• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasTélécoms

Entre Orange et l’Arcep, une fragile paix des braves

Photo de Pierre Manière

Pierre Manière

Publié le 30 septembre 2019 à 15:48 - Mis à jour le 01 octobre 2019 à 07:00

Stéphane Richard, le PDG d'Orange (à gauche), et Sébastien Soriano, le président de l'Arcep.

Stéphane Richard, le PDG d'Orange (à gauche), et Sébastien Soriano, le président de l'Arcep.

Reuters

L'essentiel de l'actualité

lundi 6 juillet

  • EasyJet annonce un « accord de principe » sur les termes d’une offre de rachat par le fonds Castlelake
  • Dette : le groupe Casino annonce avoir reçu « des propositions fermes » de ses créanciers
  • Netflix, Disney+ et Prime Video contestent en justice de nouvelles règles de financement de la création en France
  • Guerre au Moyen-Orient : les aides « aux entreprises et aux ménages » se sont élevées à 1,4 milliard d’euros
  • Drones marins : Thales annonce un accord avec Exail en vue d’un rachat
Voir plus

Le Quotidien Numérique

07 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Failles du contrôle aérien français : « Nous n'avons pas attendu les rapports pour agir » réplique le patron de la DGAC

  • 2

    Europlasma : « C’est l’État qui nous a demandé de reprendre des sociétés en mauvaise santé »

  • 3

    Or : après avoir racheté des mines, le Burkina Faso face au défi de leur financement

  • 4

    Après le redéploiement de Claude Fable 5, Anthropic dévoile une échelle de gravité des "jailbreaks"

  • 5

    Réchauffement climatique : Annecy joyaux des Alpes, un trésor bien fragile

  • 6

    Coup de théâtre, Thales devrait finalement s'offrir Exail Technologies

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Si l’opérateur historique a récemment mis de l’eau dans son vin en retirant une plainte constitutionnelle visant le pouvoir de sanction du régulateur des télécoms, les relations demeurent difficiles entre les deux acteurs.

Les rapports entre Orange et l'Arcep ont souvent été électriques. Ce n'est pas, en soi, franchement anormal. Depuis l'ouverture à la concurrence des télécoms en 1998, la tâche de l'Arcep est de réguler le secteur. Donc pour l'essentiel de réguler l'ex-France Télécom, l'ancien monopole d'Etat, pour permettre à ses rivaux de s'installer et de croître sur le marché. C'est notamment grâce à l'Arcep qu'aujourd'hui, il n'y a plus un, mais quatre opérateurs d'envergure nationale en France. Même si Orange reste, et de loin, le numéro un du secteur. C'est en particulier le régulateur qui a organisé l'ouverture du réseau cuivre d'Orange à la concurrence, et a permis aux SFR, Bouygues Telecom et Free de commercialiser leurs offres ADSL.

Ces mesures de l'Arcep ont constitué une potion amère pour l'opérateur historique, qui a été contraint de se réorganiser profondément, et souvent dans la douleur. Rien d'illogique, dans ces circonstances, à ce que les deux acteurs ne soient pas les meilleurs amis du monde. Toutefois, les crispations sont allées crescendo depuis 2015 et l'arrivée de Sébastien Soriano à la présidence de l'Arcep. Avec lui, l'institution a changé sa manière de faire. A la différence de son prédécesseur, Jean-Ludovic Silicani, Sébastien Soriano est très présent dans les médias. Il assume de prendre régulièrement la parole dans la presse, y compris dans les titres spécialisés, pour exercer une pression continue sur les opérateurs. A ses yeux, l'Arcep ne fait que se mettre au niveau des Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free, qui comptent parmi les plus puissantes entreprises de l'Hexagone, et sont rompues à l'art d'influencer l'opinion à travers les médias.

