Le salon des jeux en ligne de Monaco tombe à l'eau
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Echec et mat pour la deuxième édition du salon des jeux en ligne de Monaco, le "Monaco iGaming Exchange" (MiE). Dans un communiqué, les organisateurs annoncent qu'ils annulent ce rendez-vous "confrontés plus durement que prévu aux conséquences d'un développement économique n'ayant pas atteint les attentes de l'industrie des jeux et paris en Europe".
Ouvert en juin 2010, le marché français des jeux en ligne (paris sportifs et hippiques, poker) est loin de satisfaire les nouveaux opérateurs ayant obtenu leur agrément (trente-huit au total). Lesquels sont, selon Francis Merlin, délégué général du MiE, soumis à des contraintes législatives "inadapatées à la réalité économique". "Les opérateurs étranglés par la fiscalité et par une offre de jeux restreinte et un taux de retour au joueur sont contraints à rogner sur leurs dépenses marketing et communication". A commencer par leur participation au salon, justifie-t-il dans une tribune publiée sur le site Internet du salon.
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D'après le rapport d'activité de l'Arjel, l'Autorité de régulation des jeux en ligne, le nombre de comptes joueurs actifs depuis l'ouverture du marché s'élève à 2,9 millions. Plus nombreux qu'au début sur le poker, les joueurs ont revanche peu à peu lâché les paris sportifs, leur nombre ayant été divisé par trois. Quant aux adeptes des paris hippiques, ils sont relativement stables.
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