• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasInternet

La nouvelle taxe Google toucherait-elle Google ?

Sandrine Cassini

Publié le 19 juillet 2012 à 17:41 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 20:15

LE TITRE GOOGLE PARMI LES VALEURS À SUIVRE SUR LES MARCHÉS AMÉRICAINS

Le titre Google figure au rang des valeurs à suivre ce vendredi sur les marchés américains. Selon le Wall Street Journal, le géant de l'internet réfléchit au lancement d'un service de commerce en ligne pour rattraper sa fréquentation perdue au profit...

Reuters / source Google, août 2012

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros
  • Hausse de 0,1 % de la production industrielle en avril
  • Farandou répond à une proposition de loi sur les congés payés
  • Des nouvelles du projet de loi sur la transparence salariale
  • Le social et médico-social non lucratif a besoin de 7 milliards
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Philippe Marini a dégainé un nouveau projet de loi. Comme le précédent, il toucherait des acteurs français, sans être certain d'atteindre les principaux acteurs visés, Google, Amazon ou Apple.

Philippe Marini n?en démord pas. Il faut fiscaliser les quatre géants du Net - Google, Amazon, Facebook et Apple ? qui échappent à tout impôt en France. Après un premier projet de loi en 2010, le sénateur UMP, passé dans l?opposition à la faveur de l?élection présidentielle, récidive. Il a déposé jeudi une proposition de loi amendée et censée corriger les défauts de la précédente.

Silence radio chez Fleur Pellerin

Que pense le gouvernement de cette contribution censée « fournir la base d?une fiscalité numérique nouvelle » ? Bien que Philippe Marini a déclaré avoir « une identité de vue quasi-totale » avec Fleur Pellerin, c?était le silence radio jeudi au cabinet de la Ministre en charge du numérique et des PME.

Taxer TF1, Lagardère, Orange et Amaury Media

Premier volet du texte : taxer la publicité en ligne, et cibler Google. Cette fois, le texte ne s?attaque pas aux annonceurs mais propose de prélever les régies publicitaires en ligne, les moteurs de recherche, les comparateurs de prix, les services de marketing divers et variés (envois de mails, de promotions?). L?idée : éviter la délocalisation des revenus, ce que les annonceurs, qui ont souvent des filiales à l?étranger, menaçaient de le faire. Autre nouveauté : l?instauration d?un premier seuil de 20 millions d?euros, pour préserver les petites régies, et une taxe à un taux réduit de 0,5%. Les grandes régies françaises, comme Orange, Lagardère, TF1, ou Amaury Media, seraient concernées par ce taux réduit. Un deuxième seuil de 250 millions d?euros, où le taux passerait à 1% des recettes publicitaires, serait instauré. Visiblement taillé pour Google, il toucherait aussi PagesJaunes, dont le chiffre d?affaires Internet a atteint 490 millions d?euros l?an passé.

Google libre de ses déclarations

Toujours au c?ur des interrogations : ce nouveau dispositif toucherait-il Google ? Avant de pouvoir le taxer, encore faut-il qu?il déclare ses activités en France. Ce qu?il ne fait pas, puisqu?il est ? légalement ? installé en Irlande. Pour l?y obliger, le projet de loi de Philippe Marini suggère la mise en place d?un représentant fiscal sur le sol français, à l?image de ce qui a été fait dans les jeux en ligne. Mais les rédacteurs du texte admettent que le système n?est pas transposable, car en désaccord avec les règles européennes (les jeux de hasard, en tant que secteur particulier, y réchappant). Du coup, Philippe Marini veut soumettre les géants du Net à une obligation de déclaration de leur activité, en adaptant un dispositif législatif existant qui contraint les fournisseurs de services électroniques situés hors de l'Union européenne de faire des déclarations de TVA. Si le dispositif serait "euro-compatible", il a comme principal inconvénient de reposer sur l?honneur, sans réel moyen de vérification.

Reste aussi à savoir sur qui ? des régies, des médias ou des annonceurs ? retomberait la taxe. « Tout le monde va se la passer, et à la fin, elle touchera les acteurs les plus fragiles. La France, où les dépenses de publicité en ligne ne pèsent que 20% des dépenses totales, est déjà en retard, par rapport au Royaume-Uni, où la part est de 40%. Il faut porter le débat au niveau européen et ne pas handicaper un écosystème encore fragile et les revenus faibles. Les 28 régies se partagent 650 millions d?euros sur le « display » [la publicité graphique sur Internet, ndlr] », se désole Marie Delamarche, secrétaire générale du Syndicat des régies Internet (SRI).

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

La boite de Pandore

Si la proposition de Philippe Marini reste raisonnable au regard des sommes qui seraient prélevées (moins de 20 millions d?euros selon lui), c?est le principe même d?une taxe qui fait peur. De fait, les acteurs craignent qu?un tel dispositif, une fois instauré, n?ouvre la porte à une taxation généralisée et dont les taux et les seuils puissent être modifiés au gré des besoins des finances publiques, façon CSG dont le taux n?a cessé de croître depuis son instauration en 1990. Sans compter que l?objectif initial - l?équité fiscale - ne serait pas atteint, le prélèvement touchant aussi des acteurs français qui s?acquittent de leurs impôts.

Taxer tous les sites marchands

À lire également

  • Comment taxer Google, Apple et Amazon, se demande Bercy
  • La taxe Google reportée de "plusieurs mois"
  • Eric Besson rabote la taxe Google
  • Le sénateur Marini remet la taxe Google sur le tapis

Deuxième pan du texte : le commerce en ligne. Sur ce terrain, Philippe Marini a décidé de ratisser large. S?inspirant des dispositifs qui existent sur les surfaces commerciales, le sénateur veut imposer un système de taxe des « vendeurs professionnels ». Ainsi, une taxe de 0,25% pourrait rapporter 100 millions d?euros en 2013 et 175 millions d?euros, indique le texte. Mais ces prévisions incluent tous les vendeurs. Là aussi, pour éviter de pénaliser les plus petits, un seuil de 460.000 euros de chiffre d?affaires est prévu. « Cela va toucher tous les sites marchands, qu?ils s?agissent des pure players, comme Pixmania ou des sites de magasins, qui paient déjà des taxes, comme Darty », s?insurge le président de la Fevad, François Momboisse.

Sandrine Cassini

Sur le même sujet

  • 1

    « Anticiper le coût du token sur cinq ans, c’est impossible » : les entreprises face à l'explosion de la facture de l'IA

  • 2

    IA : la douche froide Broadcom fait vaciller les stars européennes des semi-conducteurs

  • 3

    IA : les géants Soitec et STMicroelectronics prêts à réduire la consommation électrique des data centers

  • 4

    Les salariés français à la traîne dans l’adoption de l’IA