Le spectre d'une amende colossale

Résultat : dans les journaux, Orange a fait l'objet de plusieurs piques de Sébastien Soriano ces dernières années. Les discussions en coulisse se sont transformées, en quelque sorte, en débats publics. Ce qui a, à maintes reprises, fait sortir de ses gonds Stéphane Richard, le patron de l'opérateur historique. En janvier 2017, Sébastien Soriano a fait parler la poudre. D

ans le quotidien 

Les Echos, il a estimé nécessaire de s'« attaquer (aux) derniers bastions de monopole [d'Orange], que sont le marché entreprise et la boucle locale fixe ». Très énervé, Stéphane Richard a répliqué, d'un ton lapidaire, sur Twitter.
« (Sébastien Soriano) : la France en retard sur le THD [l'Internet fixe à très haut débit, Ndlr], il faut donc s'attaquer à (Orange), seul opérateur qui investit massivement. Cherchez l'erreur », a-t-il canardé.
L'an dernier, une autre sortie de l'Arcep l'a copieusement agacé. La veille de la publication des résultats du troisième trimestre 2018 d'Orange - un moment très important pour l'opérateur, ses investisseurs et les analystes financiers -, l'Arcep jette un pavé dans la mare. L'institution tacle Orange sur la « dégradation progressive de la qualité de service » de son offre de téléphonie fixe, qu'il a l'obligation d'apporter à tous les Français via son réseau cuivre. Pis, elle brandit la menace d'une amende de 1 milliard d'euros ! L'état-major d'Orange est furieux. Si le coup de sifflet de l'Arcep est légitime, sa manière de faire irrite. Chez l'opérateur, on estime qu'elle nuit à l'entreprise et à son cours de Bourse, qui végète depuis des années entre 13 et 15 euros, 

au grand dam de Stéphane Richard.

La menace d'une « séparation fonctionnelle »

En juillet dernier, l'Arcep tire une nouvelle cartouche. Dans nos colonnes, Sébastien Soriano indique qu'il réfléchit à modifier sa régulation d'Orange. Il pose clairement la question d'une « séparation fonctionnelle ». Cette mesure, qualifiée d'« arme nucléaire » par le régulateur, fait figure d'épouvantail pour l'opérateur. L'idée serait, selon Sébastien Soriano, « d'obliger Orange, sur le marché des entreprises [largement dominé par l'opérateur, Ndlr], à séparer très fortement les entités en charge de la vente en gros de celles en charge de la vente au détail ».

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA
  • Lire aussi : Fibre : l'Arcep réfléchit à modifier sa régulation d'Orange

Orange a laissé passer l'été. Avant de sortir l'artillerie lourde à la rentrée. Sans prévenir l'Arcep, il a déposé au Conseil d'Etat une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) pour contester, et possiblement mettre à bas, rien de moins que le pouvoir de sanction du régulateur. A l'Arcep, la pilule ne passe pas. Dans nos colonnes, Sébastien Soriano répond du tac au tac. Si son pouvoir de sanction devait disparaître, alors, menace-t-il, il faudrait revoir toute la politique française de régulation des télécoms. Et pourquoi pas faire comme au Royaume-Uni, et « couper l'opérateur historique en deux », en séparant ses activités de services (la vente d'abonnements au détail) de celles gérant l'accès au réseau. Ambiance !

  • Lire aussi : Selon l'Arcep, Orange « attaque le modèle français de régulation »

À lire également

  • Sébastien Soriano (Arcep): "Mieux réguler les Gafa permettra de libérer la capacité des autres acteurs à innover"
  • Selon l'Arcep, Orange "attaque le modèle français de régulation"
  • Fibre : l’Arcep réfléchit à modifier sa régulation d’Orange
En fin de semaine dernière, Sébastien Soriano et Stéphane Richard se sont finalement rencontrés. Ils ont décidé d'enterrer la hache de guerre. Orange a accepté de retirer sa QPC, « créant ainsi les conditions de retour à un dialogue apaisé », a indiqué le régulateur dans un communiqué. Mais pour combien de temps ? Si Orange estime que son ras-le-bol d'être pris pour cible a été entendu, un de ses responsables affirme « qu'il y a toujours un problème de droit concernant l'Arcep, que la question que nous posons sur comment elle instruit et sanctionne reste posée ». « Nous jugerons sur pièces », poursuit le responsable, précisant que le groupe se réserve

, si nécessaire, le droit de redéposer un jour sa QPC

. En d'autres termes, rien ne dit que la poignée de main de la semaine dernière débouchera sur une paix durable.

