Les contenus originaux, clé de l’avenir de Netflix

 |   |  686  mots
Afin de séduire toujours plus d'abonnés, la clé est le catalogue. Celui-ci doit idéalement regrouper des productions originales variées, mais aussi des franchises populaires obtenues sous licence. Bémol : Netflix voit son offre dépouillée par la concurrence.
Afin de séduire toujours plus d'abonnés, la clé est le catalogue. Celui-ci doit idéalement regrouper des productions originales variées, mais aussi des franchises populaires obtenues sous licence. Bémol : Netflix voit son offre dépouillée par la concurrence. (Crédits : Netflix)
Jusqu’ici leader du marché du streaming vidéo avec 158 millions d’abonnés dans le monde, le géant américain a montré des signes de ralentissement cette année.

Le terrain de jeu de Netflix est en passe d'être disputé par de nouveaux concurrents de poids. Avec une offre de streaming vidéo lancée dès 2011, le groupe californien était jusqu'ici précurseur et leader du marché avec plus de 158 millions d'abonnés dans le monde (+21 % sur un an). La plateforme, qui avait pour habitude de recruter des utilisateurs payants à une cadence effrénée, montre des signes de ralentissement.

Pour l'ensemble de l'année 2019, le groupe espère gagner 26,7 millions de nouveaux abonnés dans le monde, contre 28,6 millions en 2018. Pour la première fois, la croissance de ses clients pourrait donc être inférieure à celle de l'année précédente. Aux États-Unis, son marché le plus mature, la firme a même perdu 130 000 abonnés au cours du deuxième trimestre. Une première.

Moins de contenus sous licence

« Netflix a certainement atteint un effet de plateau naturel sur son marché domestique, où il possède actuellement plus de 60 millions d'abonnés. En moyenne, le partage de codes permet de toucher quatre utilisateurs pour un abonnement. Cela représenterait donc environ 240 millions de spectateurs sur le marché américain », relativise Gilles Pezet, responsable du pôle...

Article réservé aux abonnés

Achetez l'article
Pour
0.49TTC
J'achète
Abonnez-vous
Accéder
Déjà inscrit ou abonné ? Connectez-vous
Se connecter

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 05/11/2019 à 10:12 :
On ne peut pas regarder 37 fois, et plus, la même série sans finir par se lasser, et comme le principe de la rente "vache à lait" du Boston Consulting Group est toujours la martingale du business "plain vanilla", les nanars sont la rente du streaming, mais forcément en perte de vitesse. Il n'y a que l"odieux-visuel" public pauvre français (pléonasme) qui puisse s'en contenter, puisqu’il lui suffit d'extorquer des subventions pour perdurer.
a écrit le 05/11/2019 à 8:45 :
La croissance permanente au sein d'une politique générale de baisse des salaires et de hausse des prix de l'immobilier entre autres ne peut pas être raisonnablement un objectif, il faut le laisser croire à des investisseurs aliénés mais il faut surtout, d'abord et avant tout, consolider son business.

Ce n'est pas parce que les mégas riches sont totalement inconscients qu'il faut se laisser porter par cette gabegie sinon c'est la fin assurée.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :