• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasTélécoms

Télécoms : le prix du cuivre, nouvelle pomme de discorde

Photo de Pierre Manière

Pierre Manière

Publié le 20 février 2020 à 14:49 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 22:51

Télécoms

Télécoms

Reuters

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 2

    Charles Wolf, directeur général de Sanofi France : « Les États-Unis siphonnent les investissements »

  • 3

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 4

    Canicule : le gouvernement va prolonger les soldes d'été

  • 5

    Barracuda : quatrième sous-marin nucléaire d'attaque livré à la Marine nationale

  • 6

    Boris Cyrulnik : « Jamais je n'aurais imaginé revivre ce cauchemar »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Alors qu’Orange milite pour une hausse du prix régulé du dégroupage, payé par les opérateurs alternatifs pour utiliser son réseau cuivre et vendre de l'ADSL, SFR, Bouygues Telecom et Free, eux, veulent le voir baisser.

Le secteur français des télécoms traverse une situation délicate. Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free doivent gérer au mieux une transition technologique cruciale : celle du passage de l'ADSL à la fibre. Il s'agit aussi d'un changement de modèle économique. Pour fournir une offre Internet à très haut débit, les opérateurs s'appuient sur leurs propres réseaux de fibre. La situation est différente dans l'ADSL. Ici, Orange loue aux opérateurs alternatifs (SFR, Bouygues Telecom et Free) l'accès à son réseau cuivre. Ces derniers paient un prix à la ligne à l'ancien monopole d'Etat. Ce tarif, fixé par l'Arcep, le régulateur des télécoms, c'est le prix du dégroupage. Il s'élève aujourd'hui à 9,51 euros par mois, après avoir augmenté de 10 centimes par an depuis 2018. C'est un coût important pour les opérateurs alternatifs, puisque certains commercialisent l'ADSL à partir de 15 euros par mois. Pour Orange, ce prix du dégroupage constitue une grosse rentrée d'argent. Mais l'ex-France Télécom doit, en retour, assurer l'entretien d'un réseau cuivre vieillissant.

Aujourd'hui, le prix du dégroupage fait l'objet de profonds désaccords entre Orange d'un côté, et les opérateurs alternatifs de l'autre, dans un contexte où le réseau cuivre a vocation, à terme, à disparaître au profit de la fibre. L'opérateur historique milite pour son augmentation. Un souhait qui fait hurler SFR, Bouygues Telecom et Free, qui veulent le voir baisser. Le 6 février dernier, une sortie dans la presse de Sébastien Soriano, le président de l'Arcep, a suscité l'ire de l'opérateur historique. Tandis que le régulateur planche sur la fixation de ce prix pour la période 2021-2023, il a déclaré aux Echos qu'Orange « pourrait être incité à ne pas faire la bascule cuivre/fibre aussi vite qu'annoncé pour continuer à valoriser son réseau cuivre ». « Cela aurait un surcoût qui serait payé par les opérateurs alternatifs et, in fine, par le consommateur », a poursuivi Sébastien Soriano. Pour s'assurer qu'Orange démantèle sans traîner son réseau cuivre, il a jugé que le tarif du dégroupage constituait un « instrument de pilotage ». Et d'asséner : « Plus on baisse le prix du cuivre, plus on incite à sa fermeture. »

Stéphane Richard tacle le régulateur

De quoi irriter l'opérateur historique. Le lendemain, Nicolas Guérin, le secrétaire général d'Orange, est monté au créneau : « On nous dit que les tarifs du dégroupage doivent baisser parce que c'est le meilleur moyen de faire la promotion de la fibre... Mais il faut faire totalement l'inverse ! » Jeudi dernier, c'était au tour de Stéphane Richard, le PDG de l'opérateur, de dézinguer l'Arcep. « Ce raisonnement [du régulateur] me surprend, a-t-il fustigé. Je ne comprends pas exactement le rationnel de cette approche. » Selon lui, aucun doute : plus on baisse le prix du dégroupage, plus on incite les opérateurs à vendre de l'ADSL, ce qui retarde l'adoption de la fibre. Pour Orange, il faut a contrario hausser ce tarif.

