RER Métropolitain : les nombreuses promesses du projet Clermont-Auvergne
Emilie Valès
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Avec ce projet de RER métropolitain auvergnat, l'offre ferroviaire devrait augmenter de 30% sur les TER à horizon 2029, les transports collectifs de bus devraient aussi monter en puissance dans les agglomérations du périmètre.
DR/ML
L’étude autour du futur RER métropolitain Clermont-Auvergne commence pour 12 à 18 mois. Le temps d’établir les modalités d’un projet « en constellation » et qui pourrait bien être le premier à voir le jour en France.
Des trains TER toutes les demi-heures, aux heures de pointe (puis tous les quarts d'heures à partir de 2032-33) pour venir et partir de Clermont-Ferrand, une amplitude horaire plus large de 5h30 et jusqu'à 23h. Mais aussi une meilleure connexion avec les bus, tramways et vélos...
Voilà à quoi devrait ressembler le futur Service express régional métropolitain (SERM) Clermont-Auvergne. Une étude de préfiguration vient d'être lancée pour en définir les contours précis. Objectif : créer un réseau de transport densifié et interconnecté, afin de simplifier la mobilité du quotidien et réduire la place de la voiture.
Ce « RER métropolitain » auvergnat fait partie des 24 projets labellisés par l'État, dont six en Auvergne-Rhône-Alpes (Lyon, Grenoble, Chambéry, Clermont-Ferrand, Saint-Étienne ainsi que de celui du Franco-Suisse). L'étude devrait durer 12 à 18 mois et coûter plus de 2 millions d'euros, financés par l'État (pour moitié), la Région (25%) et les autres collectivités concernées (25%). Elle devrait permettre de déterminer les axes prioritaires d'investissements et d'aménagements, dont les points de connexion essentiels. Car si la colonne vertébrale du SERM reste le train, l'approche est multimodale.
« Non pas une étoile, mais une constellation »
Avant même ces travaux, les spécificités du territoire dessinent un SERM singulier dans le paysage français. Son périmètre devrait notamment être très étendu, de Vichy (Allier) au nord à Brioude (Haute-Loire) dans le sud et de Thiers (Puy-de-Dôme) à Issoire (Puy-de-Dôme).
Le projet se veut multipolaire pour répondre aux besoins d'une métropole en archipel, avec un cœur métropolitain, Clermont-Ferrand, et des villes moyennes aux alentours. Chaque pôle verra son offre de service renforcée et tous seront reliés.
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