Clinique mutualiste de Grenoble : la colère des salariés et usagers après l’abandon de leur projet

Marie Lyan
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Groupe hospitalier mutualiste de Grenoble
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Quelques jours seulement après l'annonce des trois candidats ayant été retenus par la direction de l'Union Mutualiste pour la Gestion du Groupement Hospitalier Mutualiste de Grenoble (UMG-GHM) pour une seconde phase de discussions, les porteurs et soutiens du projet de société coopérative (SCIC) ne cachent pas leur colère quant à un processus de décision qu'ils estiment "opaque".
Ils avaient d'ailleurs transmis un courriel en ce sens à l'ensemble des administrateurs vendredi dernier, s'inquiétant d'un manque de transparence et d'informations quant aux critères de sélection appliqués lors de l'étude des dossiers.
Alors que le bureau de l'UMG-GHM, une structure mutualiste co-administrée par les groupes Adréa et la Mutualité Française, a finalement fait le choix de ne pas retenir le projet de SCIC mené par les salariés et usagers au motif que celui-ci "n'offrait malheureusement pas de garanties suffisantes pour assurer l'activité, notamment sur le montage juridique et financier et le respect des délais nécessaires", les porteurs du projet s'interrogent et réfutent les arguments annoncés.
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Ce dossier comportait notamment un projet de partenariat avec l'Institut Lyon Bérard, un centre de référence dédié à la lutte contre le cancer, ainsi qu'avec le groupe Mutualia, qui regroupe 7 mutuelles santé-prévoyance depuis 2013. Et avait reçu le soutien de la métropole et la ville de Grenoble, de partenaires financiers issus du monde coopératif, ainsi que du CHU de Grenoble, au même titre que l'ensembles des candidats potentiels.
Marie Lyan