Pierre Manière

Sur le même sujet

Kyndryl, spin-off d'IBM, a choisi Sophia-Antipolis pour installer son Digital Hub spécial IA et Cyber

Intégrer l’IA dans ses outils internes, l’enjeu de souveraineté pour les TPE et PME

Alors que les grands groupes développent des solutions d’IA internalisées et dédiées, les TPE et PME, conscientes des enjeux, sont restreintes par leurs moyens. Avant même le défi de la sécurisation des données, c’est l’existence d’IA adaptées aux besoins réels de ces entreprises qui conditionne leur usage.

Premium
Tech & IA
En cinq ans, Netflix a vu sa marge opérationnelle passer d’environ 18 % à plus de 30 %.

Pourquoi Netflix, Amazon et Disney+ veulent faire tomber les règles françaises d’investissement dans l’audiovisuel

Les géants du streaming ont déposé un recours devant le Conseil d’État pour contester le nouveau décret d’obligation d’investissement dans l’audiovisuel.

Tech & IA
Pendant que Meta reste bloqué depuis fin 2024, Google a lui renouvelé son accord dès janvier 2025 et prépare l'arrivée d'AI Overviews en France.

Presse française : les droits voisins, enjeu crucial face aux géants du numérique

Une décision sur les droits voisins de Meta est attendue cette semaine, près de deux mois après l'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne imposant l'autorisation préalable des éditeurs de presse. Pendant ce temps, la loi Balanant durcit les sanctions et Google prépare l'arrivée d'AI Overviews en France en promettant une rémunération spécifique.

Premium
Tech & IA
UBI Solutions poursuit sa stratégie de croissance en reprenant CEMI, une PME française placée en redressement judiciaire.

Le dijonnais UBI Solutions reprend CEMI au tribunal de commerce pour accélérer sur l'IA

UBI Solutions, spécialiste dijonnais de la traçabilité connectée, poursuit sa stratégie de croissance externe en reprenant CEMI, une PME placée en redressement judiciaire en février dernier. Au-delà du sauvetage d'une entreprise historique, l'opération illustre la volonté du groupe de consolider un marché composé de nombreuses sociétés vieillissantes.

Premium
Tech & IA
Une nouvelle mouture de l'IA Act a adopté au mois de juin à Bruxelles.

IA à haut risque : le grand flou de la réglementation européenne

En repoussant à fin 2027 les obligations pour les intelligences artificielles à « haut risque », Bruxelles a suscité l’indignation de beaucoup d’associations et d'eurodéputés. Mais l'absence de définition claire du concept de « haut risque » empêche toujours les éditeurs de comprendre si leur solution pourrait en faire partie ou pas.

Premium
Intelligence Artificielle
Photo d'illustration de l'article

Après le redéploiement de Claude Fable 5, Anthropic dévoile une échelle de gravité des "jailbreaks"

Le département américain du Commerce a lèvé les restrictions sur Fable 5 d'Anthropic, remis en ligne après 19 jours d'interdiction. Anthropic s'engage à une cybersécurité proactive et dévoile un cadre pour classer les "jailbreaks" d'IA.

Premium
Intelligence Artificielle
French Tech Tremplin

Diversité dans la tech : le programme Tremplin supprimé par la Mission French Tech

Sacrifié sur l'autel des restrictions budgétaires et considéré comme pas assez efficace, le programme Tremplin, qui devait favoriser la diversité sociale et culturelle dans le milieu très blanc et masculin de la tech, s'arrêtera en juin 2027. Un nouveau programme baptisé Nova, moins coûteux et centré sur le scale-up, prendra la relève.

Premium
Start-up
Les émissions de Google et Amazon augmentent désormais plus vite que leurs ventes.

Climat : l’IA fait exploser les émissions carbone de Google et d’Amazon

Google a rejeté 18,8 millions de tonnes équivalent CO2 en un an (+82 % depuis 2019), Amazon 80,85 millions (+58 %). Les deux groupes polluent désormais plus par dollar de revenu généré, une première pour Amazon depuis 2021, malgré leurs promesses de neutralité carbone.

Intelligence Artificielle