T-Mobile supprime près de 2.000 emplois aux Etats-Unis
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L'opérateur de téléphonie mobile en perte de vitesse T- Mobile USA, filiale de Deutsche Telekom, a annoncé jeudi qu'il allait "consolider ses centres d'appels aux Etats-Unis pour les ramener de 24 à 17", ce qui va se traduire par 1.900 suppressions de postes.
T- Mobile USA, dont le projet de rachat par le géant AT&T a échoué l'an dernier à cause de l'opposition des autorités de la concurrence, a justifié cette décision en expliquant dans un communiqué que "la concentration des centres d'appels était une étape importante pour parvenir à une structure de coûts compétitive".
"Ce ne sont pas des mesures faciles à prendre, mais elles sont nécessaires pour obtenir de l'efficacité afin d'investir dans la croissance", ajoute Philip Humm, directeur général de T-Mobile USA, cité dans le communiqué.
Les centres d'appel concernés sont situés à Allentown en Pennsylvanie (est), Fort Lauderdale, en Floride (sud-est), Frisco et Brownsville, au Texas (sud), Lenexa, au Kansas (centre), Thornton, dans le Colorado (ouest) et à Redmond, dans l'Oregon (nord-ouest).
T-Mobile emploie environ 3.300 personnes dans les sept centres en question, mais le groupe précise qu'il va "commencer immédiatement à embaucher dans les 17 centres restants", et "s'attend à pourvoir jusqu'à 1.400 postes pour continuer à répondre aux demandes de ses clients".
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T-Mobile invite notamment les employés licenciés dans les sept centres supprimés à se faire transférer vers un des 17 centres restants.
"Nous avons des représentants de notre service clientèle hautement qualifiés et dévoués au service de nos clients, et espérons que le plus grand nombre possible d'entre eux va pouvoir être muté et restera chez T-Mobile" a affirmé Larry Myers, directeur des ressources humaines de T-Mobile USA.
AT&T a abandonné en décembre un projet de rachat de T-Mobile, numéro quatre du secteur.
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