises de contraintes, qui veulent bien des investissements, mais plument les boites quand ca devient rentable, quand c'est pas une ' nationalisation des actifs strategiques' ca interesse qulqu'un?
dailymotion etait leader du streaming, bien avant youtube, on voit ou ca les a mene ' la france de gauche qui gagne'
Réponse de le 28/08/2019 à 1:04 :
Je vous trouve un peu pessimiste. France s'écrit avec une majuscule.

N'oubliez pas que la France est considérée dans le monde comme un modèle pour son système législatif : abolition des privilèges, égalité des citoyennes et citoyens, abolition de l'esclavage,... invention de la TVA,....

Sur le plan technologique, la France est à l'origine d'un équipement révolutionnaire qu'aucun autre pays n"a fabriqué depuis plus de 35 ans : la moto-crotte.
a écrit le 26/08/2019 à 16:57 :
suffit de créer un fond d investissement européen abondé par le privé, défiscalisé a l entrée et à la sortie.....argent bloqué 8 ans
l europe et le monde dégueule de pognon.....y a a qui prêtent aux états en payant....
a écrit le 26/08/2019 à 16:54 :
Druncker avait plus d'ambition, il mettait un levier 15 (et encore plus apres) a son plan d'investissement.


Ca baisse, ça baisse


Au fait, souhaitons lui un bon retablissement, on l'a pas vu tituber au G7
a écrit le 26/08/2019 à 16:30 :
A quand un méga fond européen en effet de levier (1000 milliards minimum) pour améliorer concrètement la vie des citoyens de notre continent (transports collectifs, ferroutage, santé, éducation, agriculture bio de proximité, formation professionnelle).....perspective à envisager aux calendes grecques bien entendu. Bien triste Europe dotée d'une banque centrale qui de part ses statuts ne peut prêter qu'à une poignée de banques triées sur le volet sensées dynamiser l'économie. On voit les résultats.
Réponse de le 26/08/2019 à 18:24 :
Ca existe. Cas appelle le fond InvestEU, suite du plan Juncker abonde a 315 Mds dEuros. Lequel complete les fonds structurels a disposition des etats pour les investissements d infrastructure que vous mentionned.
Se renseigner de temps en temps ne fait pas de mal
a écrit le 26/08/2019 à 16:14 :
Il ont beaucoup d'argent a dépenser pour des désirs qu'ils prennent pour des réalités alors que l'on a de moins en moins d'argent pour consommer leur illusion!
a écrit le 26/08/2019 à 15:40 :
Cette fois, c'est sûr, on vit vraiment dans un monde de fous. Les dirigeants européens nous sortent 100 milliards d'euros comme ça, venant d'un chapeau. Jésus-Christ multipliait les pains, eux ils multiplient les billets. C'est miraculeux.
a écrit le 26/08/2019 à 15:25 :
...une prise de conscience 40 ans plus tard?
Sérieusement?
En réponse à l'intervenant précédent, en quoi la souveraineté numérique de l'UE serait le souci d’investisseurs privés?
a écrit le 26/08/2019 à 15:13 :
Quelle poilade au moment ou l' UE et son article 63 du TFUE permettent à la seule France d' exiler et frauder 100 milliards annuels.
UPR, Frexit, vite ..
Réponse de le 27/08/2019 à 7:20 :
Il est vrai que du temps du franc, la fraude fiscale n'existait pas.....
a écrit le 26/08/2019 à 15:10 :
La souveraineté a une racine sine qua non, c'est l'autosuffisance.

Et ce n'est pas à coup de milliards d'emprunts qu'on va y parvenir, au contraire.
a écrit le 26/08/2019 à 15:07 :
Depuis quand des fonctionnaires européens seraient-ils plus pertinents pour sélectionner des pépites ? Laissez faire les fonds de private Equity avec au plus une participation européenne au tour de table, mais en second rang.
Réponse de le 26/08/2019 à 17:08 :
200 % d'accord .
Laissons faire les entrepreneurs : bons ils réussissent et gagnent le jackpot , mauvais ils tombent .
Le marché est bien meilleur juge qu'un fonctionnaire .
Réponse de le 26/08/2019 à 18:54 :
Pas d'accord:ils savent ce qui est stratégique.Il n'y a pas que le coté commercial mais aussi le coté sécurité intérieure.Par exemple il ne vaut mieux pas que l'armée utilise windows.C'est pour cela que les chinois ont réagi très tot.N'oubliez pas ce qui se passe autour de huawei
a écrit le 26/08/2019 à 14:32 :
100 milliards avec 10% d'efficacité ?
Réponse de le 26/08/2019 à 17:29 :
Pour les copains du CAC, le reste sera exilé ..
a écrit le 26/08/2019 à 14:13 :
Ben finalement du fric il y en a !

Pourtant on a moins de soins, moins d'éducations, moins de services...

Bienvenu en UERSS, empire prévu pour durer mille ans.
Réponse de le 26/08/2019 à 18:57 :
Plus on met de fric dans la fonction publique,moins ça marche.L'état continue a augmenter la dette et le nombre de ponctionnaires avec le succès que l'on sait.Le problème ne vient pas de l'argent
Réponse de le 27/08/2019 à 9:20 :
@ multripseudos peine à penser

"Plus on met de fric dans la fonction publique,moins ça march"

je te parle pas de fonctionnaire, t'es vraiment un obsédé toi hein, je te parle de service public à savoir la seule légitimité d'un Etat.

On veut sucrer les services publics, ok, mais dans ce cas on élimine l'état.

Ton harcèlement est signalé.

Et si je peux pas repondre au troll ou le faire supprimer et-c...
a écrit le 26/08/2019 à 13:14 :
Bonne idée même si il faudra bien comprendre à un moment que les usa n'auraient jamais tolérés que des Gafam européens se comportent chez eux comme ils le font chez nous. Un peu de protectionnisme n'est pas un gros mot, on peut se passer des Gafam et on peut créer des champions européens, la Chine a réussi à le faire avec beaucoup moins de moyens puisqu'à part Xiaomi, les Batx sont apparus à une époque où la Chine était beaucoup moins puissante qu'aujourd'hui.
Réponse de le 27/08/2019 à 7:24 :
Le droit européen de la concurrence ne laisserait jamais des Gafams émerger en Europe ; il faudrait que la commission soit moins dogmatique.

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