L'opérateur argue, en outre, que l'entretien du réseau cuivre, qui date des années 1960, lui coûte de plus en plus cher, tandis que le nombre d'abonnés ADSL, lui, baisse. Au troisième trimestre 2019, ils étaient 18,9 millions dans l'Hexagone selon l'Arcep, soit 1,7 millions de moins qu'un an auparavant. En outre, Stéphane Richard a rappelé que le régulateur a mis en place « une méthode scientifique » visant à calculer le prix du dégroupage en fonction des coûts d'entretien du réseau. Selon le PDG, il est invraisemblable que l'Arcep soutienne sa baisse « alors qu'[elle n'a aujourd'hui] aucune connaissance de ces coûts ». Pour Stéphane Richard, Sébastien Soriano a fait du prix du dégroupage « un levier politique ». Chez Orange, certains arguent que le chef de file du régulateur, qui est entré dans sa dernière année de mandat, veut montrer ses muscles. Et prouver qu'il a le courage d'aller au bras de fer avec le numéro un français des télécoms.

L'argumentaire d'Orange ? « Un joli piège »

De leur côté, SFR, Bouygues Telecom et Free appellent tous à une baisse du prix du cuivre, soutenant l'analyse de Sébastien Soriano. « L'Arcep n'a aucun moyen de forcer Orange à démanteler son réseau cuivre, explique un cadre d'un opérateur alternatif. Ce n'est pas une hausse du prix du dégroupage qui va l'inciter à le faire... Au contraire, ça va l'inciter à garder ce réseau le plus longtemps possible pour faire du business. Voilà pourquoi il faut baisser le prix du cuivre, pour pousser Orange à l'éteindre rapidement. » Selon cette même source, l'argumentaire d'Orange n'est qu'« un joli piège ». « C'est un joli habillage, bien pensé, bien réfléchi et bien marketé auprès de l'Arcep pour faire passer une hausse de tarif au seul bénéfice » de l'opérateur historique, poursuit-elle. « Il ne faut pas oublier qu'Orange est ultra-dominant dans l'Internet fixe, enchaîne ce cadre. Les autres opérateurs alternatifs sont plus fragiles. Toute augmentation tarifaire se ferait à leur détriment, et limiterait leurs capacités à investir dans les réseaux. »

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

Même son de cloche pour le responsable d'un autre opérateur alternatif. « Il n'a aucune raison de monter ce tarif, s'étrangle-t-il. Il est temps qu'il baisse ! Le sujet, maintenant, c'est la fibre. C'est ce nouveau réseau qui doit profiter de nos investissements. Pas le cuivre. La position d'Orange, c'est du bullshit ! »

« Vallée de la mort »

Ces derniers mois, Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free ont fait part, dans des avis envoyés à l'Arcep, de leurs positions concernant l'extinction du réseau cuivre et l'évolution du prix du dégroupage. Dans le sien, Iliad (Free) se montre très véhément. D'après le groupe de Xavier Niel, la période de transition du cuivre vers la fibre s'apparente, pour les opérateurs, à la traversée d'« une vallée de la mort ». Celle-ci pourrait être fatale à certains acteurs, avertit Iliad, au regard de leurs énormes investissements dans les réseaux à très haut débit. Pour dégager du cash, illustre-t-il, les opérateurs « ont été obligés » de vendre « certains bijoux de famille », comme des tours de téléphonie mobile.

À lire également

  • Télécoms professionnelles : Orange peste contre les « méthodes » de l’Arcep
  • Entre Orange et l’Arcep, une fragile paix des braves
  • Fibre : la forte hausse des importations chinoises inquiète la filière française

Dans ce contexte, Iliad presse le régulateur de favoriser la transition vers la fibre. Sa recette ? Une baisse du prix du dégroupage dans les zones fibrées pour inciter Orange à éteindre le cuivre. « Le cuivre va se vider, Orange va garder le réseau ouvert partout, parce qu'il y a intérêt et ne subit pas les mêmes signaux économiques que les alternatifs, argue Iliad. Les coûts d'exploitation vont exploser ; une augmentation du prix de dégroupage est incompatible avec le maintien des investissements et une concurrence à quatre opérateurs. » Ce sera, in fine, à l'Arcep de trancher. Interrogé par La Tribune, le régulateur s'est refusé à tout commentaire.

