Orange presse Lagardère de lui vendre ses parts du Monde
latribune.fr
latribune.fr
Les discussions vont bon train sur le dossier de reprise du quotidien "Le Monde". Un porte parole d'Orange (groupe France Télécom) a annoncé ce jeudi qu'il était prêt à racheter la participation de Lagardère dans le groupe Le Monde. "Arnaud (Lagardère) a répondu qu'il souhaitait sortir et que donc, il était vendeur", a indiqué le porte-parole du groupe Lagardère. Le groupe de médias possède en effet 17,3% du groupe Le Monde et 34% du Monde Interactif. Et d'après "La Tribune" de ce jeudi, Orange deviendrait actionnaire du Monde à hauteur de 16-17%, soit l'équivalent de la part actuelle de Lagardère qui ne veut pas participer à la recapitalisation. Orange rachèterait en outre les 34% de Lagardère dans le Monde Interactif (LMI) puis abandonnerait ses droits sur LMI au Monde.
"S'agissant de Orange, Stéphane Richard (le directeur général de France Télécom, ndlr) est le seul qui a eu une approche pragmatique dans le dossier du Monde. Il a commencé par vérifier auprès de Arnaud Lagardère si nous étions vendeurs", a précisé le porte-parole à l'Agence France Presse. Lagardère a donné son prix mais ce montant n'a pas été dévoilé.
Candidat officiel à la reprise du quotidien aux côtés du Nouvel Observateur, l'opérateur télécom joue donc des coudes. Tous deux sont prêts à mettre 80 millions d'euros dans l'affaire dont 20 à 25 millions pour France Télécom, le reste apporté par SFA PAR, la holding de Claude Perdriel, le patron du Nouvel Obs, qui veut le contrôle du Monde. Si nécessaire, ils pourraient ajouter 20 millions au pot.
À lire également
Lundi dernier, le journal "Le Monde" a décidé de modifier le calendrier de dépôt des offres finales pour sa recapitalisation et de reporter la date au 21 juin.
latribune.fr
« Anticiper le coût du token sur cinq ans, c’est impossible » : les entreprises face à l'explosion de la facture de l'IA
IA : la douche froide Broadcom fait vaciller les stars européennes des semi-conducteurs
IA : les géants Soitec et STMicroelectronics prêts à réduire la consommation électrique des data centers
Les salariés français à la traîne dans l’adoption de l’IA