Pierre Manière

Sur le même sujet

Le récent emprunt de SpaceX est mal passé auprès des investisseurs.

SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

Introduite en Bourse il y a deux semaines, l'action SpaceX a déjà perdu près de 900 milliards de dollars de valeur depuis son pic. En cause, des dépenses colossales dans l'intelligence artificielle, des pertes qui s'accumulent et des investisseurs qui doutent désormais d'une valorisation jugée excessive.

Tech & IA
Le dévéloppement de GTA VI aurait coûté d'après les analystes entre 1 et 2 milliards de dollars.

GTA VI : un blockbuster sans disque qui enterre trente ans de culture de coffret iconique

Une boite pour le jeu vidéo le plus attendu de l'année, Grand Theft Auto VI, sera potentiellement en vente en novembre, mais elle sera vide de tout disque. En supprimant le circuit physique, Rockstar élimine une part du prix absorbé par les intermédiaires et oriente l'essentiel des revenus vers les plateformes numériques.

Tech & IA
ChatGPT proposera désormais trois versions différentes de son agent conversationnel pour des usages spécifiques.

OpenAI lance ses nouveaux modèles GPT-5.6, sous tutelle de la Maison Blanche

OpenAI a présenté sa nouvelle famille de modèles GPT-5.6, censé être plus puissante et moins chère que la précédente. Son déploiement est soumis à l'approbation du gouvernement américain, tout comme celui du concurent Anhtropic.

Tech & IA
Anthropic a secoué le monde de la cyber avec son nouvel agent dédié à la détection de faille. REUTERS/Dado Ruvic

IA : Washington autorise Anthropic à redéployer Mythos 5 auprès des entreprises américaines stratégiques

Peu après son blocage d'urgence, le modèle d'IA Mythos 5 d'Anthropic pourra de nouveau être utilisé par une poignée de groupes américains Le gouvernement l'avait interdit mi-juin, craignant qu'il ne puisse être détourné à des fins offensives par des acteurs malveillants.

Tech & IA
Mirendil ambitionne d’automatiser la recherche en IA

Remplacer l'ingénieur en IA, le pari vertigineux de Mirendil, nouvelle licorne californienne

Forte d’une levée de fonds de 200 millions de dollars et d'une équipe issue d'Anthropic, Mirendil développe des modèles capables d’automatiser la recherche en IA pour les équipes de recherche des entreprises. Un nouveau signe du succès des « néolabs », cette génération émergente d’entreprises d’IA qui s’attaquent à des problèmes que les éditeurs généralistes ne creusent pas.

Premium
Intelligence Artificielle
Selon IBM, l'architecture "0,7 nm" permettrait d'atteindre près de 100 milliards de transistors sur une puce de la taille d'un ongle.

Course aux puces IA : IBM vise un saut technologique à 0,7 nm

IBM affirme avoir mis au point une nouvelle architecture de semi-conducteurs qui pourrait, à l’horizon de cinq ans, ouvrir la voie à des puces « 0,7 nm » offrant 50 % de puissance en plus.

Tech & IA
L'équipe de la start-up bordelaise Haiku spécialiste de l'IA appliquée aux métiers du droit.

Intelligence artificielle : Haiku se finance pour équiper les avocats et professions juridiques

La start-up bordelaise Haiku, spécialiste de l'intelligence artificielle appliquée au droit, a bouclé un deuxième tour de table de trois millions d’euros. Alors qu’elle revendique 5 000 utilisateurs, elle entend accélérer en France et se déployer en Europe sur le marché ultra-concurrentiel des métiers juridiques.

Premium
Tech & IA
Le logiciel repose uniquement sur des solutions développées en interne d’après le fondateur de YesWeHack.

Le normand YesWeHack déploie des agents IA capables de pirater les systèmes pour les protéger

La société normande, connue pour ses programmes de piratage éthique, déploie des agents capables d’attaquer les systèmes informatiques d’une entreprise comme le ferait un hackeur.

Premium
Tech & IA